L’hypothyroïdie, un diagnostic sous-estimé; Partie 3 : Focus sur la thyroïdite d’Hashimoto

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L’hypothyroïdie, un diagnostic sous-estimé; Partie 2: Prise en charge globale et interconnectée

L’hypothyroïdie, un diagnostic sous-estimé; Partie 1: Symptômes, signes cliniques et examens biologiques

Introduction

Vous avez compris que la thyroïde est une glande interconnectée et qu’il est nécessaire de s’occuper en premier lieu des facteurs régulateurs tels que l’alimentation, l’intestin, le stress ou l’environnement. Cette prise en charge suffit souvent à améliorer la situation. Nous allons dans cet article faire un focus sur la thyroïdite d’Hashimoto avant d’évoquer d’autres causes de dysfonctionnement de la thyroïde. En effet, la cause la plus fréquente d’hypothyroïdie reste la thyroïdite d’Hashimoto touchant 10 % des femmes et cela mérite un approfondissement. Pour les autres atteintes de la thyroïde, vous constaterez que quel que soit le niveau du dysfonctionnement, on retrouve souvent les mêmes causes, à savoir ; l’altération du microbiote intestinal, le stress, l’inflammation chronique et les toxines de l’environnement.

La thyroïdite d’Hashimoto

La cause la plus fréquente d’inflammation envers la thyroïde est une maladie auto-immune avec production d’anticorps contre la thyroïde, il s’agit de la thyroïdite d’Hashimoto. Cette affection représente une des causes principales de diminution de la fonction thyroïdienne. Il s’agit d’un problème d’auto-immunité dont les causes pour la médecine classique restent mystérieuses, avec évocation d’une composante génétique, finalement sans retenir de causes précises. Dans la thyroïdite d’Hashimoto, la majorité des médecins ne prennent pas en charge le problème de l’auto-immunité. Pourtant le contrôle de l’auto-immunité est essentiel et il faut se rappeler que la thyroïdite d’Hashimoto, avant d’être une maladie de la thyroïde, est avant tout une maladie auto-immune et qui dit auto-immunité doit s’intéresser à l’intestin.

Le rôle de l’intestin et du gluten

De nombreuses recherches scientifiques pointent du doigt l’intestin comme vraisemblable origine de nombreuses maladies auto-immunes. On sait par exemple qu’une intolérance au gluten ou une sensibilité au gluten est fortement reliée statistiquement à la maladie d’Hashimoto (1,2). En effet, on sait que le gluten est le composé alimentaire qui provoque le plus fréquemment des altérations de la muqueuse intestinale (3) favorisant ainsi l’auto-immunité. De plus, il existe un lien entre la structure moléculaire du gluten et certains composants de la glande thyroïdienne, ce qui pourrait expliquer l’augmentation du risque d’auto-immunité. Dès lors, il est justifié dans la maladie d’Hashimoto, de rechercher une maladie cœliaque. D’autant plus, si l’on tient compte d’une étude italienne de 2014 qui a évalué le profil clinique des personnes souffrant de maladie cœliaque sur 14 ans et qui a montré que les formes extra-digestives étaient de plus en plus nombreuses (ostéoporose, infertilité, anémie, etc.) avec une large proportion des personnes présentant une maladie auto-immune, principalement la thyroïdite d’Hashimoto (2). Ces constats ont été retrouvés dans de nombreuses autres études (13,14).

En cas d’absence d’argument pour cette maladie, il faut évoquer une sensibilité au gluten. Les études montrent que même dans la sensibilité au gluten, il y a une grande proportion de personnes présentant une maladie auto-immune (12). Dans ce cas, une prédisposition génétique contre le gluten (HLA DQ2/8) et/ou la présence d’anticorps antigliadine pourraient confirmer cette suspicion. Toutefois, selon certains auteurs, l’exclusion devrait être systématique, car le gluten a un impact négatif sur la muqueuse intestinale favorisant le leakygut.

Dans les régimes d’exclusion, nous avons déjà vu que certains nutritionnistes proposent d’aller plus loin. Ainsi, le Dr Saignalet, dans son concept de l’alimentation ancestrale, propose l’exclusion du gluten, des produits laitiers et du maïs. D’autres auteurs, s’inspirant des concepts de l’alimentation paléolithique, excluent toutes les céréales, les produits laitiers, les légumineuses et même les solanacées. Les arguments ont été discutés dans la partie 2 de cet article.

thyroide-3-2D’autre part, il existe de nombreuses causes pouvant créer une augmentation de la perméabilité intestinale et ainsi déclencher ou entretenir une maladie auto-immune  telle qu’une dysbiose intestinale, un SIBO, des infections digestives (candidose, parasites, yersinia, Epstein Barr, etc..). Nous comprenons donc pourquoi il est important de s’occuper de son intestin si l’on veut protéger la thyroïde contre les attaques des anticorps afin d’éviter ou de réduire la destruction progressive du tissu thyroïdien.

