Cancer, l’écologie du corps (Partie 2/3)

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Nous avons vu dans la première partie de cet article dédié au cancer que le modèle médical actuel ne peut nous aider à éviter le cancer de façon efficace. Malgré la recherche scientifique et les progrès de la médecine, les cas de cancer augmentent inexorablement dans notre société. Ces constats sont expliqués par un environnement ne respectant plus notre écologie intérieure. En effet, de nombreux facteurs tels qu’une alimentation dénaturée, une vie sédentaire, un monde pollué, des habitudes néfastes (alcool, tabac, stress) contribuent à l’explosion des cas de cancer et la médecine actuelle est impuissante à l’enrayer. Les médecines traditionnelles (médecine chinoise, ayurvédique, naturopathie etc..) nous exhortent depuis longtemps à respecter notre environnement qu’il soit intérieur ou extérieur.

Qu’est ce que l’écologie intérieure ?

L’écologie intérieure consiste à prendre soin de soi pour devenir des êtres responsables de notre bien-être et de notre santé. Les revues de bien-être regorgent d’articles sur l’importance primordiale de gérer notre écologie intérieure par une pratique régulière d’exercices physiques, le choix d’une alimentation saine, la gestion du stress et la réduction des polluants de notre environnement. Cet engouement médiatique pour la gestion de notre écologie intérieure n’est pas un simple effet de mode. De plus en plus d’études médicales d’envergures se sont penchées sur la question et ont démontré l’importance d’un style de vie sain notamment pour réduire le risque de cancer. Pourtant le corps médical peine encore à envisager certains facteurs autres que le tabac et l’alcool comme étant importants dans la survenue du cancer. L’amélioration de notre style de vie constitue la première étape essentielle pour éviter la survenue ou la récidive de la maladie. Ni personne, ni la médecine ne peuvent le faire à notre place !

L’exercice physique

Ces dernières années de nombreuses études ont confirmé l’intérêt majeur de faire de l’exercice physique pour se protéger du cancer ou réduire les risques de récidive. C’est ce qu’il ressort d’une étude récente publiée dans la revue «  Breast Cancer Research and Treatment » qui confirme l’importance de l’exercice physique en montrant que le simple fait de marcher trente minutes chaque jour diminue le risque de survenue du cancer du sein de 30%. Aucun médicament ou complément alimentaire n’a montré scientifiquement un impact aussi important dans la prévention du cancer. L’exercice physique reste encore plus intéressant pour éviter la récidive d’un cancer du sein. Le suivi des femmes qui ont eu un cancer du sein montre qu’une fois la maladie surmontée, la plus part des femmes retournent à leurs habitudes antérieures, elles continuent souvent à fumer et moins de 11% de ces femmes augmentent leur niveau d’activité physique. Pourtant une récente synthèse scientifique se basant sur plus de 60 études médicales a démontré que les femmes qui ont eu un carcinome mammaire et qui pratiquent un exercice aérobic d’intensité modéré pendant environ 20 minutes par jour diminuent de 40% leur risque de récidive de cancer par rapport aux femmes sédentaires (moins d’une heure d’activité physique par semaine). Afin de comprendre le rôle protecteur de l’exercice physique sur le cancer du sein, une autre étude publiée en mai 2013 dans la revue « Cancer Epidemiology, Biomarkers and Prevention » a évalué deux groupes de plusieurs centaines de femmes pendant quatre mois. Un groupe est resté sédentaire sans exercice physique tandis que le deuxième groupe a suivi un programme d’exercice modéré 5x par semaine. Des dosages hormonaux ont été effectués à la fin de l’étude, les femmes qui ont suivi le programme actif avaient améliorés l’élimination de leurs œstrogènes offrant ainsi un effet protecteur sur les cancers hormono-dépendants. En effet, un excès d’oestrogènes ou de leur métabolites actifs augmente le risque des cancers hormono-dépendants. Alfa V Patel, un épidémiologiste réputé de « l’American Cancer Society » et auteur de l’étude précitée déclare : « Marcher régulièrement est un exercice facile et peu onéreux et permet une réduction significative du risque du cancer du sein » Très peu de médecins ou d’oncologues informent leurs patients de ces faits ou organisent une prise en charge dans ce sens. Souvent ils préfèrent se contenter d’un médicament anti-œstrogène aux effets secondaires quelquefois importants et permettant de réduire une récidive de seulement 10% environ selon les études.

Alimentation, ce qu’il faut éviter

Les données médicales reconnaissent qu’environ 30% des cancers proviennent de nos habitudes alimentaires. Actuellement nous sommes confrontés à une grande quantité d’informations sur les qualités anti-cancers de nombreux aliments. Chaque jour, la presse vante les qualités extraordinaires de tel fruit ou légume ou encore de tel aliment exotique. Toutefois, pour réduire le risque de cancer, il faut en premier lieu comprendre ce qu’il est important d’éviter de mettre dans nos assiettes.

