L’hypothyroïdie, un diagnostic sous-estimé; Partie 3 : Focus sur la thyroïdite d’Hashimoto

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L’hypothyroïdie, un diagnostic sous-estimé; Partie 2: Prise en charge globale et interconnectée

L’hypothyroïdie, un diagnostic sous-estimé; Partie 1: Symptômes, signes cliniques et examens biologiques

Introduction

Vous avez compris que la thyroïde est une glande interconnectée et qu’il est nécessaire de s’occuper en premier lieu des facteurs régulateurs tels que l’alimentation, l’intestin, le stress ou l’environnement. Cette prise en charge suffit souvent à améliorer la situation. Nous allons dans cet article faire un focus sur la thyroïdite d’Hashimoto avant d’évoquer d’autres causes de dysfonctionnement de la thyroïde. En effet, la cause la plus fréquente d’hypothyroïdie reste la thyroïdite d’Hashimoto touchant 10 % des femmes et cela mérite un approfondissement. Pour les autres atteintes de la thyroïde, vous constaterez que quel que soit le niveau du dysfonctionnement, on retrouve souvent les mêmes causes, à savoir ; l’altération du microbiote intestinal, le stress, l’inflammation chronique et les toxines de l’environnement.

La thyroïdite d’Hashimoto

La cause la plus fréquente d’inflammation envers la thyroïde est une maladie auto-immune avec production d’anticorps contre la thyroïde, il s’agit de la thyroïdite d’Hashimoto. Cette affection représente une des causes principales de diminution de la fonction thyroïdienne. Il s’agit d’un problème d’auto-immunité dont les causes pour la médecine classique restent mystérieuses, avec évocation d’une composante génétique, finalement sans retenir de causes précises. Dans la thyroïdite d’Hashimoto, la majorité des médecins ne prennent pas en charge le problème de l’auto-immunité. Pourtant le contrôle de l’auto-immunité est essentiel et il faut se rappeler que la thyroïdite d’Hashimoto, avant d’être une maladie de la thyroïde, est avant tout une maladie auto-immune et qui dit auto-immunité doit s’intéresser à l’intestin.

Le rôle de l’intestin et du gluten

De nombreuses recherches scientifiques pointent du doigt l’intestin comme vraisemblable origine de nombreuses maladies auto-immunes. On sait par exemple qu’une intolérance au gluten ou une sensibilité au gluten est fortement reliée statistiquement à la maladie d’Hashimoto (1,2). En effet, on sait que le gluten est le composé alimentaire qui provoque le plus fréquemment des altérations de la muqueuse intestinale (3) favorisant ainsi l’auto-immunité. De plus, il existe un lien entre la structure moléculaire du gluten et certains composants de la glande thyroïdienne, ce qui pourrait expliquer l’augmentation du risque d’auto-immunité. Dès lors, il est justifié dans la maladie d’Hashimoto, de rechercher une maladie cœliaque. D’autant plus, si l’on tient compte d’une étude italienne de 2014 qui a évalué le profil clinique des personnes souffrant de maladie cœliaque sur 14 ans et qui a montré que les formes extra-digestives étaient de plus en plus nombreuses (ostéoporose, infertilité, anémie, etc.) avec une large proportion des personnes présentant une maladie auto-immune, principalement la thyroïdite d’Hashimoto (2). Ces constats ont été retrouvés dans de nombreuses autres études (13,14).

En cas d’absence d’argument pour cette maladie, il faut évoquer une sensibilité au gluten. Les études montrent que même dans la sensibilité au gluten, il y a une grande proportion de personnes présentant une maladie auto-immune (12). Dans ce cas, une prédisposition génétique contre le gluten (HLA DQ2/8) et/ou la présence d’anticorps antigliadine pourraient confirmer cette suspicion. Toutefois, selon certains auteurs, l’exclusion devrait être systématique, car le gluten a un impact négatif sur la muqueuse intestinale favorisant le leakygut.

Dans les régimes d’exclusion, nous avons déjà vu que certains nutritionnistes proposent d’aller plus loin. Ainsi, le Dr Saignalet, dans son concept de l’alimentation ancestrale, propose l’exclusion du gluten, des produits laitiers et du maïs. D’autres auteurs, s’inspirant des concepts de l’alimentation paléolithique, excluent toutes les céréales, les produits laitiers, les légumineuses et même les solanacées. Les arguments ont été discutés dans la partie 2 de cet article.

thyroide-3-2D’autre part, il existe de nombreuses causes pouvant créer une augmentation de la perméabilité intestinale et ainsi déclencher ou entretenir une maladie auto-immune  telle qu’une dysbiose intestinale, un SIBO, des infections digestives (candidose, parasites, yersinia, Epstein Barr, etc..). Nous comprenons donc pourquoi il est important de s’occuper de son intestin si l’on veut protéger la thyroïde contre les attaques des anticorps afin d’éviter ou de réduire la destruction progressive du tissu thyroïdien.

Le stress

Le stress est également un facteur déterminant dans la survenue de la thyroïdite d’Hashimoto (4, 5,6). La prise en charge a déjà été discutée dans la partie 2 de cet article.

L’importance de la vitamine D

La carence en vitamine D est souvent reliée à de nombreuses maladies auto-immunes incluant la thyroïdite d’Hashimoto. Les études médicales montrent une relation entre la maladie d’Hashimoto et la carence en vitamine D (7) ainsi que l’intérêt de la supplémentation en vitamine D dans cette maladie (17).

