L'énergie vitaleVieillissement

Un trio anti-fatigue percutant : mélatonine, lumière rouge, bleu de méthylène

Fig 1 : fatigue du matin

Introduction

Une patiente, me lance dès les premières minutes : « Je dors à peu près… mais je me réveille épuisée. J’ai essayé 1 mg de mélatonine, ça aide un peu. Et sur Instagram, on ne parle que du bleu de méthylène et de la lumière rouge pour “booster les mitochondries”. Je fais quoi, concrètement ? » Sa question tombe juste, parce qu’elle pointe le vrai sujet derrière la fatigue moderne : l’énergie n’est pas une sensation, c’est une production. Et cette production se joue, à chaque seconde, dans nos mitochondries. Quand la bioénergie vacille, tout devient plus fragile : sommeil moins réparateur, cerveau plus réactif, récupération plus lente, inflammation plus facile à entretenir.

Le plus intéressant, c’est que les “outils tendance” ont un socle scientifique réel… à condition de ne pas les utiliser comme des gadgets. La mélatonine n’est pas qu’une hormone du sommeil, elle est aussi produite hors de la glande pinéale, et même au cœur des mitochondries (1–3). Le bleu de méthylène peut, dans certains contextes, agir comme navette d’électrons et soutenir la chaîne respiratoire (14,23). Et la lumière rouge, via la photobiomodulation, dialogue directement avec la machinerie mitochondriale (19,20,24). Dans cet article, on va remettre de l’ordre : ce qui est solide, ce qui est exagéré, et surtout proposé un protocole clair, progressif et prudent.

Les secrets cachés de la mélatonine

On a longtemps raconté que la mélatonine était juste une petite hormone nocturne, sécrétée par la glande pinéale pour déclencher le sommeil. Cette vision est aujourd’hui beaucoup trop étroite. On sait que de la mélatonine est présente dans de nombreux tissus : cerveau, rétine, poumon, appareil génital, système immunitaire (1,2,21).
Le tube digestif, en particulier, est une source majeure de mélatonine extra-pinéale : plusieurs revues considèrent aujourd’hui l’intestin comme l’un des principaux producteurs de mélatonine de l’organisme, avec une synthèse largement indépendante du cycle lumière/obscurité et modulée par l’alimentation et le microbiote (4,6).

Mais le vrai tournant, c’est la découverte que les mitochondries elles-mêmes synthétisent de la mélatonine et qu’elles en concentrent des niveaux particulièrement élevés. Des travaux de Suofu, Reiter, Tan et leurs équipes montrent que les enzymes clés de la synthèse de la mélatonine se trouvent dans les mitochondries, et que des mitochondries isolées sont capables de produire et relâcher de la mélatonine (1-3).  Cela change tout : on ne parle plus seulement d’une hormone circadienne, mais d’un antioxydant mitochondrial résidant, positionné exactement là où le stress oxydatif est le plus intense.

Le rôle de la mitochondrie est de produire l’ATP dont les cellules ont besoin. Quand la vie est raisonnablement calme, elle fonctionne en respiration « propre » : oxygène, chaîne respiratoire, bonne production d’ATP. Mais dès que les stress s’accumulent (infection, toxines, manque de sommeil, surcharge mentale, inflammation chronique), la pression monte. Au-delà d’un certain seuil, la mitochondrie n’y arrive plus, la production d’ATP s’effondre, la cellule bascule vers une glycolyse anaérobie moins efficace, plus primitive, l’« effet Warburg » bien décrit en cancérologie (2,12,25).

La mélatonine, à l’intérieur de la mitochondrie, agit ici comme un chef d’orchestre discret. Elle piège directement certains radicaux libres, active nos propres enzymes antioxydantes (SOD, catalase, glutathion peroxydase), module des voies clés comme Nrf2 et NF-κB et contribue à maintenir le métabolisme oxydatif plutôt que glycolytique (1,2,10,15).  Dit plus simplement : elle augmente le seuil de tolérance au stress mitochondrial. L’organisme peut encaisser davantage de perturbations avant de basculer en mode survie épuisante.

