Allergies

Le virus EPSTEIN-BARR, un ennemi caché aux mille visages

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95% de la population est porteur des anticorps contre l’Epstein-Barr virus (EBV).  La majorité des gens a été infecté dans l’enfance ou l’adolescence, par la suite après la guérison de la première infection, le virus, comme beaucoup d’autres virus de la famille des herpes, reste endormi jusqu’au moment où il a l’opportunité de se réactiver selon certaines circonstances. A ce moment de latent, il devient actif et peut infecter nos cellules immunitaires et perturber notre système immunitaire. Par la suite, il peut diffuser dans d’autres tissus pour s’installer à long terme et être un déclencheur de nombreuses maladies telles que des maladies auto-immunes, des troubles digestifs divers, des neuro-inflammations et même des cancers. Les réactivations de l’EBV sont également responsables de troubles variés, de baisse de l’état général, de fatigue etc. Nous verrons pourquoi ce diagnostic est souvent sous-estimé par la plupart des médecins et qu’elles sont les solutions naturelles pour contrôler efficacement ce virus.

Face au COVID 19 faut-il repenser notre mode de vie et notre système de santé ?

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Les études récentes montrent que le virus COVID 19 est un virus avec un taux faible de mortalité au alentour de 2 %, ce taux est probablement surévalué car il concerne surtout les gens testés positifs. Le taux réel est vraisemblablement moins de 1% si l’on intègre les personnes asymptomatiques ou peu symptomatiques qui ne sont souvent même pas testées et dont l’évolution est bénigne dans la majorité des cas. Pourtant chez certaines personnes souffrant de maladies de civilisations, ce virus peut se manifester sous une forme sévère voir être mortelle. Les maladies actuellement incriminées qui augmentent fortement le risque de mortalité sont : l’obésité, le diabète, les maladies cardio-vasculaires, le cancer, l’hypertension artérielle

Toutes ces maladies partagent des points communs, il s’agit de maladies qui sont liées à des dysfonctions métaboliques et immunitaires le plus souvent causées par notre environnement, notre style de vie et nos habitudes alimentaires. C’est pourquoi, au lieu de se concentrer uniquement sur le coronavirus, il est également important de comprendre comment notre société a favorisé des modes de vie qui ont affaibli une partie de la population.

Comment se protéger du COVID 19 en boostant son immunité antivirale

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Le but de cet article est de vous responsabiliser. Dans cette période de confinement, vous pouvez choisir de vous ennuyer, tuer le temps devant un écran, boire, fumer ou manger une alimentation dévitalisée riches en féculent (pâtes, pizzas, pain) et en sucreries avec comme conséquence une baisse de votre vitalité et de votre immunité ou vous pouvez retrouver une meilleure santé et une immunité forte en suivant les recommandations ci-dessus. Rappelez-vous que nous pouvons utiliser le confinement comme une opportunité pour retrouver une meilleure santé physique et psychique et revoir nos priorités existentielles. Nos vies trépidantes ne nous laissaient pas le temps de prendre soin de nous. Maintenant nous avons du temps pour manger plus sainement, retrouver un meilleur sommeil, se détendre, faire de l’exercice si possible à l’extérieur en s’exposant au soleil, gérer son monde intérieur en évitant les pensées stressantes nourries par les médias et dépasser la peur en pratiquant une technique de gestion de stress comme la méditation, le yoga ou la cohérence cardiaque. Au lieu de nous isoler nous pouvons également communiquer régulièrement avec les gens qu’on apprécie ou qu’on aime en partageant des moments positifs. Vous avez également la possibilité de prendre certains suppléments qui vont renforcer encore plus vos défenses immunitaires. Votre vie vous appartient, à vous de choisir.

Les intolérances alimentaires, mythe ou réalité ?

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Introduction Depuis de nombreuses années, de nombreux thérapeutes et nutritionnistes soutiennent l’idée que divers problèmes de santé puissent provenir d’intolérances alimentaires. Ces intolérances alimentaires seraient responsables de nombreuses maladies, allant de l’eczéma, à la migraine en passant par la fibromyalgie. Des tests d’intolérances alimentaires (IgG) ont été commercialisés et sont même accessibles sur Internet. Certaines…

Allergies alimentaires et microbiote : la prochaine révolution en pédiatrie.

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L’allergie alimentaire est une pathologie fréquente touchant approximativement 8% des enfants. On assiste ces 20 dernières années à une forte augmentation de ce type d’allergie. De nombreux chercheurs suggèrent qu’il existe une forte relation avec notre environnement. Les études médicales ont ainsi incriminé entre autres, le mode d’accouchement (césarienne), l’absence d’allaitement, une alimentation inadaptée ou la prise d’antibiotiques dans les premières années de vie. Le dénominateur commun de tous ces constats, c’est le microbiote, car tous ces facteurs ont démontré qu’ils modifiaient la composition bactérienne de notre flore intestinale. On sait que les communautés microbiennes du microbiote joue un rôle crucial dans l’installation de la tolérance orale et qu’une flore saine est nécessaire pour le développement et la maturation de notre système immunitaire.

LES ALLERGIES, Partie 4 : Le rhume des foins et l’asthme

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Le rhume des foins est la maladie allergique la plus fréquente, elle toucherait environ 500 millions de personnes dans le monde. Les symptômes comprennent le nez qui coule, ainsi que des éternuements. Ces symptômes peuvent gêner la qualité de sommeil favorisant un état de fatigue et d’irritabilité. La rhinite allergique augmente la susceptibilité d’avoir de l’asthme, un épisode grippal ou une sinusite. Le traitement habituel du rhume des foins comprend des antihistaminiques et des sprays de cortisones et éventuellement des inhibiteurs des leucotriènes. Il y a un lien entre le rhume des foins et la grippe en raison de leur interaction avec le rhinovirus. Les rhinovirus augmentent les niveaux de ICAM-1 (médiateur inflammatoire sur la muqueuse nasale) ce qui aggrave l’allergie (1). Le zinc est un micronutriment qui peut s’attacher à ce récepteur (ICAM-1) et réduire ainsi le lien avec le rhinovirus (2). Le maintien d’un dosage optimal du zinc est important pour augmenter les défenses antivirales. Le rhume des foins prédispose à développer une sinusite allergique. La combinaison d’une rhinosinusite touche environ 12 % de la population américaine(3).