Auteur : Dr. A. D'Oro

BlogsL'inflammationLa digestion et l'intestin

Microbiote buccal : et si la santé commençait vraiment dans la bouche ?

Et si notre santé commençait réellement dans la bouche ? Le microbiote buccal est un écosystème vivant qui influence bien plus que les dents et l’haleine : il dialogue avec l’immunité, l’intestin, le métabolisme et l’inflammation. Lorsqu’il est perturbé par les sucres répétés, le stress, le tabac, une bouche sèche ou une hygiène inadaptée, une dysbiose peut apparaître. Celle-ci favorise les caries, la gingivite et la parodontite, tandis que des gencives qui saignent signalent souvent une inflammation à ne pas négliger. La santé buccale est notamment liée au diabète, aux maladies cardiovasculaires et à certains troubles respiratoires. La salive joue également un rôle essentiel en protégeant les muqueuses, en neutralisant les acides et en régulant les microbes. Bouche et intestin communiquent en permanence à travers la salive, les bactéries et les molécules immunitaires. L’objectif n’est donc pas de désinfecter la bouche à outrance, mais de restaurer un microbiote équilibré et résilient. Le protocole STAR propose une approche globale : identifier les causes du déséquilibre, traiter le biofilm et l’inflammation, soutenir les barrières, puis renforcer l’écosystème. Une nouvelle façon de considérer la bouche, non comme un simple espace à nettoyer, mais comme un véritable carrefour de notre santé globale.

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AllergiesBlogsLa digestion et l'intestinLe Sommeil

Réveils nocturnes : les causes biologiques méconnues qui perturbent votre sommeil

De nombreux réveils nocturnes sont d’origine biologique plutôt que psychologique. Ils peuvent être causés par des facteurs comme une baisse rapide de la glycémie, une dérégulation du cortisol, ou des signaux d’inflammation de l’intestin. La qualité du sommeil dépend de plusieurs éléments, tels que l’architecture du sommeil, l’alimentation, et la gestion du stress. Identifier la cause des réveils permet de mieux traiter le problème. Les conseils pratiques incluent une alimentation équilibrée, l’exposition à la lumière naturelle matinale, et la régularité des horaires de sommeil. Adopter une approche holistique améliore la qualité du sommeil et la santé globale.

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BlogsL'énergie vitaleLa ThyroïdeVieillissement

T2 : l’hormone thyroïdienne oubliée qui parle aux mitochondries

La T2, métabolite de la thyroïde longtemps négligé, suscite un intérêt croissant en raison de ses effets sur les mitochondries, le foie et l’inflammation. Contrairement à T3, elle interagit rapidement au niveau cellulaire et pourrait jouer un rôle clé dans la santé métabolique, notamment dans le contexte de l’hypothyroïdie. Cependant, son utilisation comme traitement reste à valider et nécessite prudence face aux risques potentiels.

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BlogsL'énergie vitaleLa Thyroïde

Relation entre thyroïde et stress : Comprendre pour mieux agir

La consultation des patients souffrant de fatigue, de troubles du sommeil et d’autres dysfonctionnements liés à l’axe thyroïdien et à l’axe du stress révèle souvent que ces systèmes sont interconnectés. La médecine fonctionnelle propose de considérer la thyroïde et le stress comme un duo dynamique. Les déséquilibres hormonaux, le rythme circadien perturbé et l’inflammation peuvent affecter la santé. Une approche centrée sur la régulation des rythmes biologiques, l’alimentation et le sommeil est essentielle pour améliorer le bien-être général.

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L'énergie vitaleVieillissement

Un trio anti-fatigue percutant : mélatonine, lumière rouge, bleu de méthylène

Une patiente évoque sa fatigue matinale et interroge sur l’utilisation de la mélatonine, du bleu de méthylène et de la lumière rouge pour améliorer son énergie. L’article explique comment ces éléments, basés sur des fondements scientifiques, influencent les mitochondries, essentielles à la production d’énergie. La mélatonine, en plus de son rôle de régulateur du sommeil, intervient comme un antioxydant mitochondrial. Le bleu de méthylène et la lumière rouge peuvent aussi soutenir la respiration mitochondriale. Un protocole d’utilisation prudent est proposé, mettant l’accent sur l’importance d’un mode de vie sain.

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BlogsSportVieillissement

Activer nos mitochondries par l’endurance, la force et la nutrition

En tant que médecin nutritionniste, je vois chaque semaine des femmes et des hommes convaincus que leur fatigue chronique vient d’un « manque de carburant » ou d’une « mauvaise thyroïde ». Parfois c’est vrai. Très souvent, c’est surtout un oubli : nous avons négligé l’organe le plus vaste et le plus modulable de notre corps, le muscle squelettique. Le muscle est un organe à part entière, déterminant pour la longévité, la composition corporelle et le métabolisme énergétique. Il abrite l’essentiel de nos mitochondries — ces usines bioénergétiques intracellulaires qui convertissent nos substrats (glucose, acides gras, corps cétoniques) en ATP, la monnaie énergétique universelle (1-3). Quand le muscle va bien, les mitochondries prospèrent. Quand il s’atrophie ou s’engraisse de l’intérieur, les mitochondries se grippent, avec à la clé insulinorésistance et baisse de la capacité oxydative (3,5,6). Et notre énergie, notre glycémie, notre immunité et notre cerveau en paient le prix.

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