Allergies

Les intolérances alimentaires, mythe ou réalité ?

Introduction Depuis de nombreuses années, de nombreux thérapeutes et nutritionnistes soutiennent l’idée que divers problèmes de santé puissent provenir d’intolérances alimentaires. Ces intolérances alimentaires seraient responsables de nombreuses maladies, allant de l’eczéma, à la migraine en passant par la fibromyalgie. Des tests d’intolérances alimentaires (IgG) ont été commercialisés et sont même accessibles sur Internet. Certaines…

Allergies alimentaires et microbiote : la prochaine révolution en pédiatrie.

L’allergie alimentaire est une pathologie fréquente touchant approximativement 8% des enfants. On assiste ces 20 dernières années à une forte augmentation de ce type d’allergie. De nombreux chercheurs suggèrent qu’il existe une forte relation avec notre environnement. Les études médicales ont ainsi incriminé entre autres, le mode d’accouchement (césarienne), l’absence d’allaitement, une alimentation inadaptée ou la prise d’antibiotiques dans les premières années de vie. Le dénominateur commun de tous ces constats, c’est le microbiote, car tous ces facteurs ont démontré qu’ils modifiaient la composition bactérienne de notre flore intestinale. On sait que les communautés microbiennes du microbiote joue un rôle crucial dans l’installation de la tolérance orale et qu’une flore saine est nécessaire pour le développement et la maturation de notre système immunitaire.

LES ALLERGIES, Partie 4 : Le rhume des foins et l’asthme

Le rhume des foins est la maladie allergique la plus fréquente, elle toucherait environ 500 millions de personnes dans le monde. Les symptômes comprennent le nez qui coule, ainsi que des éternuements. Ces symptômes peuvent gêner la qualité de sommeil favorisant un état de fatigue et d’irritabilité. La rhinite allergique augmente la susceptibilité d’avoir de l’asthme, un épisode grippal ou une sinusite. Le traitement habituel du rhume des foins comprend des antihistaminiques et des sprays de cortisones et éventuellement des inhibiteurs des leucotriènes. Il y a un lien entre le rhume des foins et la grippe en raison de leur interaction avec le rhinovirus. Les rhinovirus augmentent les niveaux de ICAM-1 (médiateur inflammatoire sur la muqueuse nasale) ce qui aggrave l’allergie (1). Le zinc est un micronutriment qui peut s’attacher à ce récepteur (ICAM-1) et réduire ainsi le lien avec le rhinovirus (2). Le maintien d’un dosage optimal du zinc est important pour augmenter les défenses antivirales. Le rhume des foins prédispose à développer une sinusite allergique. La combinaison d’une rhinosinusite touche environ 12 % de la population américaine(3).

LES ALLERGIES, Partie 3 : Intérêt de la micronutrition et de la prise en charge de l’intestin

Dans cette 3ème partie, nous allons comprendre comment la micronutrition et la prise en charge de notre intestin peuvent nous aider à mieux contrôler l’allergie.
Nous avons vu que la micronutrition avait toute sa place dans la prise en charge des maladies allergiques. En effet, de nombreux micronutriments jouent un rôle important dans la régulation du système immunitaire et que la correction de déficits micronutritionnels est indiquée dans la prise en charge des allergies particulièrement afin de contrôler l’inflammation et le stress oxydatif et de mieux réguler l’immunité antiallergique par une prise en charge également de l’intestin.

LES ALLERGIES, Partie 2 : Contrôler les facteurs déclenchant et renforcer son immunité

Quels sont les éléments qui peuvent aggraver une allergie ? Quelquefois, le facteur déclenchant est évident, car les symptômes apparaissent de suite après l’exposition de l’allergène, par exemple après contact avec un chat ou absorption de cacahuètes. Toutefois, dans de nombreux cas, le facteur déclenchant n’est pas si évident que ça. Il faut dès lors se poser des questions.