Lorsqu’on est jeune, l’organisme a une forte résilience métabolique et énergétique et peut enchaîner les nuits courtes, les infections, les émotions fortes, et rebondir rapidement. Avec l’âge et la répétition des stress, cette marge de manœuvre se réduit. La mélatonine fait partie de ces molécules qui agrandissent à nouveau cette fenêtre de tolérance.  Évidemment, dès qu’on parle de mélatonine, la question de la dose revient immédiatement. Les essais cliniques classiques sur le sommeil utilisent des doses de l’ordre de 0,3 à 5 mg, souvent efficaces et très bien tolérées chez l’adulte (7,9).  Des études pharmacologiques de phase 1, chez des volontaires sains, ont testé des doses orales uniques allant jusqu’à 100 mg, sans toxicité aiguë significative (2,10,27). Une revue systématique récente sur les doses ≥10 mg conclut, avec les limites de la littérature, à un profil de sécurité globalement bon chez l’adulte, même si les données à très long terme restent discutées (7,22).  En parallèle, d’autres voix – plus critiques – comme celles de Boutin et collègues rappellent que beaucoup d’allégations autour de la mélatonine (antioxydant universel, protecteur dans « toutes » les maladies…) reposent sur des extrapolations et des modèles expérimentaux qui ne sont pas toujours transposables à l’humain. Ils insistent aussi sur le manque de recul en cas d’exposition prolongée, surtout pendant la grossesse et la petite enfance (8,19).

Fig 2 : les secrets de la mélatonine

Et puis il y a les chiffres qui sont plus inquiétants quand on pense aux enfants. Entre 2012 et 2021, les ingestions de mélatonine chez l’enfant rapportées aux centres antipoison américains ont augmenté de 530 %, atteignant plus de 260 000 cas sur la période (11).  Entre 2019 et 2022, on estime à ~11 000 le nombre de passages aux urgences d’enfants de moins de 5 ans pour ingestion non supervisée de mélatonine, souvent sous forme de bonbons gélifiés aromatisés (12).  La plupart de ces enfants s’en sortent sans séquelles graves, mais quelques cas fatals ou nécessitant une réanimation ont été décrits. Ce n’est pas un drame national, mais c’est un signal clair : ce qui est « naturel » n’est pas sans conséquence, surtout en pédiatrie.

Dernier élément à garder en tête : une grande étude observationnelle récente, présentée en 2025 à l’American Heart Association, a suggéré que les adultes insomniaques prenant de la mélatonine sur prescription pendant plus d’un an avaient un risque plus élevé d’insuffisance cardiaque et de mortalité que ceux qui n’en prenaient pas (13).  L’étude n’est pas encore publiée en revue, les biais potentiels sont nombreux (les insomniaques chroniques sont de toute façon plus malades), mais le message des cardiologues est prudent : éviter de banaliser la mélatonine en usage prolongé, et viser la plus petite dose efficace, sur la durée la plus courte compatible avec la situation.

Les effets fascinants du bleu de méthylène

Pendant que la mélatonine quittait doucement la catégorie « simple somnifère » pour devenir une molécule mitochondriale d’adaptation au stress, le bleu de méthylène suivait une trajectoire plus discrète, mais tout aussi fascinante. On l’a d’abord connu comme colorant de laboratoire et traitement de la méthémoglobinémie. Puis des équipes comme celle de Gonzalez-Lima ont montré qu’à faibles doses, le bleu de méthylène peut agir comme transporteur alternatif d’électrons dans la chaîne respiratoire mitochondriale : il accepte des électrons en amont et les redonne en aval, contournant des segments défaillants, augmentant la consommation d’oxygène et la production d’ATP, et réduisant certains marqueurs de stress oxydatif (14,23).

Dans des modèles animaux, 1 mg/kg de bleu de méthylène restaure la mémoire spatiale après inhibition du complexe IV, ce qui montre sa capacité à compenser un déficit de respiration mitochondriale au moment critique de la consolidation mnésique (15).  Plus récemment, des travaux sur des cardiomyocytes humains et murins montrent que le bleu de méthylène augmente le nombre de mitochondries fonctionnelles, renverse des dommages oxydatifs induits par le peroxyde d’hydrogène et module favorablement l’expression de gènes antioxydants (16).  Cliniquement, quelques essais (souvent de petite taille mais bien conduits) suggèrent que de faibles doses de bleu de méthylène peuvent améliorer certains états dépressifs ou résiduels bipolaires, probablement via ces effets mitochondriaux et une modulation des systèmes monoaminergiques (14,28).