Les perturbations des hormones sexuelles et l’insulino-résistance

Les perturbations des hormones sexuelles (estrogènes, androgènes) sont également impliquées dans la survenue de maladies auto-immunes telle que la thyroïdite d’Hashimoto. Par exemple, le syndrome des ovaires polykystiques est connu pour être lié à une augmentation du risque de certaines maladies auto-immunes telles que la thyroïdite d’Hashimoto ou le lupus (9,10). Une étude médicale a montré que l’augmentation des estrogènes et du ratio estrogènes/progestérone était directement liée à l’augmentation des anticorps antithyroïdiens chez ces femmes (11). Pour information, le syndrome des ovaires polykystiques est caractérisé par un trouble hormonal qui touche presque 10 % des femmes comprenant une augmentation inhabituelle de la production d’androgènes dans les ovaires ce qui perturbe la production d’ovules. Le PCOS est souvent en relation avec la présence d’une insulinorésistance qui favorise au niveau de l’ovaire un excès d’androgènes. La prise en charge des problèmes de glycémie et de l’insulino-résistance est une stratégie incontournable dans la prise en charge de ces problèmes

Points clés de la prise en charge de la thyroïdite d’Hashimoto

  • La première étape est de changer l’alimentation. Au début, il est recommandé d’éliminer les sucres raffinés et les sucres artificiels et d’éviter le gluten. Dans certains cas, il est utile d’aller plus loin en éliminant toutes les céréales (à part peut-être le quinoa). Il est également recommandé d’enlever également les produits laitiers, les légumineuses et les huiles industrielles riche en oméga 6 (huile, de mais, tournesol, carthame etc.).
  • Parallèlement, il faut corriger les déficits nutritionnels spécifiques de la thyroïde (fer, sélénium, zinc, vitamine A,D, B12, magnésium), il est particulièrement important d’optimiser la vitamine D et le niveau de sélénium. La prise d’iode dans la maladie d’Hashimoto reste controversée, des prises d’iode importantes pourraient augmenter les réactions auto-immunes contre la thyroïde (15-17). Il est préférable, en cas de carence, de ne pas dépasser des doses nutritionnelles (150 à 300 microgrammes /j).
  • En cas d’épuisement ou de stress chronique vérifier les taux de cortisol et traiter la faiblesse des surrénales avec des vitamines spécifiques et des herbes adaptogènes (exemple : ashwaganda et ginseng).
  • Il peut être nécessaire de rechercher et traiter des infections digestives telles qu’une dysbiose intestinale, un SIBO (small intestinal overgrowth bacteria), une candidose, ou des parasites, etc..
  • Il faut penser également à rechercher et traiter des infections chroniques à bas bruit (Epstein Barr, helicobacter pilori)

Après une période de deux à 3 mois, si les valeurs des hormones thyroïdiennes sont basses et/ou que les symptômes ne s’améliorent pas, il faut envisager une hormonothérapie de substitution :

  • soit sous forme de T4 synthétique (lévothyroxine). Cette forme synthétique ne contient que de la T4. Il faut souvent attendre une dizaine de jours avant que la conversion de la T4 en T3 active se fasse. Mais si vous avez des difficultés à convertir T4 en T3 soit vous devez augmenter les doses de levothyroxine soit prendre des d’extraits secs de thyroïde d’origine. Certaines marques contiennent du lactose, des protéines de lait qui peuvent être mal tolérées chez ceux très sensibles. La Tirosint, par exemple, ne contient pas de lactose, de gluten, de colorants ou de maïs
  • soit sous forme d’extraits secs de thyroïde d’origine animale. C’est une forme naturelle d’hormone thyroïdienne provenant de glande de porc. Ces préparations contiennent de la T4 et de la T3, l’effet est plus rapide, en quelques jours, du fait de la forme active T3. Cette préparation est particulièrement efficace lorsque la conversion T4 à T3 est peu efficace. Certaines personnes peuvent réagir trop fort avec des signes d’anxiété, palpitations ou insomnies. Dans ce cas, il faut réduire la dose ou changer de forme. Les noms les plus connus sont Armour, Nature-Throid, Westhroid, WP Thyroid.

B) Tenir compte d’autres origines de l’hypothyroïdie

Il est important de se rappeler que la physiopathologie de ce système hormonal débute dans le cerveau (hypothalamus et hypophyse), région qui active la glande thyroïdienne. Les hormones sont par la suite transportées par des protéines du sang jusqu’au lieu ou elles doivent agir, puis l’hormone T4 doit être convertie dans les tissus concernés (muscles, foie, cerveau, etc.) dans sa forme active avant d’activer les gènes de la cellule qui va réguler le métabolisme. Des dysfonctionnements peuvent survenir à tous ces niveaux. Dès lors, il faut se méfier de l’appréciation réductrice de nombreux médecins, qui se contentent du dosage de la TSH comme dépistage de l’hypothyroïdie. Nous savons maintenant que l’évaluation d’une hypothyroïdie est plus complexe que cela et que même des valeurs normales de la TSH ou de l’hormone T4 ne permettent pas toujours d’exclure ce diagnostic. Nous allons voir quelques situations classiques qui peuvent conclure de façon erronée à un mauvais diagnostic. Dans la plupart des cas, vous constaterez que les facteurs incriminés qui affectent la thyroïde sont toujours les mêmes, à savoir : l’alimentation, l’intestin, le stress, les infections ou inflammations chroniques et les toxines de l’environnement.

