Troubles digestifs, Partie 2 : Approche naturelle et holistique

Nous allons voir maintenant que malgré une certaine complexité, une approche pragmatique et nutritionnelle permet de d’améliorer de nombreux troubles digestifs chez une majorité de personnes. En préliminaire, avant d’envisager une approche nutritionnelle des troubles digestifs, il faut tenir compte de certains éléments pouvant être alarmants (drapeaux rouges) qui doivent amener à consulter un médecin spécialiste. Il peut s’agir une perte de poids importante non expliquée, la présence de sang dans les selles ou une histoire familiale de cancer du côlon ou de colite inflammatoire

Troubles digestifs, Partie 1 : Le microbiote sous la loupe

Le colon irritable ou colon spastique est le trouble digestif le plus fréquent, touchant 10 à 15% de la population, principalement les femmes. Il s’agit d’un syndrome chronique dont la médecine estime qu’il n’y a pas de causes précises …. On comprend dès lors que la vision des troubles digestifs fonctionnels doit évoluer et tenir compte des différentes perturbations du microbiote que nous allons détailler ci-dessous, car c’est en prenant en charge spécifiquement ces perturbations que nous pouvons espérer amener une guérison durable à ces troubles.

Les intolérances alimentaires, mythe ou réalité ?

Introduction Depuis de nombreuses années, de nombreux thérapeutes et nutritionnistes soutiennent l’idée que divers problèmes de santé puissent provenir d’intolérances alimentaires. Ces intolérances alimentaires seraient responsables de nombreuses maladies, allant de l’eczéma, à la migraine en passant par la fibromyalgie. Des tests d’intolérances alimentaires (IgG) ont été commercialisés et sont même accessibles sur Internet. Certaines…

Le point sur les antioxydants!

La prise d’antioxydants nous protège-t-elle réellement des maladies? La théorie des antioxydants soutient que de nombreuses maladies telles que le diabète, le cancer, les maladies cardio-vasculaires ou le cancer sont en partie liées à des dégâts causés aux tissus par des radicaux libres, qui heureusement sont neutralisés par les antioxydants, soit alimentaires soit en compléments. Les chercheurs se basent sur la publication de nombreuses études qui ont montré que les personnes qui consomment régulièrement des fruits et légumes sont moins prédisposées à souffrir de maladies dégénératives. L’explication serait due à l’effet protecteur des antioxydants contenus dans ces aliments. Toutefois…

La diète qui mime le jeûne (FMD)?

Le jeûne et le jeûne intermittent sont connus pour leurs effets incroyables sur la santé, mais connaissez-vous la diète qui mime le jeûne (FMD)?

Le jeûne est connu depuis la nuit des temps pour ces effets salutaires. Il a été de longue date intégré comme rite de purification dans de nombreuses religions. Depuis des décennies, la science se penche sur les effets du jeûne, surtout depuis que notre société est victime d’une surabondance alimentaire favorisant la surconsommation d’aliments et nous amenant progressivement vers des troubles métaboliques tels que l’insulino-résistance ou le diabète.

Approches nutritionnelles des maladies inflammatoires de l’intestin (MICI)

Les personnes souffrant de maladies inflammatoires des intestins se posent souvent des questions au sujet de l’impact de l’alimentation sur leurs symptômes. Les recherches scientifiques récentes nous donnent déjà des réponses en insistant sur le fait qu’une dysbiose intestinale induite par une alimentation inadéquate favorise l’apparition des maladies inflammatoires de l’intestin (1). L’alimentation peut être un ange ou un démon, en effet des études ont montré que la consommation excessive de sucres, de farines raffinées, de produits transformés, de viande rouge et de graisses animales ainsi qu’une réduction de la consommation de fibres est un facteur de risques de MICI (2). A contrario une alimentation riche en fibres solubles (prébiotiques), en fruits et en légumes est plutôt favorable pour l’intestin (3). Une alimentation saine est fortement conseillée dans les maladies inflammatoires de l’intestin. Pourtant lorsque la maladie est en phase active et symptomatique, ce sont plutôt certains régimes restrictifs qui ont montré une bonne efficacité sur le contrôle de l’inflammation intestinale.