Les produits transformés

La première notion importante est de réaliser que la consommation de produits transformés en grande quantité (viandes transformées, tartes, biscuits, chips, plats cuisinés etc…) est mauvaise pour la santé. Certaines études ont montré que l’américain moyen dépensait 90% de son budget alimentaire pour ce type d’aliments. Les ingrédients de ces produits comportent de nombreux colorants, émulsifiants, exhausteurs de gout, stabilisateurs de texture etc… dont on connaît maintenant leurs effets délétères sur la santé. De plus, beaucoup de ces produits sont riches en sucre, en sel ou en graisses de mauvaises qualités. Une étude réalisée pendant sept ans par l’Université d’Hawai a démontré que les personnes consommant des produits transformés avaient un risque augmenté de 67% de faire un cancer du pancréas par rapport à une population consommant beaucoup de produits bruts, non transformés.

La consommation excessive de sucres

La recherche médicale montre qu’il existe également une relation entre la consommation de sucre et la survenue du cancer. Une étude mexicaine incluant 1800 femmes a montré que celles qui avaient une diète comprenant beaucoup de sucres raffinés avaient deux fois plus de chance de souffrir d’un cancer du sein que celles qui consommaient moins de sucres avec une alimentation plus naturelle. Certaines études ont également permis de comprendre que les cellules cancéreuses se nourrissent en premier lieu de glucose. Il semble dès lors évident que réduire la consommation de sucre est utile pour prévenir la formation de cellules cancéreuses ou pour stopper leur propagation. A noter que le sucre se retrouve en quantité importante dans de nombreux produits quotidiennement consommés telles que les snacks, le pain, les produits transformés, les sodas, la nourriture en boite, les pâtisseries, les jus de fruits, et même dans certains suppléments nutritionnels.

Les aliments frits

Les aliments frits ou cuits à haute température sont souvent appréciés pour leur goût et leurs odeurs appétissantes. Toutefois ces aliments peuvent réellement être néfastes pour la santé. Des recherches menées au « Fred Hutchinson Cancer Research Center » ont montrés que la consommation régulière de nourritures frites comme le poulet frit, les frites, le poisson frit, pouvait augmenter le risque de certains cancers (cancers de la prostate, œsophage, sein, poumon, pancréas). Ainsi, lorsque les aliments sont cuits à haute température dans des graisses (style frites, bâtonnet de poissons, etc…) de grandes quantités de composés mauvais pour la santé (furans, trans etc…) se forment et provoquent un stress oxydatif et de l’inflammation chronique. Ces éléments augmentent le risque de cancer. Ainsi par exemple une cuisse de poulet cuite en friture dégage dix fois plus de composés chimiques néfastes que cuite en bouillon. Il est donc important de s’interroger sur sa manière de cuisiner pour éventuellement la revoir en utilisant d’avantage les cuissons dites douces telles que la vapeur ou à l’étouffée.

La viande rouge, mythe ou réalité ?

La consommation régulière de viande rouge a été reliée à une augmentation du risque du cancer colorectal (Chan DS, Plos one 2011) par la présence de composés nitrés, et lors de cuisson à haute température, par la création de composés carcinogènes (amines hétérocycliques et hydrocarbures). D’autres études ont montré une association avec le cancer de l’œsophage, du poumon, du pancréas et de la vessie. Toutefois, le résultat de ces études doit être nuancé car elles ne permettent pas clairement de séparer les effets nocifs des viandes modifiées et industrialisées ainsi que des cuissons à haute température (barbecue, friture etc…) par rapport à la consommation de viande bio de bonne qualité, cuite à température modérée.

Alimentation, privilégier la diète Méditerranéenne

Comme nous venons de le voir, l’alimentation joue un rôle très important face au cancer. Un des modèle alimentaire qui semble le plus adapté à notre santé reste, sans conteste, la diète méditerranéenne. En effet, plusieurs études épidémiologiques de grandes envergures confirment l’hypothèse que la diète méditerranéenne a un effet protecteur sur la prévention de divers cancers particulièrement de la sphère digestive et sur les cancers hormono-dépendants. Les premiers résultats du projet Cosmos de l’IEO (European Institut of oncology) publié dans « European Journal of Epidemiology » confortent l’hypothèse du rôle protecteur du régime méditerranéen contre le cancer même chez des personnes avec des facteurs de risques importants. Un suivi a été réalisé pendant plus de 6 ans sur 4300 personnes qui ne présentaient aucun signe de maladie lors du recrutement et dont le point commun était une consommation importante de tabac. Cette étude montre une réduction significative du risque de développer un cancer du poumon chez les personnes ayant un profil alimentaire de type diète méditerranéenne. C’est la première fois que l’on dispose d’une base scientifique permettant de conseiller ce type de régime alimentaire chez des gros fumeurs. La diète méditerranéenne consiste à consommer quotidiennement beaucoup de fruits et légumes. Cette diète privilégie la consommation de poissons et en particulier les poissons riches en oméga-3 (sardine, hareng, saumon, thon…) ainsi qu’une consommation réduite de viande rouge surtout cuite à haute température. L’huile d’olive est largement utilisée et les céréales complètes viennent compléter cette diète pour en renforcer les effets bénéfiques.