L’hypothyroïdie d’origine cérébrale due à une dysfonction de l’hypothalamus ou de l’hypophyse

Dans ce cas, on peut constater une TSH plutôt basse avec une T4 basse associée à des signes d’hypothyroïdie, les causes peuvent être diverses. Du point de vue médical, il faut évoquer un adénome hypophysaire, principalement un prolactinome. En absence d’une pathologie organique, il faut penser avant tout au stress. En effet,  l’excès de cortisol provenant des surrénales peut à la longue affecter l’hypophyse qui réduit sa sécrétion de TSH avec comme conséquence une baisse de l’activité de la glande thyroide.

L’autre cause fréquente est l’inflammation chronique, dans ce cas l’hypothalamus peut être perturbé par un milieu inflammatoire du aux cytokines inflammatoires circulantes. L’origine de l’inflammation chronique peut être du à diverses cause telles que des maladies virales chroniques, un leakygut ou une dysbiose intestinale, etc. La prise en charge consiste souvent à traiter la cause de l’inflammation. Dans les maladies virales, il faut soutenir une bonne immunité TH1, alors que pour l’intestin, c’est la prise en charge de la muqueuse intestinale ou l’arrêt des aliments mal tolérés qui peut aider.

L’hypothyroïdie due à une mauvaise conversion de l’hormone T4 en T3 par diminution de l’activité de la 5 déiodinase

thyroide-3-3Dans ce cas de figure, on peut avoir une TSH et une T4 dans la norme avec une T3 basse associées à des signes cliniques et des symptômes d’hypothyroïdie. De nombreux facteurs peuvent perturber la fonction de l’enzyme 5 déiodinase, voici peut-être les causes principales :

Une déficience des cofacteurs :

Rappelez-vous que cette conversion nécessite divers cofacteurs comme le sélénium, le zinc, la vitamine A, C, certaines vitamines B, principalement la B12 (18), etc. La correction des déficits nutritionnels permet d’améliorer la conversion T4 en T3. Probablement l’action de ces micronutriments provient de leur capacité à réduire le stress oxydatif et l’inflammation qui joue un rôle majeur dans cette dysfonction de la conversion T4 en T3 active (19). Ainsi diverses études ont montré l’intérêt de complexes antioxydants dans cette prise en charge (20,21).

Une inflammation chronique :

Une des causes fréquentes d’inflammation chronique provient de la dysbiose intestinale favorisant le largage de lipopolysaccharides bactériens dans le sang. Il faut également penser dans ce cas à une intolérance au gluten qui reste l’intolérance alimentaire la plus impliquée dans le leakygut. D’autres sources d’inflammations chroniques (effets des cytokines) telles que des maladies virales chroniques (par exemple : Epstein Barr) ou la maladie de Lyme peuvent limiter l’enzyme 5 déiodinase. Dans ce cas, la prise en charge va dépendre de la prise en charge de la cause de l’inflammation.

Un stress chronique :

L’excès de cortisol réduit la conversion des hormones thyroïdiennes de la forme inactive (T4) en forme active T3. C’est ainsi que le stress chronique est néfaste pour la thyroïde et lorsque la thyroïde ne fonctionne pas bien, il est nécessaire de contrôler son stress. C’est pourquoi en cas de faiblesse de la thyroïde, avant toute chose, il est préférable de réduire le stress et de calmer l’axe HPA avant de donner des hormones thyroïdiennes au risque d’avoir des effets secondaires désagréables.

L’hypothyroïdie par augmentation de la TBG, attention à l’excès d’œstrogènes

Dans ce cas, on peut constater une TSH normale avec des hormones T3, T4 plutôt basses. La TBG (thyroid binding globulin) est une des trois protéines transporteuses des hormones thyroïdiennes dans le sang. L’augmentation dans le sang de la TBG va augmenter la liaison des hormones thyroïdiennes à ces protéines avec diminution de la fraction libre. La cause la plus fréquente est due à un excès d’estrogènes, particulièrement lors d’une hormonothérapie substitutive (contraceptifs). On sait que la substitution oestrogénique peut avoir des effets positifs lors de la ménopause (bouffées de chaleur), mais peut également affecter la thyroïde, car un excès d’estrogènes peut inhiber la conversion T4 en T3 et réduire la disponibilité de la fraction libre des hormones thyroïdiennes. Un excès d’œstrogènes peut être également favorisé par des polluants de l’environnement de type perturbateurs endocriniens (PCB (11), phthalates, bisphenol A). Manger des crucifères et des fibres aide à éliminer l’excès d’estrogènes. Il est également conseillé de favoriser une alimentation bio, sans pesticides et éviter les xénoestrogènes de synthèse (PCB, phthalates, bisphenol A). Le Di indolymethane (DIM) qui est un extrait naturel de brocoli ainsi que le calcium d-glucarate aident à éliminer l’excès d’oestrogènes. On peut également améliorer la sécrétion biliaire (gingembre, taurine, pissenlit, etc..) et améliorer la méthylation par un bon niveau de vitamine B12.

 

Dr. A. D’oro

Références :