Le stress

Le stress est également un facteur déterminant dans la survenue de la thyroïdite d’Hashimoto (4, 5,6). La prise en charge a déjà été discutée dans la partie 2 de cet article.

L’importance de la vitamine D

La carence en vitamine D est souvent reliée à de nombreuses maladies auto-immunes incluant la thyroïdite d’Hashimoto. Les études médicales montrent une relation entre la maladie d’Hashimoto et la carence en vitamine D (7) ainsi que l’intérêt de la supplémentation en vitamine D dans cette maladie (17).

Les perturbations des hormones sexuelles et l’insulino-résistance

Les perturbations des hormones sexuelles (estrogènes, androgènes) sont également impliquées dans la survenue de maladies auto-immunes telle que la thyroïdite d’Hashimoto. Par exemple, le syndrome des ovaires polykystiques est connu pour être lié à une augmentation du risque de certaines maladies auto-immunes telles que la thyroïdite d’Hashimoto ou le lupus (9,10). Une étude médicale a montré que l’augmentation des estrogènes et du ratio estrogènes/progestérone était directement liée à l’augmentation des anticorps antithyroïdiens chez ces femmes (11). Pour information, le syndrome des ovaires polykystiques est caractérisé par un trouble hormonal qui touche presque 10 % des femmes comprenant une augmentation inhabituelle de la production d’androgènes dans les ovaires ce qui perturbe la production d’ovules. Le PCOS est souvent en relation avec la présence d’une insulinorésistance qui favorise au niveau de l’ovaire un excès d’androgènes. La prise en charge des problèmes de glycémie et de l’insulino-résistance est une stratégie incontournable dans la prise en charge de ces problèmes

Points clés de la prise en charge de la thyroïdite d’Hashimoto

  • La première étape est de changer l’alimentation. Au début, il est recommandé d’éliminer les sucres raffinés et les sucres artificiels et d’éviter le gluten. Dans certains cas, il est utile d’aller plus loin en éliminant toutes les céréales (à part peut-être le quinoa). Il est également recommandé d’enlever également les produits laitiers, les légumineuses et les huiles industrielles riche en oméga 6 (huile, de mais, tournesol, carthame etc.).
  • Parallèlement, il faut corriger les déficits nutritionnels spécifiques de la thyroïde (fer, sélénium, zinc, vitamine A,D, B12, magnésium), il est particulièrement important d’optimiser la vitamine D et le niveau de sélénium. La prise d’iode dans la maladie d’Hashimoto reste controversée, des prises d’iode importantes pourraient augmenter les réactions auto-immunes contre la thyroïde (15-17). Il est préférable, en cas de carence, de ne pas dépasser des doses nutritionnelles (150 à 300 microgrammes /j).
  • En cas d’épuisement ou de stress chronique vérifier les taux de cortisol et traiter la faiblesse des surrénales avec des vitamines spécifiques et des herbes adaptogènes (exemple : ashwaganda et ginseng).
  • Il peut être nécessaire de rechercher et traiter des infections digestives telles qu’une dysbiose intestinale, un SIBO (small intestinal overgrowth bacteria), une candidose, ou des parasites, etc..
  • Il faut penser également à rechercher et traiter des infections chroniques à bas bruit (Epstein Barr, helicobacter pilori)

Après une période de deux à 3 mois, si les valeurs des hormones thyroïdiennes sont basses et/ou que les symptômes ne s’améliorent pas, il faut envisager une hormonothérapie de substitution :

  • soit sous forme de T4 synthétique (lévothyroxine). Cette forme synthétique ne contient que de la T4. Il faut souvent attendre une dizaine de jours avant que la conversion de la T4 en T3 active se fasse. Mais si vous avez des difficultés à convertir T4 en T3 soit vous devez augmenter les doses de levothyroxine soit prendre des d’extraits secs de thyroïde d’origine. Certaines marques contiennent du lactose, des protéines de lait qui peuvent être mal tolérées chez ceux très sensibles. La Tirosint, par exemple, ne contient pas de lactose, de gluten, de colorants ou de maïs
  • soit sous forme d’extraits secs de thyroïde d’origine animale. C’est une forme naturelle d’hormone thyroïdienne provenant de glande de porc. Ces préparations contiennent de la T4 et de la T3, l’effet est plus rapide, en quelques jours, du fait de la forme active T3. Cette préparation est particulièrement efficace lorsque la conversion T4 à T3 est peu efficace. Certaines personnes peuvent réagir trop fort avec des signes d’anxiété, palpitations ou insomnies. Dans ce cas, il faut réduire la dose ou changer de forme. Les noms les plus connus sont Armour, Nature-Throid, Westhroid, WP Thyroid.

