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Le jeûne intermittent

Dans notre société occidentale, un concept bien établi est le fait de manger 3 repas par jour, un petit déjeuner, un diner et un souper, souvent on propose même de consommer un gouter en milieu d’après-midi, certaines personnes mangent même jusqu’à 2 à 3 snacks par jour, tout au moins c’est ce qu’indique une étude américaine de 2015 ou 67 % des personnes interrogées mangeait 3 repas par jour et souvent mangeaient encore 2 à 3 snacks. Pourtant ces dernières années, de plus en plus de nutritionnistes et de médecins proposent une autre alternative, le jeûne intermittent surtout chez les personnes en surcharge pondérale ou souffrant de maladies métaboliques comme le diabète ou l’insulino-résistance.

Dans cette vidéo nous allons parler des études qui confirment les avantages métaboliques du jeûne intermittent. Nous allons également mieux comprendre les différentes variantes du jeûne intermittent et surtout les incroyables bénéfices sur la santé de ces approches alimentaires.

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La diète qui mime le jeûne (FMD)?

Le jeûne et le jeûne intermittent sont connus pour leurs effets incroyables sur la santé, mais connaissez-vous la diète qui mime le jeûne (FMD)?

Le jeûne est connu depuis la nuit des temps pour ces effets salutaires. Il a été de longue date intégré comme rite de purification dans de nombreuses religions. Depuis des décennies, la science se penche sur les effets du jeûne, surtout depuis que notre société est victime d’une surabondance alimentaire favorisant la surconsommation d’aliments et nous amenant progressivement vers des troubles métaboliques tels que l’insulino-résistance ou le diabète.

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ActualitésAllergiesBlogsL'inflammation

Le Cell Danger Response : une nouvelle médecine pour les maladies chroniques !

Dans de nombreux cas de maladies chroniques, les investigations classiques échouent à identifier une cause persistante. Les patients présentent des tableaux polymorphes : fatigue inexpliquée, douleurs diffuses, troubles cognitifs, anomalies neurovégétatives. Les examens biologiques reviennent le plus souvent normaux. C’est dans ce contexte que le modèle du Cell Danger Response (CDR), décrit par le Dr Robert Naviaux, apporte une hypothèse mécanistique innovante : la cellule reste bloquée dans un état de défense métabolique malgré la disparition de l’agent causal initial. Cette situation engendre une perturbation globale du métabolisme mitochondrial, une baisse du NAD⁺, un stress oxydatif chronique, et une dérégulation du système nerveux autonome. En pratique clinique, cela implique une approche thérapeutique inversée : plutôt que de chercher une nouvelle agression, il faut identifier les obstacles à la résolution. Tests métabolomiques, bilans fonctionnels et analyses du statut redox deviennent des outils précieux pour guider l’intervention. Le traitement vise alors à restaurer la sécurité biochimique et la capacité de réparation cellulaire, via une combinaison de soutien nutritionnel, de modulation mitochondriale, et d’interventions psychocorporelles ciblées. Une médecine fonctionnelle de précision prend alors tout son sens.

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La Médecine Mitochondriale : Restaurer l’Énergie Cellulaire pour Prévenir et Guérir 

Imaginez un monde microscopique où chaque cellule de votre corps fonctionne comme une petite ville animée, alimentée par une centrale énergétique essentielle : la mitochondrie. Bien plus que de simples génératrices d’ATP, ces organites orchestrent la signalisation cellulaire, modulant la réponse immunitaire, la régulation métabolique et la gestion du stress oxydatif.

La recherche actuelle démontre que le dysfonctionnement mitochondrial est au cœur de la genèse de la plupart des maladies chroniques — des pathologies cardiovasculaires aux troubles neurodégénératifs, en passant par le diabète, les maladies auto‑immunes et certains cancers — en perturbant l’homéostasie cellulaire, en amplifiant le stress oxydatif et en entretenant une inflammation chronique.

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Microbiote intestinal : un acteur central de l’obésité et des maladies métaboliques

Le surpoids et l’obésité résultent d’une accumulation excessive de masse grasse souvent attribuée à un déséquilibre entre apport énergétique et dépense calorique. Cependant, cette explication simpliste ne tient pas compte des facteurs environnementaux influençant le métabolisme. Parmi eux, le microbiote intestinal se révèle un acteur clé. Des études montrent que le déséquilibre entre certaines bactéries, comme les Firmicutes et les Bacteroidetes, peut augmenter l’absorption calorique et favoriser l’obésité. De plus, une dysbiose intestinale engendre une inflammation systémique et une hyperperméabilité intestinale, affectant négativement le métabolisme. Par ailleurs, des bactéries bénéfiques comme Akkermansia muciniphila jouent un rôle protecteur contre l’obésité et le diabète. Ces découvertes ouvrent la voie à des stratégies ciblées pour moduler le microbiote et améliorer la santé métabolique.

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AllergiesBlogsLa digestion et l'intestinMaladies du coeur

La résistance à l’insuline, à l’origine de la plupart des maladies de civilisation

La résistance à l’insuline, un tueur clandestin qui touche des millions de personnes, dépasse le cancer dans ses ravages mondiaux. Mal comprise et négligée, elle entraîne silencieusement une multitude de perturbations métaboliques qui conduisent à des maladies dévastatrices telles que les maladies cardiaques, les accidents vasculaires cérébraux et même le cancer. Cet article révèle qu’une glycémie élevée et une consommation prolongée de glucides alimentent cette maladie, nous catapultant dans un cercle vicieux d’augmentation des niveaux d’insuline et d’accumulation de graisse. Il souligne surtout que les approches médicales traditionnelles échouent, ce qui appelle à une refonte radicale du régime alimentaire et du mode de vie. Oubliez les médicaments ; le chemin vers la guérison passe par l’élimination des sucres, le jeûne intermittent et l’exercice physique.

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