  1. Sharma BR « Celiacautoimmunity in autoimmunethyroiddiseaseishighlyprevalentwith a questionable impact » Indian J EndocrinolMetab 2016 Jan-Feb ;20(1) :97-100
  2. Volta U « The changingclinical profil of celiacdisease : a 15-year experience in an italianreferral center » BMC Gastroenterol 2014 Nov 18 ;14 :194
  3. Hollon J « Effects of gliadin on permeability of intestinal biopsy explants fromceliacdisease patients and patients with non celiac gluten sensitivity » Nutrients 2015 Feb 27 ;7(3) :1565-76
  4. Mizokami T « Stress and thyroidautoimmunity » Thyroid 2004 Dec ;14(12) :1047-55
  5. Tsatsoulis A « The role of stress in the clinical expression of thyroidautoimmunity » Ann N Y AcadSci. 2006 Nov ;1088 :382-95
  6. Damian L « No definitiveevidence for a connectionbetweenautoimmunethyroiddiseases and stress in women » Neuro EndocrinolLett. 2016 Jul 16 ;37(3) :155-162
  7. Mazokopakis EE « Is vitamin D related to pathogenesis and treatement of Hashimoto’sthyroiditis ? » Hell J Nucl Med 2015 Sep-Dec 18(3) :227-7
  8. Arslan MS « Isolatedvitamin D deficiencyis not associatedwithnonthyroidalillness syndrome, but withautoimmunity » ScientificWorldJournal 2015 :239815
  9. Mobeen H « PolycysticOvary Syndrome May Be an AutoimmuneDisorder » Scientifica 2016 :4071735
  10. Arduc « High prevalence of Hashimoto’sthyroiditis in patients withpolycysticovary syndrome :does the imbalancebetweenostradiol and progesterone play a role » EndocrRes. 2015 ;40(4) :204-10
  11. Soechitram SD « Polyclorinatedbiphenylexposure and deiodinaseactivity in young infants » Sci Total Environ 2017 Jan 1 ;574 :1117-1124
  12. Carrocio « High proportions of people withnonceliacwheatsensitivity have autoimmunedisease of antinuclearantibodies » Gastroenterology 2015 Sep ;149(3) :596-603
  13. Pinto-Sanchez « Extraintestinal manifestations of coeliacdisease » Dig Dis 2015 ;33(2) :147-54
  14. Battacharya M « Celiacdiseasepresentation in a tertaryreferral in India :current scenario » Indian J Gastroenterol 2013 Mar(2) :98-102.
  15. Shan Z « Iodinestatus and prevalence of thyroiddisordersafter introduction of mandatoryuniversalsaltiodization for 16 years in china : a cross-sectionalstudyin 10 cities » Thyroid 2016 Aug ;26 :1125-30
  16. Bliddal S « Thyroidfunction and autoimmunity in Danishpregnantwomenafter an iodine fortification program and associations withobstetricoutcomes » Eur J Endocrinol 2015 Dec ;173(6) :709-18
  17. Balercia G « Vitamin D and Thyroiddisease : to D or not to D ? » Eur J Clin Nutr. 2015 Mar ;69(3) :291-6
  18. Collins AB « Prevalence of vitamine B12 deficiencyamong patients withthyroid dysfonction » Asia Pac J Clin Nutr. 2016 ;25(2) :221-6
  19. Mancini A « ThyroidHormones , Oxydative stress and inflammation » MediatorsInflamm 2016 : 6757154
  20. Chenk K « Type 1 5-deiodinase activityisihnibited by oxydative stress and restored by alpha-lipoicacid in HepG2 cells » BiochemBiophyRes Commun 2016Apr 8 ;472 :496-501
  21. Moncayo R « Proof of concept of the WOMED model of benignthyroiddisease : Restitution of thyroidmorphologyafter correction of physical and psychologicalstressors and magnesiumsupplementation » BBA Clin 2014 Dec 31 ;3 :113-22

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Dr. A. D'Oro

Consultations en Micronutrition et Alimentation Santé, site: http://www.plomed.ch, Email: secretairedoro@gmail.com,Tel: +41.22.301.63.38, 

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AUDREY HAFFEMAYER
AUDREY HAFFEMAYER
3 années il y a

Comment être prise au sérieux par le milieu médical car seulement concernée depuis quelques mois, j’ai .
juste l’impression d’être un cobaye de médicaments et surtout d’être toujours plus mal, de n’en supporter aucun et de ne plus être moi?
Merci de votre aide.
Cordialement.

Vilas
Vilas
2 années il y a
Répondre à  Dr. A. D'Oro

Bonjour docteur !
Quel plaisir de vous connaître ! Et merci pour toutes vos recherches précieuses pour nous patients mal compris ..
Ma question est là suivante ;
Taux THS 1,77
T3 libre : 3,24 et en dessous 4,99
T4 libre 10,14 et en dessous 13
Ac anti thyroglubuline : 51
Ac anti thyro peroxydase : 1164 !!
Pourriez vous l éclairez ? Je pense à une hachimoto ..
Je ne souhaite pas prendre d hormones
J ai eu lors de ma menaupose beaucoup de bouffées de chaleur.
J’ai une insomnie depuis des années je prends du Noquet Hamid pour m’endormir.
J’ai également souvent des migraines à peu près trois à quatre par mois.
L’hiver c’est de temps en temps le nez bouché comme une sensation de sinusite nez bouchés mais sans infection.
De temps en temps quelques angines.
Comment pourrais-je savoir d’où peut venir Cette maladie auto-immune par quoi dois-je commencer bien sûr j’arrête l’étage et le gluten le café.
Comment puis-je savoir si cette maladie auto-immune viendrait d’un problème d’intestin ou autre ? Je souhaite bien évidemment me soigner mais je suis un peu perdu par ce commencement de cette maladie ..
Il y a à peu près 30 ans j’ai été opéré 2 × 2 kystes ovariens .
Comment savoir si c est une siibo qui me déclenche le hachimoto ? Ou autre …
J ai aussi les résultats dû foie comme si je buvais de l alcool alors que jamais ! Es ce Les médicaments pour dormir ?
Vos conseils seraient tellement les bienvenus merci infiniment