Bien qu’il existe un manque un haut niveau de preuve dans la littérature médicale,  l’expérience de nombreux thérapeutes montre qu’à faible dose, le bleu de méthylène (MB) peut être utilisé comme option d’appoint chez des patients décrivant un brouillard cérébral, une fatigue cognitive, une lenteur idéomotrice ou une “baisse de courant” neurologique, surtout lorsque le tableau suggère une fragilité bioénergétique (sommeil non réparateur, intolérance à l’effort, récupération lente, hypersensibilité au stress). L’objectif n’est pas “d’augmenter l’énergie” au sens vague, mais de soutenir la respiration mitochondriale et, chez certains, d’améliorer la clarté cognitive. Sur le plan physiologique (hypothèses biologiques), le bleu de méthylène traverse facilement la barrière hémato-encéphalique et se concentre au niveau neuronal et peut agir à faible dose comme navette d’électrons au sein de la chaîne respiratoire, en limitant certaines fuites électroniques et la production secondaire de radicaux libres  avec des effets antioxydants, anti-inflammatoires et neuroprotecteurs, et favorisant des voies de “nettoyage” cellulaire (autophagie/mitophagie) dans certains contextes.

Les effets de la lumière rouge et infrarouges

Fig. 3 : le couple anti-fatigue

De son côté, la photobiomodulation (lumière rouge et proche infrarouge de faible intensité) cible la cytochrome c oxydase et d’autres chromophores mitochondriaux, augmentant transitoirement l’ATP, déclenchant un léger stress oxydatif hormétique et stimulant des programmes de réparation (19,20,24).  Dans une étude chez des joueuses de basket professionnelles, 14 jours de lumière rouge (30 minutes à 660 nm avant le coucher) ont amélioré la qualité du sommeil et augmenté les niveaux de mélatonine, tout en améliorant les performances d’endurance (17).  Une étude randomisée plus récente, a montré qu’une exposition combinée rouge + infrarouge proche avant le coucher pouvait améliorer certains paramètres de sommeil et de fonctionnement diurne (18,24).
Une méta-analyse de 2025 sur la luminothérapie chez les travailleurs de nuit conclut que la lumière contrôlée (intensité, timing, spectre) a un effet significatif, même modeste, sur la durée et l’efficacité du sommeil (20).

L’association bleu de méthylène et lumière rouge renforce les effets thérapeutiques. En effet, le bleu de méthylène absorbe intensément la lumière rouge autour de 660 nm. En thérapie photodynamique, ce couple bleu de méthylène + lumière rouge produit du singulet d’oxygène, capable de tuer bactéries, virus ou cellules tumorales : on l’utilise pour désinfecter du sang, traiter certaines infections ou comme adjuvant antitumoral (18).   

Protocoles pratiques

En pratique, pour une personne adulte en bonne santé, non enceinte, sans traitement lourd ni pathologie complexe, un protocole raisonnable pourrait ressembler à ceci :

D’abord, soigner par la lumière :

Sortir tous les matins 20 à 30 minutes à la lumière du jour, sans lunettes de soleil, pour donner un signal clair de « début de journée » au cerveau et à la pinéale (29).  Réduire l’exposition aux écrans et à la lumière blanche/bleue 2 à 3 heures avant le coucher ; utiliser des modes nuit, des lumières chaudes, éventuellement des lunettes filtrantes. Garder des horaires de lever et de coucher relativement réguliers.

Introduire la mélatonine :

Ensuite, n’introduire la mélatonine qu’en deuxième intention avec une dose minimale efficace : commencer à 0,3–1 mg, 1 à 2 heures avant l’heure cible de coucher, pendant quelques jours. Si besoin, augmenter progressivement jusqu’à 2–3 mg, en surveillant somnolence matinale, céphalées, rêves trop intenses. Il faut réserver des doses de 3–5 mg à des périodes de stress aigu, de jet-lag ou de maladie intercurrente, sur quelques jours ou semaines, avant de redescendre. Au-delà de 5 mg par jour, considérer que l’on entre sur un terrain qui devrait être discuté avec un médecin, surtout en cas de maladies cardiovasculaires, auto-immunes, neurologiques ou de polymédication (7,9,13,22).

