Est-ce que la pilule contraceptive augmente le risque de dépression ?

La contraception orale représente une molécule synonyme de liberté sexuelle pour la femme qui finalement n’est plus assujettie au risque de grossesse non désirée.  Les contraceptifs sont utilisés depuis plus de 50 ans et par plus de 100 millions de femmes dans le monde. Toutefois, tous n’est pas rose semble t’il avec la pilule car…

Allergies alimentaires et microbiote : la prochaine révolution en pédiatrie.

L’allergie alimentaire est une pathologie fréquente touchant approximativement 8% des enfants. On assiste ces 20 dernières années à une forte augmentation de ce type d’allergie. De nombreux chercheurs suggèrent qu’il existe une forte relation avec notre environnement. Les études médicales ont ainsi incriminé entre autres, le mode d’accouchement (césarienne), l’absence d’allaitement, une alimentation inadaptée ou la prise d’antibiotiques dans les premières années de vie. Le dénominateur commun de tous ces constats, c’est le microbiote, car tous ces facteurs ont démontré qu’ils modifiaient la composition bactérienne de notre flore intestinale. On sait que les communautés microbiennes du microbiote joue un rôle crucial dans l’installation de la tolérance orale et qu’une flore saine est nécessaire pour le développement et la maturation de notre système immunitaire.

Alimentation et performances scolaires des enfants : trois études récentes révélatrices

Une alimentation saine est associée à de meilleures performances scolaires Des chercheurs se sont penchés sur la relation entre la diète méditerranéenne et les performances scolaires (1). Pour cela, ils ont suivi 1 370 adolescents espagnols âgés d’environ 12 ans entre 2011 et 2012. Les habitudes alimentaires ont été suivies par des questionnaires validés et les…

Comment éviter le déclin cognitif et booster son cerveau : Partie 2

Avons-nous besoin de compléments alimentaires pour protéger ou booster notre cerveau ? La réponse est affirmative, car notre environnement a changé. La vie est plus stressante, l’alimentation s’est appauvrie en vitamines, d’innombrables produits chimiques nous agressent quotidiennement. La bonne nouvelle est qu’il existe divers micronutriments dans la nature qui peuvent réellement contribuer à protéger et à booster notre cerveau.

Comment éviter le déclin cognitif et booster son cerveau : Partie 1

Le déclin cognitif débute, selon les experts, vers l’âge de 45 ans, Au début les personnes décrivent des difficultés de mémoire ou d’attention. Les connaissances anciennes, ou acquises au fil des années, sont plus longtemps préservées. Le déclin cognitif n’est pas une conséquence inévitable du vieillissement, bien qu’il soit fréquent chez les personnes âgées. Selon une étude sur la santé et le vieillissement au Canada, environ 17 % des Canadiens de 65 ans présentaient un déficit cognitif…..
…..Dès lors, on peut comprendre l’intérêt d’agir le plus possible en amont et de réduire dès que possible le déclin cognitif à son début. L’intérêt de cet article est de comprendre comment des modifications précoces de notre mode de vie et de notre alimentation peuvent nous aider à réduire le déclin cognitif et à réduire le risque de démence. De plus, nous verrons qu’il existe des stratégies micro-nutritionnelles pour protéger nos neurones et booster notre cerveau. En fin d’article, un programme santé du cerveau sera proposé sur la base des dernières avancées de la science.

Peut-on encore douter de la sensibilité au gluten ?

Concernant l’intolérance au gluten, aujourd’hui encore, beaucoup de médecins continuent à ignorer la sensibilité au gluten et ne reconnaissent que la maladie coeliaque. La maladie coeliaque est maladie auto-immune caractérisée par une réponse immunitaire contre le gluten entraînant des lésions de la muqueuse intestinale, pouvant aller jusqu’à l’atrophie de la muqueuse et provoquer un syndrome de malabsorption.
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Toutefois, récemment est apparu le terme de « sensibilité au gluten » (non-celiac wheat sensitivity). Ce terme est apparu à la suite de l’observation d’individus qui expérimentaient des symptômes à l’ingestion du blé ou du gluten et dont les symptômes disparaissent à l’arrêt du gluten. Ces symptômes impliquent le plus souvent la sphère digestive, mais peuvent également provoquer des états de fatigue ou des troubles neurologiques.