Clarisse
Clarisse
2 années il y a
Répondre à  AUDREY HAFFEMAYER

Comme je te comprends jai vécu la même chose ils ont essayés de me donner 3 traitements qui me faisait rien de bon j’étais au plus mal pas d’écoute sur les symptômes de leur partj’ai décidé de me prendre en main toute seule de me documenter un maximum aujourd’hui je prends de l algues de brune qui est très bon vitamine d3 vitamine B12 magnésium et un peu de taurine j’ai ralenti les produits laitiers et tous les aliments à base de gluten aujourd’hui je revis je vais beaucoup mieux essaie de voir avec un naturopathe sinon
Courage

Suzanne
Suzanne
3 années il y a

Bonjour! J’ai 64 ans et on m’a diagnostiqué une thyroïdite d’Hashimoto depuis quelques mois….mais non médicamené pour le moment parce que la TSH est normale ou peu élevée mais les TPO sanguin sont supérieurs à la normale…soit plus de 700 .J’ai des contrôles sanguins au 3 mois. Pas d’autres examens demandés…..Serait-ce préférable? Les TPO sanguins augmentent à chaque fois….jusqu’à quel taux le corps tolère-t-il ? Les symptômes actuels ….fatigue plus rapidement,TA et PLS plus bas.

P:S: À l’âge de 8 ans j’ai fait du RAA +complication cardiaque (hospitalisée 3 mois)…Y aurait -Il un lien avec la situation actuelle d’auto-Immunité?

Merci beaucoup !suzanne

Brigitte
Brigitte
3 années il y a

Bonnour au mois de mai 2018 on me dit que j’ai une hypotiroidite d’hashimoto ,cela fait plus d’1 an que j’avais dis à ma généraliste que je n’arrivais pas à maigrir et plein d autres symptômes que mon médecin n a pas écouté on me fait prendre du levothyrox sans vérifier la T4 et T3 j ai vu 3 endocrine qui me disent que je perdrais les 10 kg pris en 5 mois quand j’aurais le bon dosage de levothyrox depuis le mois de mai je l ai arrêter 2 fois faute de douleurs musculaires plus intense avec que sans traitements et surtout tous ces médecins m’ont affirmé qu’il n y avait aucun régime et toujours que là TSH a vérifier comment trouver un médecin qui connaisse cette maladie Merci je tombe sur cet article cela me redonne espoir je suis preneuse de conseils Merci beaucoup

Brigitte Lemot
Brigitte Lemot
2 années il y a
Répondre à  Dr. A. D'Oro

Bonjour ;je continue mon expérience .Suite à mon premier courrier ,j’ai pris contacte avec l’association française des malades de la thyroïde ;j’ai acheté le livre Planète Thyroïde et j’ai demandé à cette asso de m’aiguiller vers un endocrinologue :je dis merci ;un endocrinologue qui est au courant des dernières avancées pour écouter et soigner c’est mieux ;il m’a demandé de faire une iodurie ,récolter les urines sur 24 h pour vérifier si j’avais une carence en iode ;un hypothyroïdie peut venir d’une carence en iode ;si pas assez d’iode la thyroïde qui en consomme beaucoup ne va plus bien ; j’ai vérifié mon sélénium aussi (à savoir que ces 2 analyses ne sont pas remboursées et que les labos doivent vous les faire si vous les demandez et le tout sans ordonnance )bon j’ai une carence en iode donc mon seul traitement c’est prendre de l’iode et un peu de sélénium ;au bout de 2 mois ma TSH est à 0,58 ,avec le traitement hormonale ,elle était à 4 puis 2 puis 10 avec des douleurs monstrueuses et une prise de poids de 10 kg sur 6 mois ;je vais faire régime maintenant ;Merci à tous Brigitte

Cardon sylvie
Cardon sylvie
1 année il y a
Répondre à  Brigitte Lemot

Je vous conseille de consulter egalement un bon naturopathe qui saura vous conseiller sur votre alimentation lie a votre profil de sante personnel
Peireira a Paris est trs bien
Tres sensible aux probleme de hashimoto et microbiote et porosite intestinale

Anchise
Anchise
2 années il y a
Répondre à  Brigitte

Bonsoir,

J’ai été diagnostiquée thyroïde d’Hashimoto, TSH très élevé, en 2007, mais faute de suivi je n’ai pas été traitée. Puis à cause d’une fatigue importante et chute de cheveux récemment j’ai consulté un médecin qui m’a mis depuis le mois de mai sous Levothyrox.

Hélas les symptômes ne passent pas. Malgré une dose de 25+moitié de 25, je suis par période très, très fatiguée, je perds bcp de cheveux et depuis la mise en place du traitement je suis tout le temps constipée et ballonnée alors que ce n’etait pas le cas avant.

Ma fatigue est telle que parfois cela affecte mon comportement ou ma manière d’interagir avec mon entourage.

Je ne sais comment faire pour vivre normalement. Dans le mois j’ai peut-être une semaine où je suis en forme puis je jongle entre la fatigue extrême, ballonnement, constipation et des migraines très fortes qui m’empeche de travailler ou se concentrer…

Comment faire pour retrouver la forme ?
Merci

Mana
Mana
2 années il y a

Bonjour, j’ai 51 ans et une hypothyroïdie de Hashimoto depuis 13 ans, avec bcp de fatigue, par périodes. Depuis 2-3 ans en hiver j’ai bcp de problèmes de gorge, nez, sinus, le pire étant 2 grippes solides, qui ont mis bcp de temps à passer, et la seule façon que j’ai trouvé à m’en débarrasser était l’échinacea. Maintenant, à la pharmacie, on m’a dit que c’était pas bien de prendre des compléments ou des remèdes qui renforcent le système immunitaire quand on a des maladies liées au système immunitaire.. Malheureusement, l’échinacea, m’aidait vraiment. D’ailleurs c’était le seul qui m’aidait.. Que pensez vous ? Autre question, je vois dans vos observations que le chlore est néfaste pour les maladies liées à la thyroide.. Depuis quelques mois, j’ai décidé d’aller 3-4 fois par semaine à la piscine. Nager me fait bcp de bien, ça m’aide à nettoyer le stress et décompresser. Que pensez-vous par rapport au chlore.. présent dans l’eau? Merci beaucoup, Bien à vous. Mana

