Les Allergies Partie 4 : Le rhume des foins et l’asthme

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Le rhume des foins est la maladie allergique la plus fréquente, elle toucherait environ 500 millions de personnes dans le monde. Les symptômes comprennent le nez qui coule, ainsi que des éternuements. Ces symptômes peuvent gêner la qualité de sommeil favorisant un état de fatigue et d’irritabilité. La rhinite allergique augmente la susceptibilité d’avoir de l’asthme, un épisode grippal ou une sinusite. Le traitement habituel du rhume des foins comprend des antihistaminiques et des sprays de cortisones et éventuellement des inhibiteurs des leucotriènes. Il y a un lien entre le rhume des foins et la grippe en raison de leur interaction avec le rhinovirus. Les rhinovirus augmentent les niveaux de ICAM-1 (médiateur inflammatoire sur la muqueuse nasale) ce qui aggrave l’allergie (1). Le zinc est un micronutriment qui peut s’attacher à ce récepteur (ICAM-1) et réduire ainsi le lien avec le rhinovirus (2). Le maintien d’un dosage optimal du zinc est important pour augmenter les défenses antivirales. Le rhume des foins prédispose à développer une sinusite allergique. La combinaison d’une rhinosinusite touche environ 12 % de la population américaine(3).

LES ALLERGIES, Partie 2 : Contrôler les facteurs déclenchant et renforcer son immunité

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Quels sont les éléments qui peuvent aggraver une allergie ? Quelquefois, le facteur déclenchant est évident, car les symptômes apparaissent de suite après l’exposition de l’allergène, par exemple après contact avec un chat ou absorption de cacahuètes. Toutefois, dans de nombreux cas, le facteur déclenchant n’est pas si évident que ça. Il faut dès lors se poser des questions.

Le microbiote, Partie 2 : Conseils pratiques

Le microbiote, Partie 1: Annonce d’une nouvelle médecine Introduction Hippocrate aurait dit il y a 2 000 ans, « toutes les maladies commencent dans l’intestin ». Ces 20 dernières années, la recherche a mis en évidence une relation étroite entre la santé de nos intestins et de nombreuses maladies telles que le diabète, l’obésité, la dépression ou l’arthrite…

Le microbiote, Partie 1: Annonce d’une nouvelle médecine

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La relation entre l’équilibre des bactéries intestinales et notre santé est de plus en plus étudiée. Des publications médicales récentes montrent que le microbiote d’une personne sur quatre contient 40 % d’espèces de bactéries en moins. Cet appauvrissement entraîne un déséquilibre important permettant aux bactéries pathogènes de prendre le contrôle de nos intestins, au détriment des bactéries amies. Ce déséquilibre s’appelle une dysbiose intestinale et a pour conséquence d’exposer la muqueuse intestinale qui est ainsi moins bien protégée. Les parois de l’intestin deviennent poreuses et laissent passer des molécules toxiques, créant un état inflammatoire chronique qui peut engendrer des maladies chroniques, mais aussi des troubles psychiques.