B) Tenir compte d’autres origines de l’hypothyroïdie

Il est important de se rappeler que la physiopathologie de ce système hormonal débute dans le cerveau (hypothalamus et hypophyse), région qui active la glande thyroïdienne. Les hormones sont par la suite transportées par des protéines du sang jusqu’au lieu ou elles doivent agir, puis l’hormone T4 doit être convertie dans les tissus concernés (muscles, foie, cerveau, etc.) dans sa forme active avant d’activer les gènes de la cellule qui va réguler le métabolisme. Des dysfonctionnements peuvent survenir à tous ces niveaux. Dès lors, il faut se méfier de l’appréciation réductrice de nombreux médecins, qui se contentent du dosage de la TSH comme dépistage de l’hypothyroïdie. Nous savons maintenant que l’évaluation d’une hypothyroïdie est plus complexe que cela et que même des valeurs normales de la TSH ou de l’hormone T4 ne permettent pas toujours d’exclure ce diagnostic. Nous allons voir quelques situations classiques qui peuvent conclure de façon erronée à un mauvais diagnostic. Dans la plupart des cas, vous constaterez que les facteurs incriminés qui affectent la thyroïde sont toujours les mêmes, à savoir : l’alimentation, l’intestin, le stress, les infections ou inflammations chroniques et les toxines de l’environnement.

L’hypothyroïdie d’origine cérébrale due à une dysfonction de l’hypothalamus ou de l’hypophyse

Dans ce cas, on peut constater une TSH plutôt basse avec une T4 basse associée à des signes d’hypothyroïdie, les causes peuvent être diverses. Du point de vue médical, il faut évoquer un adénome hypophysaire, principalement un prolactinome. En absence d’une pathologie organique, il faut penser avant tout au stress. En effet,  l’excès de cortisol provenant des surrénales peut à la longue affecter l’hypophyse qui réduit sa sécrétion de TSH avec comme conséquence une baisse de l’activité de la glande thyroide.

L’autre cause fréquente est l’inflammation chronique, dans ce cas l’hypothalamus peut être perturbé par un milieu inflammatoire du aux cytokines inflammatoires circulantes. L’origine de l’inflammation chronique peut être du à diverses cause telles que des maladies virales chroniques, un leakygut ou une dysbiose intestinale, etc. La prise en charge consiste souvent à traiter la cause de l’inflammation. Dans les maladies virales, il faut soutenir une bonne immunité TH1, alors que pour l’intestin, c’est la prise en charge de la muqueuse intestinale ou l’arrêt des aliments mal tolérés qui peut aider.

L’hypothyroïdie due à une mauvaise conversion de l’hormone T4 en T3 par diminution de l’activité de la 5 déiodinase

thyroide-3-3Dans ce cas de figure, on peut avoir une TSH et une T4 dans la norme avec une T3 basse associées à des signes cliniques et des symptômes d’hypothyroïdie. De nombreux facteurs peuvent perturber la fonction de l’enzyme 5 déiodinase, voici peut-être les causes principales :

Une déficience des cofacteurs :

Rappelez-vous que cette conversion nécessite divers cofacteurs comme le sélénium, le zinc, la vitamine A, C, certaines vitamines B, principalement la B12 (18), etc. La correction des déficits nutritionnels permet d’améliorer la conversion T4 en T3. Probablement l’action de ces micronutriments provient de leur capacité à réduire le stress oxydatif et l’inflammation qui joue un rôle majeur dans cette dysfonction de la conversion T4 en T3 active (19). Ainsi diverses études ont montré l’intérêt de complexes antioxydants dans cette prise en charge (20,21).