Maria-Elena Constantinescu
Maria-Elena Constantinescu
2 années il y a
Répondre à  Dr. A. D'Oro

Bonjour Dr D’oro, ma dernière prise de sang (mars 2019) indique TSH0,45, T4 libre19,8, T3 libre 3,4. AC anti_TPO est à 107 (indiqué trop haut sur la prise de sang). Le médecin que j’ai vu à ce moment là m’a prescrit de passer de 87,5 de thyroxine à 100. Je me sentais très très fatiguée.
Apparement il a détecté aussi un problème avec l’assimilation des sucres, rapides et lentes.. mais sans me donner plus d’info, ou régime à faire, ou complément alimentaire. Il m’a juste dit de prendre de al vit D (j’étais en insuffisance). Je pense que le dosage de 100 thiroxine ne me convient pas. J’ai commencé à dormir mal, me réveiller souvent, difficulté à me rendormir, et des coups de chaud par moments, sans toute fois avoir des sueurs. En plus de la vit D, je prends de la glutamine activée 2 gel/ jour. curcuma en ampoules. et Intolat (mix de bactéries) Je fais aussi un régime assez strict de détoxification (pas de gluten, pas de viande, pas de sucres, pas de café, pas d’alcool, pas de prod laitiers sauf yaourt ou kefir – une partie de légumes tomates, aubergines.. Une question très importante, je vais à la piscine depuis quelques mois.. il y du chlore. est-ce que c’est mieux que j’arrête? c’est ce qu’on ma dit de faire.. et j’avoue être assez désemparée.. Aller nager me fait bcp de bien. Que pensez-vous? Bien à vous Mana

Brigitte Lemot
Brigitte Lemot
2 années il y a
Répondre à  Dr. A. D'Oro

Bonjour,
J’avais écrit quelques lignes en octobre 2018 et vous m’aviez donné quelques pistes à explorer;donc je me suis trouvé une carence en iode qui était de 42 ug/L j’avais trouvé un endocrinologue qui m’avait de prendre du granion d’iode et du sélénium ;pendant 2 mois j’ai testé :le sélénium me donnait des douleurs musculaires donc j’ai arrêté et le granion d’iode ne me faisait aucun effet ;j’ai tout arrêté et attendu et là ma iodurie est à 33 ug/L ;je prend lugol à 2% (2 gouttes)et je vais augmenter petit à petit ;l’endocrino que j’avais vu était anti lugol ?A savoir qu ‘en remontant le temps mes premiers problèmes sont arrivés après la prise de corticoïdes (crampes et douleurs/faiblesses musculaires)je me suis fait faire une analyse d’urine du cortisol (sans ordonnance car le médecin ne veut pas)et le résultat est plutôt bas soit 14 ug/L par 24h ;à savoir que le lévothyrox ,tcaps et l thyrosin m’ont fait prendre 10kgs puisqu’au début on a voulu me soigner la thyroïde et que là un nouvel endocrino me dit que le cortisol urinaire bas ne représente rien et que je doit continuer d’éteindre la thyroide en prenant des kgs ;donc je prends de l’iode et c’est tout je verrais bien
Avec tous mes remerciements
Très cordialement
Brigitte

Vanessa
Vanessa
2 années il y a

Bonjour,

Merci pour vos articles très enrichissants.
Je souffre de Hashimoto depuis 5 ans et j’ai beaucoup souffert du manque d’écoute des endocrinologues.
Depuis un an j’allais mieux, j’ai réussi à perdre les kilos pris, et je suis beaucoup moins fatiguée.
Je viens de refaire une prise de sang, car je me sentais à nouveau mal, avec pleins de symptôme d’hypo.
Mes taux de T4 et de T3 sont un peu bas, les taux de Selenium et de Einc sont en dessous des normes.
Pourriez vous me dire comment faire augmenter les taux de zinc et de Selenium ?
Je vous en remercie

Florence De luca
Florence De luca
1 année il y a
Répondre à  Vanessa

.bonjour
Ent trouver un médecin spécialisé en micronutrition et hashimoto (paris ou une defrance)
Merci

sabrina ML
2 années il y a

merci pour cette série d’articles sur la thyroide extremement complet! J’ai suivi une formation en micronutrition ou j’ai bien vu que l’intestin était au coeur de beaucoup de problemes de santé…mais je ne me doutais pas que cela pouvait également impacter la thyroide! Un grand merci à vous pour cet éclairage.
Je me retrouve par contre souvent en porte à faux avec les médecins français qui refusent de prescrire une analyse des T4 et T3L aux patients avec une TSH normale (je ne suis pas médecin, je dois donc passer par eux pour que mes patients soient remboursés). Je vais surement leur transmettre vos articles, en espérant que cela les convainc!

