La diète qui mime le jeûne (FMD)?

Le jeûne et le jeûne intermittent sont connus pour leurs effets incroyables sur la santé, mais connaissez-vous la diète qui mime le jeûne (FMD)?

Le jeûne est connu depuis la nuit des temps pour ces effets salutaires. Il a été de longue date intégré comme rite de purification dans de nombreuses religions. Depuis des décennies, la science se penche sur les effets du jeûne, surtout depuis que notre société est victime d’une surabondance alimentaire favorisant la surconsommation d’aliments et nous amenant progressivement vers des troubles métaboliques tels que l’insulino-résistance ou le diabète.

Approches nutritionnelles des maladies inflammatoires de l’intestin (MICI)

Les personnes souffrant de maladies inflammatoires des intestins se posent souvent des questions au sujet de l’impact de l’alimentation sur leurs symptômes. Les recherches scientifiques récentes nous donnent déjà des réponses en insistant sur le fait qu’une dysbiose intestinale induite par une alimentation inadéquate favorise l’apparition des maladies inflammatoires de l’intestin (1). L’alimentation peut être un ange ou un démon, en effet des études ont montré que la consommation excessive de sucres, de farines raffinées, de produits transformés, de viande rouge et de graisses animales ainsi qu’une réduction de la consommation de fibres est un facteur de risques de MICI (2). A contrario une alimentation riche en fibres solubles (prébiotiques), en fruits et en légumes est plutôt favorable pour l’intestin (3). Une alimentation saine est fortement conseillée dans les maladies inflammatoires de l’intestin. Pourtant lorsque la maladie est en phase active et symptomatique, ce sont plutôt certains régimes restrictifs qui ont montré une bonne efficacité sur le contrôle de l’inflammation intestinale.

Perte de cheveux chez la femme, A la racine du problème

L’alopécie (ou perte diffuse de cheveux) est un problème qui touche autant les femmes que les hommes. Dans cet article nous allons surtout parler de l’alopécie diffuse qui est plus fréquemment rencontré chez la femme. En effet, chez les femmes, la perte anormale de cheveux peut être vécu de façon beaucoup plus dramatique que chez les hommes car ces dernières en générale sont beaucoup plus concernée par leur image d’elle même. De plus cette perte de cheveux n’est pas héréditaire et peut survenir à n’importe quel moment de la vie car elle est le plus souvent due à des facteurs externes multiples tels que des problèmes hormonaux (thyroïde, androgènes), des déficits nutritionnels, de la pollution, des suites d’un accouchement, des effets liés à des médicaments ou en relation à certaines maladies (diabète, maladies auto-immunes), sans oublier le stress qui est probablement une cause importante.

Guérir l’anxiété, Rôle du stress et du microbiote, focus sur les psychobiotiques.

En médecine, le modèle théorique classique pour expliquer l’anxiété se base sur un dérèglement des neurotransmetteurs du cerveau. La solution médicale la plus utilisée est d’augmenter la production de molécules cérébrales calmantes agissant sur les récepteurs GABA. Parmi elles, les benzodiazépines restent les molécules les plus prescrites. Les effets sont rapides, mais s’accompagnent de nombreux inconvénients (somnolence, troubles de la mémoire, troubles de l’équilibre). De plus, ces médicaments produisent à la longue un phénomène d’accoutumance et de dépendance, raison pour laquelle ils devraient n’être pris que pendant de courtes périodes. Dans l’ensemble, ces approches médicamenteuses symptomatiques ne nous permettent pas d’appréhender les causes réelles de l’anxiété. Pour prendre en charge l’anxiété, il est nécessaire de s’interroger sur ce qui nous perturbe. Nous allons voir qu’il existe de nouveaux éclairages pour comprendre les racines de l’anxiété.

L’inflammation de bas de grade, à la racine de nombreuses maladies

Souvent lorsque l’on parle d’inflammation, on pense à une affection caractérisée par des douleurs, éventuellement accompagnées, de rougeurs, chaleur et gonflements, surtout s’il s’agit d’une articulation. L’inflammation caractérise également de nombreuses maladies infectieuses, auto-immunes ou allergiques avec une clinique souvent bruyante accompagnée de douleur, d’altérations de l’état général, voire de fièvre. A contrario, dans cet article, nous allons parler d’une inflammation systémique qui passe le plus souvent inaperçue cliniquement. Cette inflammation est considérée de bas de grade, car elle reste discrète, sournoise. Toutefois il s’agit d’une authentique réaction inflammatoire qui ne se perçoit souvent pas cliniquement, à peine détectée au niveau des examens sanguins habituels. Pourtant, elle est au cœur de la plupart des maladies de civilisation. Ce bruit de fond inflammatoire peut à la longue faire des dégâts et favoriser ou amplifier la plupart des maladies chroniques actuelles telles que les maladies cardio-vasculaires, l’obésité, le diabète, le cancer, les maladies neurodégénératives, la dépression, etc.

L’hypothyroïdie, un diagnostic sous-estimé; Partie 3 : Focus sur la thyroïdite d’Hashimoto

Vous avez compris que la thyroïde est une glande interconnectée et qu’il est nécessaire de s’occuper en premier lieu des facteurs régulateurs tels que l’alimentation, l’intestin, le stress ou l’environnement. Cette prise en charge suffit souvent à améliorer la situation. Nous allons dans cet article faire un focus sur la thyroïdite d’Hashimoto avant d’évoquer d’autres causes de dysfonctionnement de la thyroïde. En effet, la cause la plus fréquente d’hypothyroïdie reste la thyroïdite d’Hashimoto touchant 10 % des femmes et cela mérite un approfondissement. Pour les autres atteintes de la thyroïde, vous constaterez que quel que soit le niveau du dysfonctionnement, on retrouve souvent les mêmes causes, à savoir ; l’altération du microbiote intestinal, le stress, l’inflammation chronique et les toxines de l’environnement.