Une inflammation chronique :

Une des causes fréquentes d’inflammation chronique provient de la dysbiose intestinale favorisant le largage de lipopolysaccharides bactériens dans le sang. Il faut également penser dans ce cas à une intolérance au gluten qui reste l’intolérance alimentaire la plus impliquée dans le leakygut. D’autres sources d’inflammations chroniques (effets des cytokines) telles que des maladies virales chroniques (par exemple : Epstein Barr) ou la maladie de Lyme peuvent limiter l’enzyme 5 déiodinase. Dans ce cas, la prise en charge va dépendre de la prise en charge de la cause de l’inflammation.

Un stress chronique :

L’excès de cortisol réduit la conversion des hormones thyroïdiennes de la forme inactive (T4) en forme active T3. C’est ainsi que le stress chronique est néfaste pour la thyroïde et lorsque la thyroïde ne fonctionne pas bien, il est nécessaire de contrôler son stress. C’est pourquoi en cas de faiblesse de la thyroïde, avant toute chose, il est préférable de réduire le stress et de calmer l’axe HPA avant de donner des hormones thyroïdiennes au risque d’avoir des effets secondaires désagréables.

L’hypothyroïdie par augmentation de la TBG, attention à l’excès d’œstrogènes

Dans ce cas, on peut constater une TSH normale avec des hormones T3, T4 plutôt basses. La TBG (thyroid binding globulin) est une des trois protéines transporteuses des hormones thyroïdiennes dans le sang. L’augmentation dans le sang de la TBG va augmenter la liaison des hormones thyroïdiennes à ces protéines avec diminution de la fraction libre. La cause la plus fréquente est due à un excès d’estrogènes, particulièrement lors d’une hormonothérapie substitutive (contraceptifs). On sait que la substitution oestrogénique peut avoir des effets positifs lors de la ménopause (bouffées de chaleur), mais peut également affecter la thyroïde, car un excès d’estrogènes peut inhiber la conversion T4 en T3 et réduire la disponibilité de la fraction libre des hormones thyroïdiennes. Un excès d’œstrogènes peut être également favorisé par des polluants de l’environnement de type perturbateurs endocriniens (PCB (11), phthalates, bisphenol A). Manger des crucifères et des fibres aide à éliminer l’excès d’estrogènes. Il est également conseillé de favoriser une alimentation bio, sans pesticides et éviter les xénoestrogènes de synthèse (PCB, phthalates, bisphenol A). Le Di indolymethane (DIM) qui est un extrait naturel de brocoli ainsi que le calcium d-glucarate aident à éliminer l’excès d’oestrogènes. On peut également améliorer la sécrétion biliaire (gingembre, taurine, pissenlit, etc..) et améliorer la méthylation par un bon niveau de vitamine B12.

 

Dr. A. D’oro

Références :