Choune85
Choune85
2 années il y a

Bonjour Dr A. D’oro,
Je viens de lire et relire vos articles sur l’hypothyroïdie. Ils m’ont en première intention confortée dans mon idée que je souffre « d’une » hypothyroïdie depuis presque toujours, puisque déjà en 1980 j’ai été diagnostiquée hypothyroïdienne, mais non traitée par manque de suivi. Depuis cette époque lointaine, à chaque fois que l’on a dosé ma TSH, les chiffres tournent autour de 4 c’est-à-dire dans les anciennes normes auxquelles continuent de se référer les labos, les généralistes et les endocrinologues français. J’ai quasiment tous les symptômes cliniques de l’hypothyroïdie (fatigue, constipation, déprime, prise de poids, sourcils écourtés, ongles striés et cassants, peau sèche, insomnie, infectons urinaires à répétition), j’ai maintenant 74 ans. Mon état se dégrade rapidement. Je viens de faire une embolie pulmonaire dont les causes posent question aux médecins qui m’ont suivie à l’hôpital. J’ai des douleurs musculaires et articulaires, mes jambes me font beaucoup souffrir et j’ai du mal à marcher. Pendant mon hospitalisation on m’a découvert un nodule à la thyroïde pour lequel je dois passer prochainement une échographie. J’ai évoqué tout cela avec mon endocrinologue qui a tout banalisé et m’a renvoyée dans mes foyers sans autre considération puisque « mes résultats sont normaux ». Or selon vos conclusions, il ne faut guère espérer faire changer les médecins. Cet état de fait est désespérant. L’embolie a bien failli m’emporter. Quelle sera la prochaine étape ?

Choune85
Choune85
2 années il y a
Répondre à  Dr. A. D'Oro

Bonjour Dr, Depuis mon dernier message, à force de persévérance j’ai obtenu que l’on me dose les anticorps anti TPO et ils se sont avérés positifs. Si j’ai bien compris, j’ai donc la maladie de Hashimoto. L’échographie de ma thyroide a montré qu’elle est hétérogène avec 6 nodules dont 5 petits et un gros, vascularisé. Ma généraliste, au vu de ces résultats, « ne sait pas quoi me dire » – sic – J’ai donc décidé d’aller à Paris dans un grand service d’endocrinologie, en espérant qu’eux sauront quoi me dire et pour le moins essaieront de m’aider pour essayer d’améliorer un peu ma vie quotidienne. J’ai rendez-vous le 7 juin. En attendant j’ai suivi vos conseils et supprimé le gluten et le lactose. Un premier résultat étonnant : depuis la suppression du gluten, je n’ai pas fait d’infection urinaire (2 mois) alors qu’en j’en faisais une tous les 10/15 jours… Merci pour toutes vos explications dans vos différents messages. Je me documente toujours sur le sujet, de façon très assidue, mais il est bien difficile de se faire entendre car les médecins n’aiment pas du tout ces patients à qui l’on ne peut pas raconter n’importe quoi ! Bien cordialement. Choune85

Choune85
Choune85
2 années il y a
Répondre à  Dr. A. D'Oro

Bonjour Dr,
A la lecture de votre message, je perds espoir d’obtenir du positif avec mon rendez-vous du 7 juin à Paris. Même en devenant expert de notre santé, on ne peut pas se soigner si l’on doit obtenir des médications délivrables uniquement sur ordonnance…. C’est un peu la fuite en avant du désespoir, même si l’on sait ce que l’on a, on ne peut pas le faire admettre par les médecins et on reste avec nos problèmes, car malheureusement la médecine nutritionnelle l’épigénétique et le microbiote ne font pas tout. Je vous tiendrai néanmoins au courant de mon devenir. Cordialement. Choune85

Masson
Masson
2 années il y a

Bonjour Monsieur

C’est très intéressant tout ça
Merci

Pouvez vous me dire où vous exercez svp?
Si c’est en Europe j’aimerais prendre rdv avec vous pour un suivi (ferritine et hémoglobine toujours très bas, hashimoto diagnostiquée en 2011 après la naissance de mon fils et régulée par l’alimentation, porteuse du gène de l’hemochromatose…)

Merci de votre réponse

Émilie

katia
katia
2 années il y a

Bonjour,

Pourquoi êtes vous contre le cynomel? pourtant dans les pays anglophones, on en prescrit beaucoup, et les patientes vont beaucoup mieux côté fatigue et pris de poids

Katia
Katia
2 années il y a
Répondre à  Dr. A. D'Oro

Merci Dr pour votre explication

Brigitte Lemot
Brigitte Lemot
2 années il y a

Bonjour
Je dis merci pour tous vos articles qui donnent des renseignements précieux

Très cordialement
Brigitte

caroline
caroline
2 années il y a

Bonjour. Je suis très heureuse d’avoir découvert votre site, si altruiste et riche en informations précieuses. Donc un grand merci.
Cependant vous ne parlez pas de l’hyperthyroidie. Le ferez vous? Je pense etre concernée, et j’aimerais beaucoup vous lire à ce sujet, n’ayant absolument pas confiance dans le corps médical.
Bien à vous, et encore merci merci, il faudrait tellement plus de gens comme vous……

J. Henry
J. Henry
1 année il y a

Bonjour Dr D’Oro
Un grand merci pour toutes ses informations sur la thyroide. J’ai été diagnostiquée en hypothyroidie depuis l’âge de 15 ans, j ‘en ai actuellement 49.
Depuis cette date je suis traitée par levothyrox (actuellement 75 1j/100 1j)
Dernière prise de sang : FT4: 13,1 ng/l
TSH us 2 mUI/l
J’aimerais faire une prise de sang plus complète comme vous le suggérez…Est une bonne idée ? Pensez vous qu’en modifiant des choses dans mon mode de vie, je pourrez me passer de traitement ?
Merci .
Cordialement, Jehanne Henry

Mariejoe
Mariejoe
1 année il y a

Bonjour Dr, je viens de faire une analyse de sang et ma TSH est de 0,004mUI/L T3L 5,47 pool/L T4L 12,61 pool/L
Pensez-vous que je pourrais réguler ma thyroïde avec un traitement ou faut-il que je prenne le Levothyrox si cher à mon endocrinologue.
Merci pour vos articles et bien cordialement.

