La digestion et l’intestin

Partie 3 : Empêcher la récidive du SIBO, la partie souvent oubliée

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Il faut être conscient qu’une grande partie des SIBO sont chroniques et ont tendance à récidiver. Nous allons voir l’importance de prendre en charge les causes sous-jacentes et l’intérêt de la prise de prokinétiques. Toutefois, il existe trois points essentiels à respecter dans le quotidien afin d’éviter une récidive rapide.
– Le meal spacing
– Une alimentation plutôt pauvre en glucides
– La gestion du stress

Le SIBO, quand vos problèmes de santé viennent de l’intestin grêle Partie 2 : La prise en charge

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Prendre en charge un SIBO ne consiste pas seulement à éradiquer l’excès de bactéries de l’intestin grêle par des produits antimicrobiens, que ce soit des antibiotiques spécifiques ou des plantes. Le Prof. Pimentel M., un des plus grands spécialistes du SIBO, écrivait en 2016, dans une revue médicale renommée, que la prise en charge du SIBO nécessitait une approche globale (1). Nous allons voir ci-dessous les éléments déterminants d’une prise en charge globale et efficace

Le SIBO, quand vos problèmes de santé viennent de l’intestin grêle, Partie 1 : Comprendre et diagnostiquer

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De nombreuses personnes souffrent de troubles digestifs variés, tels que des ballonnements, éructations, flatulences, reflux d’acidité, douleurs abdominales, diarrhées, etc. Souvent ces troubles digestifs sont associés à d’autres plaintes mal définies comme une fatigue inexpliquée, des troubles cognitifs, des états anxio-dépressifs, des intolérances alimentaires, etc.
La plupart des troubles digestifs sont dus à un excès de bactéries dans l’intestin grêle provoquant des fermentations intestinales. On parle dans ce cas de SIBO. Ce terme signifie en anglais « small intestinal bacterial overgrowth » que l’on peut traduire en français par une pullulation bactérienne de l’intestin grêle.

Partie 3 : Protocoles naturels pour traiter vos reflux d’acidité (RGO) et apprendre à vous sevrer des IPP.

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Nous avons vu dans la partie 1 que la médecine s’efforce de traiter les RGO avec des antiacides tels que les inhibiteurs de la pompe à proton. Toutefois, si ces médicaments peuvent être intéressants à court terme pour guérir un ulcère ou une érosion de la muqueuse, ils ne s’adressent pas aux causes du RGO et ne font que traiter les symptômes. De plus, nous avons vu qu’une prise à long terme de ces médicaments peut provoquer de nombreux problèmes incluant des carences en minéraux et vitamines (fer, calcium, magnésium, vitamine B12), des risques de développer des intolérances alimentaires par mal digestion ainsi que des risques de développer une pullulation bactérienne de l’intestin grêle (SIBO), l’acidité de l’estomac perdant son rôle protecteur antimicrobien. Dans cet article, des protocoles précis sont proposés afin de traiter naturellement vos reflux et de vous sevrer des médicaments si vous êtes déjà sous un traitement d’IPP. Il faut rester pragmatique, avoir la patiente de tester différentes substances afin de rechercher chez vous ce qui marche le mieux.

La Fibromyalgie Partie 2 : Approche holistique en médecine nutritionnelle

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La fibromyalgie est un syndrome caractérisé par des symptômes cliniques relativement généraux et handicapants (fatigue, douleurs chroniques, trouble du sommeil, etc.). Les causes sont encore peu connues et probablement multiples. On a relié ce syndrome à diverses origines possibles (stress chronique, syndrome psychosomatique, intoxications aux métaux lourds, virus, maladie de Lyme, candidose, etc.), ceci sans aucune confirmation scientifique, malgré des années de recherche.

Analyser son Microbiote, est-ce utile? Voyage entre la science et le marketing.

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L’intestin est devenu la révélation de ce début de siècle. On connaissait son rôle dans la digestion, sa relation étroite avec notre système immunitaire, ainsi que sa capacité à produire de nombreuses hormones régulant notre appétit et notre digestion. D’autre part, sa connexion étroite avec notre cerveau à travers plus de 100 millions de neurones nous a fait considérer notre intestin comme notre deuxième cerveau.