Comment éviter le déclin cognitif et booster son cerveau : Partie 1

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Le déclin cognitif débute, selon les experts, vers l’âge de 45 ans, Au début les personnes décrivent des difficultés de mémoire ou d’attention. Les connaissances anciennes, ou acquises au fil des années, sont plus longtemps préservées. Le déclin cognitif n’est pas une conséquence inévitable du vieillissement, bien qu’il soit fréquent chez les personnes âgées. Selon une étude sur la santé et le vieillissement au Canada, environ 17 % des Canadiens de 65 ans présentaient un déficit cognitif…..
…..Dès lors, on peut comprendre l’intérêt d’agir le plus possible en amont et de réduire dès que possible le déclin cognitif à son début. L’intérêt de cet article est de comprendre comment des modifications précoces de notre mode de vie et de notre alimentation peuvent nous aider à réduire le déclin cognitif et à réduire le risque de démence. De plus, nous verrons qu’il existe des stratégies micro-nutritionnelles pour protéger nos neurones et booster notre cerveau. En fin d’article, un programme santé du cerveau sera proposé sur la base des dernières avancées de la science.

Peut-on encore douter de la sensibilité au gluten ?

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Concernant l’intolérance au gluten, aujourd’hui encore, beaucoup de médecins continuent à ignorer la sensibilité au gluten et ne reconnaissent que la maladie coeliaque. La maladie coeliaque est maladie auto-immune caractérisée par une réponse immunitaire contre le gluten entraînant des lésions de la muqueuse intestinale, pouvant aller jusqu’à l’atrophie de la muqueuse et provoquer un syndrome de malabsorption.
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Toutefois, récemment est apparu le terme de « sensibilité au gluten » (non-celiac wheat sensitivity). Ce terme est apparu à la suite de l’observation d’individus qui expérimentaient des symptômes à l’ingestion du blé ou du gluten et dont les symptômes disparaissent à l’arrêt du gluten. Ces symptômes impliquent le plus souvent la sphère digestive, mais peuvent également provoquer des états de fatigue ou des troubles neurologiques.

L’inquiétude du bonheur

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La question du bonheur semble être une véritable obsession à notre époque, à tel point qu’elle est devenue paradoxalement un nouveau souci, une nouvelle inquiétude. Certains en sont venus à penser par réaction que le plus sûr moyen d’être heureux c’est de ne plus y penser. Cette remarque ne manque pas de pertinence et cependant on peut tenter de comprendre ce paradoxe.

LES ALLERGIES, Partie 4 : Le rhume des foins et l’asthme

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Le rhume des foins est la maladie allergique la plus fréquente, elle toucherait environ 500 millions de personnes dans le monde. Les symptômes comprennent le nez qui coule, ainsi que des éternuements. Ces symptômes peuvent gêner la qualité de sommeil favorisant un état de fatigue et d’irritabilité. La rhinite allergique augmente la susceptibilité d’avoir de l’asthme, un épisode grippal ou une sinusite. Le traitement habituel du rhume des foins comprend des antihistaminiques et des sprays de cortisones et éventuellement des inhibiteurs des leucotriènes. Il y a un lien entre le rhume des foins et la grippe en raison de leur interaction avec le rhinovirus. Les rhinovirus augmentent les niveaux de ICAM-1 (médiateur inflammatoire sur la muqueuse nasale) ce qui aggrave l’allergie (1). Le zinc est un micronutriment qui peut s’attacher à ce récepteur (ICAM-1) et réduire ainsi le lien avec le rhinovirus (2). Le maintien d’un dosage optimal du zinc est important pour augmenter les défenses antivirales. Le rhume des foins prédispose à développer une sinusite allergique. La combinaison d’une rhinosinusite touche environ 12 % de la population américaine(3).

LES ALLERGIES, Partie 3 : Intérêt de la micronutrition et de la prise en charge de l’intestin

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Dans cette 3ème partie, nous allons comprendre comment la micronutrition et la prise en charge de notre intestin peuvent nous aider à mieux contrôler l’allergie.
Nous avons vu que la micronutrition avait toute sa place dans la prise en charge des maladies allergiques. En effet, de nombreux micronutriments jouent un rôle important dans la régulation du système immunitaire et que la correction de déficits micronutritionnels est indiquée dans la prise en charge des allergies particulièrement afin de contrôler l’inflammation et le stress oxydatif et de mieux réguler l’immunité antiallergique par une prise en charge également de l’intestin.

LES ALLERGIES, Partie 2 : Contrôler les facteurs déclenchant et renforcer son immunité

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Quels sont les éléments qui peuvent aggraver une allergie ? Quelquefois, le facteur déclenchant est évident, car les symptômes apparaissent de suite après l’exposition de l’allergène, par exemple après contact avec un chat ou absorption de cacahuètes. Toutefois, dans de nombreux cas, le facteur déclenchant n’est pas si évident que ça. Il faut dès lors se poser des questions.