 

Lumière rouge et proche infrarouge :

En parallèle, utiliser la lumière rouge / proche infrarouge comme outil doux de soutien mitochondrial, si on dispose d’un panneau sérieux : 3 à 5 séances par semaine, 5 à 15 minutes, à 20–40 cm du panneau. Exposition plutôt en fin d’après-midi ou début de soirée pour les troubles de sommeil, sur le visage, le cou ou en transcrânien léger, en évitant de regarder les LED directement (17,20 et 24). Prudence en cas de tumeur connue sur la zone ou de grossesse : en parler à l’oncologue ou au médecin référent.

Bleu de méthylène avec prudence :

Si l’on choisit d’utiliser le bleu de méthylène, la première règle est la qualité pharmaceutique, (impurity-free, avec traçabilité, éviter les produits “colorant” non destinés à l’usage médical) éviter les sources douteuses, car le problème n’est pas le bleu de méthylène “en théorie”, mais les impuretés. Repères pratiques : une solution à 1% contient 10 mg/mL ; on retrouve souvent l’équivalence ≈ 0,5 mg par goutte (selon le compte-gouttes, donc à considérer comme une approximation) ; une solution 1% peut être décrite comme 1 g dans 100 ml, administrée au compte-gouttes. Le bleu de méthylène est typiquement très dose-dépendant : trop bas = aucun effet ; trop haut = agitation, céphalées, nausées, irritabilité, insomnie, etc. D’où l’intérêt d’un schéma progressif.

Exemple de protocole progressif (adulte, hors grossesse/allaitement) :

  1. Semaine 1 : démarrer à 5 mg deux fois par jour (matin + début d’après-midi), éviter la prise tardive si tendance à l’insomnie
  1. Augmentation :  augmenter tous les 2–3 jours par petits paliers, guidé par les symptômes (clarté mentale, fatigue, tolérance). Viser une zone “utile” souvent située entre 10 et 30 mg/jour (répartis), avec un maximum usuel 30 mg/jour dans les protocoles LDMB
  1. Rythme hebdomadaire : certains protocoles proposent 1 jour off / semaine (ex : le 7e jour) pour limiter l’accoutumance subjective et réévaluer le besoin

Durée d’essai raisonnable :

Un essai clinique “pragmatique” peut se concevoir sur 2 à 4 semaines, avec bilan : bénéfice net versus effets indésirables, puis décision de poursuivre, d’ajuster ou d’arrêter. On poursuit seulement si le rapport bénéfice/risque est clairement positif.

Effets indésirables fréquents et conduite à tenir :

À expliquer au patient pour éviter l’inquiétude : urines bleues/bleu-vert : fréquent, bénin. Possibles : nausées, céphalées, agitation, tension intérieure, insomnie (souvent dose/timing-dépendants). Certains rapportent une réaction type “Herxheimer” (fatigue majorée, nausées, céphalées, myalgies) : dans ce cas : pause 48 h, puis reprise plus lentement à plus faible dose.

Point de sécurité majeur : interactions sérotoninergiques
Le bleu de méthylène est un inhibiteur de la MAO : l’association avec des médicaments augmentant la sérotonine peut déclencher un syndrome sérotoninergique, urgence potentiellement vitale. Donc : pas de bleu de méthylène si le patient prend certains psychotropes (antidépresseurs SSRI, IRSN, Tricycliques, IMAO et autres psychotropes sérotoninergiques).

 

En conclusion :

Convenir au début d’un plan simple : lumière du matin, « couvre-feu digital » le soir, 0,5 mg de mélatonine au coucher pendant 3 semaines, une petite lampe rouge devant laquelle on s’assoit 10 minutes en fin de journée, et puis évaluer les premiers effets après un mois.

Il est préférable de laisser les doses très élevées de mélatonine et le bleu de méthylène pour plus tard, si un jour la situation devait l’exiger – mais certainement pas comme première couche de vernis « biohacking ». La bonne nouvelle, c’est que l’on peut faire énormément pour nos mitochondries sans violence, sans mégadoses systématiques, en respectant cette logique : d’abord la lumière, les rythmes et le mode de vie ; ensuite, éventuellement, une mélatonine bien utilisée ; et seulement plus tard, dans des indications ciblées et encadrées, des outils plus puissants comme le bleu de méthylène seul ou couplé aux infrarouges.