Les fruits et légumes

C’est principalement pour leur richesse en composés antioxydants (caroténoïdes, vitamine C, vitamine E, sélénium), fibres solubles, polyphénols, glucosinolates que les fruits et légumes doivent occuper une part importante dans notre alimentation soit la moitié de notre assiette lors des deux repas principaux. Légumes verts, crucifères, brocolis, laitues et carottes sont à privilégier. De nombreuses études médicales confirment le rôle protecteur contre le cancer des fruits et légumes. Dans une étude médicale majeure, les chercheurs ont analysé, depuis 1984 à nos jours, les profiles alimentaires de 75 929 femmes ménopausées à l’aide de questionnaires alimentaires (Nurses Health study cohort). Il ressort que l’impact de la consommation des fruits et légumes sur la prévention d’un cancer reste faible. Néanmoins, les femmes qui consomment une quantité importante de légumes (soit plus de 5,5 légumes par jour) réduisent d’environ 19% le risque d’avoir un cancer du sein non hormono-dépendant. Lorsque l’on sait que les cancers du sein non hormono-dépendants sont les plus virulents, cette information prend encore plus d’importance. Autre information encore plus importante, l’étude séparée de 17 légumes et 11 fruits différents, montre que les femmes qui consomment deux fois par semaine des pêches ou des nectarines réduisent de 41% le risque d’avoir un cancer du sein non hormonal dépend. Quant-aux myrtilles, leur consommation diminuerait le risque de 31%. Une des hypothèse expliquant cet effet protecteur est que les pêches, en plus d’être une source d’antioxydant, sont également riches en acide chlorogénique qui a démontré un effet inhibiteur de la croissance des cancers non-hormonaux dépendant. D’autres études récentes montrent également que les caroténoïdes (phytonutriments ce trouvant dans le jaune, l’orange ou le rouge des fruits et légumes) réduisent le risque de cancer du sein. Une étude récemment publiée dans le journal of the National Cancer Institute a mis en évidence une relation inverse entre les taux de caroténoïdes sanguins et les risques de cancer du sein. Pour cela, des chercheurs américain (Harvard médical School) ont étudié huit études de cohorte, comparant plus de 3000 femmes avec un groupe témoin. Les résultats montrent une forte relation entre des taux élevés de caroténoïdes et le fait de ne pas avoir développé un cancer du sein. Les auteurs de cette étude ont donc conclu que la consommation de fruits et légumes riches en caroténoïdes offre de nombreux effets sur la santé et réduit la possibilité de développer un cancer du sein. Une autre étude publiée récemment dans the journal Nutrition and Cancer conduite sur 20 ans a montré qu’une consommation riches en flavonoïdes joue également un rôle majeur dans la prévention de divers cancers. Les personnes de cette étude qui consommaient le plus de flavonoïdes ont eu une réduction du risque d’avoir divers cancers telles que celui de la bouche, du larynx ou du cancer du colon, du sein et des ovaires. Les auteurs attribuent ces effets au pouvoir antioxydant, antimutagène et antiprolifératif de ces substances. Les flavones comprennent la quercetine que l’on retrouve dans la famille des alliacés tels que l’ail, l’oignon, le poireau. Les flavonoides contenus dans les myrtilles, les baies d’açaï et le raisin sont agissent comme de puissants antioxydants et protecteurs du cancer. Dans la famille des flavonols (catechin, epigallocatecin etc…) on retrouve les thés verts, blancs ou noirs. Ces substances ont la capacité de répliquer les séquences d’ADN et de prévenir les mutations pouvant initier un cancer. Une équipe de chercheurs du Britains Institute of Food Research ont publié récemment dans « the American Journal of Clinical Nutrition » une étude expliquant comment la consommation régulière de crucifères comme le brocoli pouvait entrainer des effets métaboliques favorable pour la santé et la prévention du cancer. Les scientifiques expliquent que certains composés du brocoli comme les sulphoraphane améliorent le métabolisme des mitochondries (la source énergétique de notre machinerie cellulaire). Cette étude montre comment ces substances aident à réparer les processus métaboliques liés à l’âge réduisant les risques de maladie chronique et du cancer. Les nutritionnistes de cette étude ont recommandé de consommer 2 à 3 fois par semaine des aliments de la famille des crucifères (brocoli, chou-fleur, chou de Bruxelles).