  1. Sharma BR « Celiacautoimmunity in autoimmunethyroiddiseaseishighlyprevalentwith a questionable impact » Indian J EndocrinolMetab 2016 Jan-Feb ;20(1) :97-100
  2. Volta U « The changingclinical profil of celiacdisease : a 15-year experience in an italianreferral center » BMC Gastroenterol 2014 Nov 18 ;14 :194
  3. Hollon J « Effects of gliadin on permeability of intestinal biopsy explants fromceliacdisease patients and patients with non celiac gluten sensitivity » Nutrients 2015 Feb 27 ;7(3) :1565-76
  4. Mizokami T « Stress and thyroidautoimmunity » Thyroid 2004 Dec ;14(12) :1047-55
  5. Tsatsoulis A « The role of stress in the clinical expression of thyroidautoimmunity » Ann N Y AcadSci. 2006 Nov ;1088 :382-95
  6. Damian L « No definitiveevidence for a connectionbetweenautoimmunethyroiddiseases and stress in women » Neuro EndocrinolLett. 2016 Jul 16 ;37(3) :155-162
  7. Mazokopakis EE « Is vitamin D related to pathogenesis and treatement of Hashimoto’sthyroiditis ? » Hell J Nucl Med 2015 Sep-Dec 18(3) :227-7
  8. Arslan MS « Isolatedvitamin D deficiencyis not associatedwithnonthyroidalillness syndrome, but withautoimmunity » ScientificWorldJournal 2015 :239815
  9. Mobeen H « PolycysticOvary Syndrome May Be an AutoimmuneDisorder » Scientifica 2016 :4071735
  10. Arduc « High prevalence of Hashimoto’sthyroiditis in patients withpolycysticovary syndrome :does the imbalancebetweenostradiol and progesterone play a role » EndocrRes. 2015 ;40(4) :204-10
  11. Soechitram SD « Polyclorinatedbiphenylexposure and deiodinaseactivity in young infants » Sci Total Environ 2017 Jan 1 ;574 :1117-1124
  12. Carrocio « High proportions of people withnonceliacwheatsensitivity have autoimmunedisease of antinuclearantibodies » Gastroenterology 2015 Sep ;149(3) :596-603
  13. Pinto-Sanchez « Extraintestinal manifestations of coeliacdisease » Dig Dis 2015 ;33(2) :147-54
  14. Battacharya M « Celiacdiseasepresentation in a tertaryreferral in India :current scenario » Indian J Gastroenterol 2013 Mar(2) :98-102.
  15. Shan Z « Iodinestatus and prevalence of thyroiddisordersafter introduction of mandatoryuniversalsaltiodization for 16 years in china : a cross-sectionalstudyin 10 cities » Thyroid 2016 Aug ;26 :1125-30
  16. Bliddal S « Thyroidfunction and autoimmunity in Danishpregnantwomenafter an iodine fortification program and associations withobstetricoutcomes » Eur J Endocrinol 2015 Dec ;173(6) :709-18
  17. Balercia G « Vitamin D and Thyroiddisease : to D or not to D ? » Eur J Clin Nutr. 2015 Mar ;69(3) :291-6
  18. Collins AB « Prevalence of vitamine B12 deficiencyamong patients withthyroid dysfonction » Asia Pac J Clin Nutr. 2016 ;25(2) :221-6
  19. Mancini A « ThyroidHormones , Oxydative stress and inflammation » MediatorsInflamm 2016 : 6757154
  20. Chenk K « Type 1 5-deiodinase activityisihnibited by oxydative stress and restored by alpha-lipoicacid in HepG2 cells » BiochemBiophyRes Commun 2016Apr 8 ;472 :496-501
  21. Moncayo R « Proof of concept of the WOMED model of benignthyroiddisease : Restitution of thyroidmorphologyafter correction of physical and psychologicalstressors and magnesiumsupplementation » BBA Clin 2014 Dec 31 ;3 :113-22
Dr. A. D'Oro

Dr. A. D'Oro

Consultations en Micronutrition et Alimentation Santé, site: www.plomed.ch, Email: secretairedoro@gmail.com,Tel: +41.22.301.63.38, 

  17 comments for “L’hypothyroïdie, un diagnostic sous-estimé; Partie 3 : Focus sur la thyroïdite d’Hashimoto

  1. AUDREY HAFFEMAYER
    10 août 2018 at 9 h 07 min

    Comment être prise au sérieux par le milieu médical car seulement concernée depuis quelques mois, j’ai .
    juste l’impression d’être un cobaye de médicaments et surtout d’être toujours plus mal, de n’en supporter aucun et de ne plus être moi?
    Merci de votre aide.
    Cordialement.

    • Dr. A. D'Oro
      21 août 2018 at 11 h 22 min

      Bonjour,

      Je n’ai pas bien comprise si votre problème était une maladie d’Hashimoto.
      Si vous m’en dite un peu plus, je pourrais vous donner quelques conseils.

      Sincèrement

      Dr A. D’oro

  2. Suzanne
    27 août 2018 at 20 h 06 min

    Bonjour! J’ai 64 ans et on m’a diagnostiqué une thyroïdite d’Hashimoto depuis quelques mois….mais non médicamené pour le moment parce que la TSH est normale ou peu élevée mais les TPO sanguin sont supérieurs à la normale…soit plus de 700 .J’ai des contrôles sanguins au 3 mois. Pas d’autres examens demandés…..Serait-ce préférable? Les TPO sanguins augmentent à chaque fois….jusqu’à quel taux le corps tolère-t-il ? Les symptômes actuels ….fatigue plus rapidement,TA et PLS plus bas.

    P:S: À l’âge de 8 ans j’ai fait du RAA +complication cardiaque (hospitalisée 3 mois)…Y aurait -Il un lien avec la situation actuelle d’auto-Immunité?