 

Références

[1] Tan DX, Manchester LC, Qin L, et al. Melatonin: A mitochondrial targeting molecule involving mitochondrial protection and dynamics. Int J Mol Sci. 2016;17(12):2124.

[2] Reiter RJ, Tan DX, Rosales-Corral S, et al. Melatonin as a mitochondria-targeted antioxidant: one of evolution’s best ideas. J Pineal Res. 2016;61(3):253–278.

[3] Suofu Y, Li W, Jean-Alphonse FG, et al. Dual role of mitochondria in producing melatonin and driving GPCR signaling to block cytochrome c release. Proc Natl Acad Sci U S A. 2017;114(38):E7997–E8006.

[4] Yasmin F, Sutradhar S, Das P, et al. Gut melatonin: A potent candidate in the diversified journey of melatonin research. Gen Comp Endocrinol. 2021;303:113693.

[5] Bubenik GA. Gastrointestinal melatonin: localization, function, and clinical relevance. Dig Dis Sci. 2002;47(10):2336–2348.

[6] Zheng J, Zhao M, Zhang Q, et al. Intestinal melatonin levels and gut microbiota homeostasis are independent of the pineal gland. Front Microbiol. 2024;15:1352586.

[7] Menczel Schrire Z, Phillips CL, Chapman JL, et al. Safety of higher doses of melatonin in adults: a systematic review and meta-analysis. J Pineal Res. 2022;73(2):e12782.  

[8] Boutin JA, Ferry G. Melatonin: Facts, extrapolations and clinical trials. Biomolecules. 2023;13(6):943.

[9] Valiensi SM, et al. Rethinking Melatonin Dosing: Safety and Efficacy at Higher Doses. J Pineal Res. 2025; (en ligne).

[10] ClinicalTrials.gov. A Triple Blinded Randomized Controlled Trial of Oral Melatonin in Sepsis (NCT03764020). Protocole et données de tolérance doses 20–100 mg chez volontaires sains.

[11] Lelak K, Vohra V, Erickson T, et al. Pediatric melatonin ingestions — United States, 2012–2021. MMWR Morb Mortal Wkly Rep. 2022;71(22):725–729.

[12] Freeman DI, Lind JN, Weidle NJ, et al. Emergency department visits for unsupervised pediatric melatonin ingestions — United States, 2019–2022. MMWR Morb Mortal Wkly Rep. 2024;73(9):215–217.

[13] Abstract présenté à l’American Heart Association 2025, résumé dans : Martinez J. What Can Happen to Your Heart If You Take Melatonin for Too Long. Verywell Health. 2025. et article du Washington Post sur la même étude.

[14] Yang SH, He Y, et al. Alternative mitochondrial electron transfer for the treatment of neurodegenerative diseases and ischemic stroke: methylene blue connects the dots. Prog Neurobiol. 2015;127–128:84–95.

[15] Callaway NL, Riha PD, Bruchey AK, et al. Methylene blue restores spatial memory retention impaired by an inhibitor of cytochrome c oxidase in rats. Neurosci Lett. 2002;332(2):83–86.

[16] Garcia-Padilla C, et al. Methylene Blue Increases Active Mitochondria and Cellular Survival in Cardiomyocytes. Cardiol Ther. 2025;6(3):16.

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[18] Kennedy KER, et al. A randomized, sham-controlled trial of a novel near-infrared and red light device for sleep and next-day function. Sleep. 2023;46(9):zsad135.

[19] Jung J, Kim K. Photobiomodulation and its therapeutic potential in sleep medicine. Sleep Med Res. 2024;15(1):1–11.

[20] Zhao C, et al. Effectiveness of light therapy for improving sleep among shift workers: a systematic review and meta-analysis. Sci Rep. 2025;15:83789.

[21] Jiménez-Aranda A, et al. Extrapineal melatonin: sources, regulation, and potential functions. J Pineal Res.2023;75(1):e12890.

[22] Boutin JA. Melatonin facts: lack of evidence that melatonin is a radical scavenger in vivo at pharmacological doses. J Pineal Res. 2024;76(1):e12926.

 

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