Les céréales complètes

En plus de la consommation des fruits et légumes qui représente la clé de voute de la prévention alimentaire du cancer, divers travaux montrent un avantage préventif de la consommation des céréales complètes par rapport aux farines raffinées (Chatenoud L. Whole grain food intake and cancer risk, 2009). Le rôle bénéfique des céréales complètes pourrait être dû à leur richesse en fibres. En effet les fibres pourraient protéger du cancer du colon en améliorant le transit intestinal réduisant ainsi le contact des carcinogènes avec la muqueuse du côlon ainsi qu’en agissant comme prébiotiques, favorisant une flore intestinale favorable pour notre système immunitaire. La fermentation des fibres par la flore protègerait le côlon en inhibant la croissance des cellules cancéreuses et en promouvant l’apoptose (mort cellulaire) (Lim Ferguson, Dietary fibres as prebiotics implication for colorectal cancer, 2005).

L’huile d’olive

De nombreuses études ont démontrés l’effet favorable de la consommation de l’huile d’olive sur tous les types de cancers. Une méta analyse récente comparant 14000 patients versus 23000 contrôles comprenant 19 études d’observations conclu que ceux qui consomment le plus d’huile d’olive ont un risque de cancer abaissé par rapport à ceux qui consomment peu d’huile d’olive (Olive oil intake is inversely related to cancer prévalence : a systemic review and méta-analysis…2011). Il est important d’ajouter que l’huile d’olive doit être d’excellente qualité c’est à dire extraite de première pression à froid et qu’elle soit consommée comme assaisonnement sur les légumes ou céréales.

Les champignons

De plus en plus de preuves scientifiques montrent que les champignons aident à combattre le cancer. En effet les champignons possèdent de nombreux composés anti-cancer intéressants. Ils contiennent, par exemple, des substances inhibant les aromatases qui sont des enzymes pouvant promouvoir les cancers hormono-dépendants (Grube 2001 ; Chen 2006). Des études ont permis de montrer que des extraits de champignons réduisent la croissance du cancer du sein (Chen 2006 ; Martin 2010). Trois études internationales ont montré que les femmes qui mangeaient des champignons avaient 50% de risque en moins de faire un cancer du sein. (Shin 2010, Hong 2008). Les extraits de certains champignons sont vraisemblablement une aide précieuse pour combattre le cancer. Les plus étudiés dans le cancer sont le Reishi (Ganoderma lucidum), le Maitaké et le Shiitaké.

En conclusion

Depuis longtemps, les nutritionnistes, les naturopathes et les médecines traditionnelles font de l’alimentation la pierre angulaire de la santé et de la prévention de nombreuses maladies, dont le cancer. Jusqu’à présent, la médecine actuelle s’est peu intéressée à l’alimentation et aux autres facteurs de prévention (exercices physiques, sommeil de qualité, et gestion du stress). Le médecin est formaté pour diagnostiquer et traiter les maladies, le plus souvent avec des médicaments. Bien qu’il puisse conseiller « du bout des lèvres » de manger sainement, de faire de l’exercice, ou de mieux gérer son stress, il n’est pas conscient de l’impact énorme sur la prévention et les récidives de maladies comme le cancer. Il existe suffisamment de preuves scientifiques pour que ces quelques conseils fassent partie de la prescription médicale de base Malheureusement la médecine a encore de la peine à orienter les patients vers une écologie saine du corps pleine de bon sens. Il est donc grand temps que chacun soit informé correctement sur les différentes manières dont il peut influer sur sa santé et en prenant sa part de responsabilité. Dans cet article, nous avons voulu montrer comment l’exercice physique régulier associé à une alimentation saine de type méditerranéenne riche en fruits et légumes pouvait avoir un effet préventif majeur sur le cancer et réduire de façon importante les risques de récidives. A ce jour, aucun médicament ou traitement naturel n’a pu démontrer sur l’incidence du cancer des effets aussi importants que l’adoption d’un mode de vie sain incluant une activité physique régulière et une alimentation équilibrée. Dans la troisième partie de cet article dédié au cancer, nous évoquerons l’importance d’une bonne écologie de l’esprit pour maintenir une bonne immunité et nous protéger du cancer.

Dr. D’Oro

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Cancer et exercices

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  1 comment for “Cancer, l’écologie du corps (Partie 2/3)

  1. Marilyn
    23 juin 2014 at 19 h 25 min

    Cet article est magnifique. Il donne envie de faire encore plus attention à ce que l’on mange et a mettre ses basket afin de faire de l’exercice physique. J’ai hâte de lire la suite qui va sûrement me faire un gros déclic par rapport à mon mode de vie.
    Merci Karine pour ce bel article.
    Salutations.
    Marilyn

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