    Merci beaucoup !suzanne

    • Dr. A. D'Oro
      30 août 2018 at 11 h 12 min

      Bonjour
      La thyroidite d’Hashimoto est la maladie auto-immune la plus fréquente chez la femme. Le problème c’est que les endocrinologues ne regardent que vos taux d’hormones
      et tant que vous n’êtes pas en hypothyroidie, ils ne font rien sinon ils donnent des hormones thyroidiennes.
      Ils ne tiennent pas compte de l’auto-immunité et ne font rien pour cela. En raison de la relation entre l’Hashimoto et l’intolérance au gluten, il faut souvent au minimum arrêter
      le gluten et traiter votre intestin ( perméabilité intestinale et état du microbiote). Vous pouvez tester l’approche Saignalet (sans gluten et sans produits laitiers) pendant quelques mois
      associé à des probiotiques de la glutamine à bonne dose, et après un bilan nutri corriger d’éventuelles carences de vitamine D, A et de minéraux tels que le zinc et le sélénium.
      Maitriser votre stress, détoxifier votre foie et attention à votre environement (qualité de l’eau, perturbateurs endocriniens comme les plastiques, pesticides etc..). Tout est expliqué
      dans les différents articles sur la thyroide. Je suis conscient que cela n’est pas facile de tout tenir en compte, c’est pourquoi il faut aller tranquillement par étape.
      Par exemple, si votre système digestif ne va pas bien, commencer par l’alimentation et l’intestin, si c’est le stress votre problème principal, commencer à revoir vos priorités de vie et à mieux gérer votre stress,
      par la suite si vous êtes intéressé aux toxiques de l’environement, commencer par mettre un bon filtre à eau, voir un filtre à chlore sur votre douche, utiliser des produits bios alimentaires, soins du corps, nettoyages etc.
      Et si vous ne voulez pas faire cela, c’est ok aussi, faites ce qui vous semble bon sur le moment et ce qui possible.

      Sincèrement

      Dr A. D’oro

  3. Brigitte
    1 octobre 2018 at 1 h 41 min

    Bonnour au mois de mai 2018 on me dit que j’ai une hypotiroidite d’hashimoto ,cela fait plus d’1 an que j’avais dis à ma généraliste que je n’arrivais pas à maigrir et plein d autres symptômes que mon médecin n a pas écouté on me fait prendre du levothyrox sans vérifier la T4 et T3 j ai vu 3 endocrine qui me disent que je perdrais les 10 kg pris en 5 mois quand j’aurais le bon dosage de levothyrox depuis le mois de mai je l ai arrêter 2 fois faute de douleurs musculaires plus intense avec que sans traitements et surtout tous ces médecins m’ont affirmé qu’il n y avait aucun régime et toujours que là TSH a vérifier comment trouver un médecin qui connaisse cette maladie Merci je tombe sur cet article cela me redonne espoir je suis preneuse de conseils Merci beaucoup

    • Dr. A. D'Oro
      1 octobre 2018 at 22 h 06 min

      Bonjour
      Merci pour votre témoignage, effectivement j’ai l’impression que les endocrinologues font le minimum avec la thyroidite d’Hashimoto.
      A part donner des hormones synthétiques lorsque vous êtes en hypothyroidie, il y a pas d’autres propositions.
      Pourtant, il s’agit d’une maladie auto-immune et qui dit auto-immunité doit se poser des questions sur l’intestin, le microbiote et surtout la présence
      d’un leaky gut qui est à la base de nombreuses maladies auto-immunes. De plus les toxines de l’environnement, le stress etc. jouent également un rôle important.
      Au minimum, j’essayerais une diète de type Seignalet (sans gluten et lactose), et prendrait quelques chose pour la perméabilité intestinale (par exemple glutamine 2x 3 gr, zinc 15 mg, curcumine etc.), bien gérer le stress
      ainsi que prendre du sélénium (200 microgramme par jour (pour réduire le stress oxydatif sur la thyroide). Il est important de doser la T4 lib et la T3 libre car si vous avez une mauvaise conversion T4-T3
      il faudrait plutôt prendre une forme mixte T4 et T3. Pour la perte de poids, il y a pas que la thyroide, il faut regarder si il y a une insulinorésistance (test HOMA),
      une inflammation de bas grade et un problème de dysbiose. Il est quelques fois utile de se faire accompagné par quelqu’un qui sait explorer plus finement votre terrain.
      En espérant que vous trouviez les bonnes solutions pour vous, je vous envoie mes pensées les plus positives