Marie
Marie
1 année il y a

Bonjour !

Tout d’abord, un grand merci pour votre site très riche de toutes ces informations. Je me demandais, est-ce que la présence d’un taux juste à deux fois dessus de la norme pour les anti-TPO (contrairement à ce qui est souvent vu, càd des taux très élevés) peut tout de même suggérer un Hashimoto ? Avec évidemment toute la ribambelle de symptômes, des hormones thyroïdiennes qui montrent une hypothyroïdie, mais par contre sans goitre…

Merci pour votre avis!

Bien à vous,

van outryve
van outryve
10 mois il y a

Bonjour,
Je suis soignée pour une hypothyroïdie d’Hashimoto…Avec de l’Euthyral depuis 4 ans par un confrère Belge.
Actuellement je soufre aussi d’urticaire chronique et pour me soulager je prends un antihistaminique tous les soirs…!
Cela ne m’enchante pas et cela ne s’arrête pas!
Merci de vos conseils.

Brigitte
Brigitte
9 mois il y a

Bonjour ,je voulais vous remercier pour les réponses que vous nous donner et je me rends compte que ça doit être tellement compliqué de nous donner des petites pistes sur les maladies éventuelles avec les quelques symptômes que nous décrivons ; c’est terrible de ne pas trouver de médecins à l’écoute et qui en plus se permettent d’avoir des œillères ;ça fait 3 ans maintenant que je tourne en boucle ,que je souffre et rien ,vos réponses m’on réconforté . Je vous souhaite une bonne année et je vous remercie pour ces quelques lignes partagées avec vous
Cordialement
Brigitte

Blanc Annie
Blanc Annie
8 mois il y a

Docteur, bonjour.

Je suis soignée pour une thyroïdite d’Hashimoto, traitée au départ au Lévothyrox jusqu’à cette affaire du labo car victime, puis Euthyral et maintenant TCaps.
Je suis en contrôle TSH toutes les 6 semaines car je passe d’une extrémité à l’autre de ce barême et ce, en permanence, à peu de chose près.
Car, voilà que les 3 dernières TSH n’ont pas suivi le même rythme.
De 0,3, je suis passée à 3 puis 5 et maintenant presque 8 malgré la modification du traitement.

En plus d’une fatigue intense que je qualifie plutôt d’épuisement, de douleurs dans les muscles et les articulations, de la perte de mémoire, de la difficulté de concentration, du ralentissement de mon fonctionnement en général, de mes difficultés digestives diverses et variées (je n’exagère pas), perte de cheveux et de sourcils, ongles…et j’en passe car reconnue hypersensible avec un émotionel malade, je ne rate aucun des symptômes possibles…

Ainsi :

  • mon hypertension jusqu’alors stabilisée depuis des années, s’est élevée il y a 4 mois environ à 19 et résiste aux modifications du traitement,
  • mon psoriasis – car tout ceci est bien à moi – qui s’est développé quand Hashimoto s’est déclenché il y a bientôt 20 ans, se développe plus rapidement depuis 6 bons mois.
  • mes problèmes digestifs sont augmentés avec un reflux devenu insupportable.

Mon excellent médecin traitant homéopathe est désespérée, ce que je partage à 100%. Elle remarque que j’ai souvent des symptômes qui correspondent à l’hyperthyroïdie alors que je suis en hypo. ???

J’avais été diagnostiquée Hashimoto par un spécialiste, ce qui m’avait réjouie car cela répondait à mes questionnements sur cette multiplicité de sympômes. Ce fut suivi d’une déception car l’écoute en est restéé là. Mon « yoyo » en matière de TSH étant uniquement expliqué par ses variations au cours de la journée. Ce qui a valu quelques échanges toniques.

Puis-je me permettre de vous demander une piste ? un éclairage ?
Je vous en remarcie par avance.
Respectueusement.

BLANC Annie
BLANC Annie
8 mois il y a
Répondre à  Dr. A. D'Oro

Docteur, je vous remercie très sincèrement pour votre réponse.
Je vais prendre connaissance du programme Optima.
Bien cordialement.

CAILLET
CAILLET
8 mois il y a

Très bon article, clair simple et précis.

Sandrine Roturier
Sandrine Roturier
3 mois il y a

Bonsoir
On vient de me diagnostiquer une hypothyroïdie symptômes grosse fatigue, (je pensais etre en burnout) prise de poids.
Tsh 38. Anti tpo 19. Antithyroglobuline 474.
Je prends levothyrox 25 depuis 1semaine et j’ai depuis peu des reflux gastrique et crampe estomac.
Il y a 3semaines j’ai eu pour la première fois de ma vie également un petit zona
Pensez vous qu’il y ai un lien ?

Dois je faire d autre examen ? J’ai une écho de programmer cette semaine

Quel est votre avis

Roturier
Roturier
3 mois il y a

Bonjour je viens d être diagnostiquer hypothyroïdie tsh 38 antithyroglobuline 474 anti tpo 19
J’ai commencé levothyrox depuis 10jours.
J’ai des reflux gastrique maintenant est ce lié ?
Je dois recevoir ma seconde dose de vaccin contre covid 19 cette semaine est ce judicieux ? Faut il attendre qu le tsh baisse ?
Merci pour vos réponses