Perte de cheveux chez la femme, A la racine du problème

L’alopécie (ou perte diffuse de cheveux) est un problème qui touche autant les femmes que les hommes. Dans cet article nous allons surtout parler de l’alopécie diffuse qui est plus fréquemment rencontré chez la femme. En effet, chez les femmes, la perte anormale de cheveux peut être vécu de façon beaucoup plus dramatique que chez les hommes car ces dernières en générale sont beaucoup plus concernée par leur image d’elle même. De plus cette perte de cheveux n’est pas héréditaire et peut survenir à n’importe quel moment de la vie car elle est le plus souvent due à des facteurs externes multiples tels que des problèmes hormonaux (thyroïde, androgènes), des déficits nutritionnels, de la pollution, des suites d’un accouchement, des effets liés à des médicaments ou en relation à certaines maladies (diabète, maladies auto-immunes), sans oublier le stress qui est probablement une cause importante.

Guérir l’anxiété, Rôle du stress et du microbiote, focus sur les psychobiotiques.

En médecine, le modèle théorique classique pour expliquer l’anxiété se base sur un dérèglement des neurotransmetteurs du cerveau. La solution médicale la plus utilisée est d’augmenter la production de molécules cérébrales calmantes agissant sur les récepteurs GABA. Parmi elles, les benzodiazépines restent les molécules les plus prescrites. Les effets sont rapides, mais s’accompagnent de nombreux inconvénients (somnolence, troubles de la mémoire, troubles de l’équilibre). De plus, ces médicaments produisent à la longue un phénomène d’accoutumance et de dépendance, raison pour laquelle ils devraient n’être pris que pendant de courtes périodes. Dans l’ensemble, ces approches médicamenteuses symptomatiques ne nous permettent pas d’appréhender les causes réelles de l’anxiété. Pour prendre en charge l’anxiété, il est nécessaire de s’interroger sur ce qui nous perturbe. Nous allons voir qu’il existe de nouveaux éclairages pour comprendre les racines de l’anxiété.

L’inflammation de bas de grade, à la racine de nombreuses maladies

Souvent lorsque l’on parle d’inflammation, on pense à une affection caractérisée par des douleurs, éventuellement accompagnées, de rougeurs, chaleur et gonflements, surtout s’il s’agit d’une articulation. L’inflammation caractérise également de nombreuses maladies infectieuses, auto-immunes ou allergiques avec une clinique souvent bruyante accompagnée de douleur, d’altérations de l’état général, voire de fièvre. A contrario, dans cet article, nous allons parler d’une inflammation systémique qui passe le plus souvent inaperçue cliniquement. Cette inflammation est considérée de bas de grade, car elle reste discrète, sournoise. Toutefois il s’agit d’une authentique réaction inflammatoire qui ne se perçoit souvent pas cliniquement, à peine détectée au niveau des examens sanguins habituels. Pourtant, elle est au cœur de la plupart des maladies de civilisation. Ce bruit de fond inflammatoire peut à la longue faire des dégâts et favoriser ou amplifier la plupart des maladies chroniques actuelles telles que les maladies cardio-vasculaires, l’obésité, le diabète, le cancer, les maladies neurodégénératives, la dépression, etc.

L’hypothyroïdie, un diagnostic sous-estimé; Partie 3 : Focus sur la thyroïdite d’Hashimoto

Vous avez compris que la thyroïde est une glande interconnectée et qu’il est nécessaire de s’occuper en premier lieu des facteurs régulateurs tels que l’alimentation, l’intestin, le stress ou l’environnement. Cette prise en charge suffit souvent à améliorer la situation. Nous allons dans cet article faire un focus sur la thyroïdite d’Hashimoto avant d’évoquer d’autres causes de dysfonctionnement de la thyroïde. En effet, la cause la plus fréquente d’hypothyroïdie reste la thyroïdite d’Hashimoto touchant 10 % des femmes et cela mérite un approfondissement. Pour les autres atteintes de la thyroïde, vous constaterez que quel que soit le niveau du dysfonctionnement, on retrouve souvent les mêmes causes, à savoir ; l’altération du microbiote intestinal, le stress, l’inflammation chronique et les toxines de l’environnement.

L’hypothyroïdie, un diagnostic sous-estimé; Partie 1: Symptômes, signes cliniques et examens biologiques

Selon l’association américaine des endocrinologues, 27 millions d’Américains souffrent de dysfonctionnement de la thyroïde, dont la moitié n’est pas diagnostiquée. La majorité des cas d’hypothyroïdie est due à la thyroïdite d’Hashimoto, alors que dans les pays en voie de développement, la cause principale est due à une carence en iode. En cas d’hypothyroïdie, la substitution en hormones thyroïdiennes reste la stratégie principale du corps médical, sans tenir compte des causes qui ont favorisé le problème. Pourtant, on sait que de nombreux facteurs peuvent perturber la thyroïde et que, d’autre part, les mécanismes de transformation des hormones thyroïdiennes dans le corps ne sont pas pris en compte par la médecine actuelle. C’est pourquoi souvent le fait de donner des hormones ne suffit pas à calmer les symptômes, car on ne tient pas compte de la relation complexe de la glande avec l’ensemble du corps. De plus, de nombreux cas d’hypothyroïdie cliniques ne sont pas diagnostiqués par les tests sanguins habituels et nous verrons pourquoi. Avant de comprendre cela, un peu d’explications sur la fonction de la thyroïde reste nécessaire.