      Sincèrement
      Dr A. D’oro

      • Brigitte Lemot
        19 janvier 2019 at 13 h 54 min

        Bonjour ;je continue mon expérience .Suite à mon premier courrier ,j’ai pris contacte avec l’association française des malades de la thyroïde ;j’ai acheté le livre Planète Thyroïde et j’ai demandé à cette asso de m’aiguiller vers un endocrinologue :je dis merci ;un endocrinologue qui est au courant des dernières avancées pour écouter et soigner c’est mieux ;il m’a demandé de faire une iodurie ,récolter les urines sur 24 h pour vérifier si j’avais une carence en iode ;un hypothyroïdie peut venir d’une carence en iode ;si pas assez d’iode la thyroïde qui en consomme beaucoup ne va plus bien ; j’ai vérifié mon sélénium aussi (à savoir que ces 2 analyses ne sont pas remboursées et que les labos doivent vous les faire si vous les demandez et le tout sans ordonnance )bon j’ai une carence en iode donc mon seul traitement c’est prendre de l’iode et un peu de sélénium ;au bout de 2 mois ma TSH est à 0,58 ,avec le traitement hormonale ,elle était à 4 puis 2 puis 10 avec des douleurs monstrueuses et une prise de poids de 10 kg sur 6 mois ;je vais faire régime maintenant ;Merci à tous Brigitte

    • Anchise
      21 novembre 2018 at 23 h 43 min

      Bonsoir,

      J’ai été diagnostiquée thyroïde d’Hashimoto, TSH très élevé, en 2007, mais faute de suivi je n’ai pas été traitée. Puis à cause d’une fatigue importante et chute de cheveux récemment j’ai consulté un médecin qui m’a mis depuis le mois de mai sous Levothyrox.

      Hélas les symptômes ne passent pas. Malgré une dose de 25+moitié de 25, je suis par période très, très fatiguée, je perds bcp de cheveux et depuis la mise en place du traitement je suis tout le temps constipée et ballonnée alors que ce n’etait pas le cas avant.

      Ma fatigue est telle que parfois cela affecte mon comportement ou ma manière d’interagir avec mon entourage.

      Je ne sais comment faire pour vivre normalement. Dans le mois j’ai peut-être une semaine où je suis en forme puis je jongle entre la fatigue extrême, ballonnement, constipation et des migraines très fortes qui m’empeche de travailler ou se concentrer…

      Comment faire pour retrouver la forme ?
      Merci

      • Dr. A. D'Oro
        27 novembre 2018 at 0 h 18 min

        Bonsoir,

        La thyroidite d’Hashimoto n’est pas une maladie facile, souvent incomprise par les endocrinologues
        qui se contentent de donner des hormones synthétiques.
        L’Hashimoto est une maladie auto-immune dans ce cadre là, il peut être intéressant de prendre en charge l’intestin
        et surtout la perméabilité intestinale ainsi que d’essayer pendant 3 mois d’arrêter le gluten car la relation avec une
        intolérance au gluten est assez fréquente. Si la fatigue ne passe pas, il faut rechercher des carences micro nutritionnelles
        et peut-être qu’il y un virus chronique, l’EBV est dès fois associé aussi et peut être recherché.
        Souvent avec la thyroide, les surrénales peuvent être fatiguées et méritent un soutien.
        De plus vous prenez de la T4 mais est-ce que la conversion T4 à T3 est efficace ? Faut-il prendre une forme mixte.

        Toutes ces recommandations peuvent créer de la confusion mais l’idée c’est de vous montrer que la prise en charge
        d’une thyroidite d’Hashimoto n’est pas aussi simple que de donner seulement une hormonothérapie.

        Sincèrement

        Dr A. D’oro

  4. Mana
    14 novembre 2018 at 10 h 52 min

    Bonjour, j’ai 51 ans et une hypothyroïdie de Hashimoto depuis 13 ans, avec bcp de fatigue, par périodes. Depuis 2-3 ans en hiver j’ai bcp de problèmes de gorge, nez, sinus, le pire étant 2 grippes solides, qui ont mis bcp de temps à passer, et la seule façon que j’ai trouvé à m’en débarrasser était l’échinacea. Maintenant, à la pharmacie, on m’a dit que c’était pas bien de prendre des compléments ou des remèdes qui renforcent le système immunitaire quand on a des maladies liées au système immunitaire.. Malheureusement, l’échinacea, m’aidait vraiment. D’ailleurs c’était le seul qui m’aidait.. Que pensez vous ? Autre question, je vois dans vos observations que le chlore est néfaste pour les maladies liées à la thyroide.. Depuis quelques mois, j’ai décidé d’aller 3-4 fois par semaine à la piscine. Nager me fait bcp de bien, ça m’aide à nettoyer le stress et décompresser. Que pensez-vous par rapport au chlore.. présent dans l’eau? Merci beaucoup, Bien à vous. Mana

    • Dr. A. D'Oro
      18 novembre 2018 at 22 h 12 min

      Bonjour,
      Il est possible que votre fatigue et vos problèmes d’infections de la sphère ORL
      proviennent d’une mauvaise fonction de la thyroide. Est-ce que vous recevez une hormonothérapie
      et qu’elles sont vos dosage de TSH, T4libre, T3 libre??
      Pour moi, ces histoires d’éviter les plantes immunostimulantes qui pourraient aggraver une maladie auto-immune,
      c’est de la connerie théorique qui n’a jamais été prouvée. De plus, la maladie d’Hashimoto fait partie des déréglemments
      immunitaires de type TH2 et dès lors prendre un traitement qui renforce votre immunité TH1 est plutôt favorable.
      Il pourrait aussi être interessant de doser vos minéraux jouant un rôle dans l’immunité tels que le zinc, le fer et le sélénium
      ainsi que la vitamine A.

      Sincèrement

      Dr A. D’oro

  5. Vanessa
    8 décembre 2018 at 10 h 18 min

    Bonjour,

    Merci pour vos articles très enrichissants.
    Je souffre de Hashimoto depuis 5 ans et j’ai beaucoup souffert du manque d’écoute des endocrinologues.
    Depuis un an j’allais mieux, j’ai réussi à perdre les kilos pris, et je suis beaucoup moins fatiguée.
    Je viens de refaire une prise de sang, car je me sentais à nouveau mal, avec pleins de symptôme d’hypo.
    Mes taux de T4 et de T3 sont un peu bas, les taux de Selenium et de Einc sont en dessous des normes.
    Pourriez vous me dire comment faire augmenter les taux de zinc et de Selenium ?
    Je vous en remercie

    • Dr. A. D'Oro
      13 décembre 2018 at 12 h 45 min

      Bonjour,

      Votre question est plus difficile quelle en à l’air.
      Si vos taux de T4 sont bas, la thyroide ne produits pas assez,
      soutenir la thyroide avec des micronutriments peut aider un peu, c’est pas toujours
      très efficace, souvent les points importants sont
      – d’améliorer la détox hépatique
      – améliorer le microbiote (probiotiques, prébiotiques, aliments non transformés riche en polyphénols et fibres)
      – attention aux intolérances alimentaires, stop gluten
      – réduire l’état de stress +++
      – faire un effort pour réduire les toxines de l’environnement, surtout les perturbateurs endocriniens et halogènes

      quelques fois quand ça va pas bien, il peut être justifié de donner un peu d’hormones si nécessaire quitte à réduire et enlever par la suite
      Chez vous on a l’impression que la conversion T4 – T3 est peu efficace, donner du zinc sous forme chélatée et de la sélénométhionine est indiqué,
      il y a aussi des plantes qui peuvent aider a stimuler la thyroide comme l’ashwagandha, le commiphora mukulpeut améliore la conversion T4-T3.

      En dernier recours une hormonothérapie T4-T3 peut être envisagée, soit naturel soit médicamenteuse. Mais dans ce cas bien choisir son médecin.

      Sincèrement

      Dr A. D’oro

  6. 9 décembre 2018 at 19 h 14 min

    merci pour cette série d’articles sur la thyroide extremement complet! J’ai suivi une formation en micronutrition ou j’ai bien vu que l’intestin était au coeur de beaucoup de problemes de santé…mais je ne me doutais pas que cela pouvait également impacter la thyroide! Un grand merci à vous pour cet éclairage.
    Je me retrouve par contre souvent en porte à faux avec les médecins français qui refusent de prescrire une analyse des T4 et T3L aux patients avec une TSH normale (je ne suis pas médecin, je dois donc passer par eux pour que mes patients soient remboursés). Je vais surement leur transmettre vos articles, en espérant que cela les convainc!

    • Dr. A. D'Oro
      13 décembre 2018 at 12 h 32 min

      Bonjour,

      merci pour votre témoignage,
      je ne suis toutefois pas convaincu que des médecins changeant facilement leur point de vue.
      La médecine est souvent plus un dogme qu’une science, les leaders d’opinion sont souvent
      nourris par la pharma ou s’intéressent aux médicaments à prescrire. La majorité des études sont là pour nous montrer quel médicament
      prescrire, quels sont les avantages et les inconvénients. Si vous réfléchissez bien,
      la grande majorité des maladies actuelles sont chroniques et la prise en charge médicale est
      souvent que symptomatique. Par exemple, l’approche de la thyroidite d’Hashimoto qui est la maladie auto-immune la plus fréquente chez la femme, a été simplifiée. On attend qu’il y a clairement une hypothyroidie et on donne des hormones. Mais, on ne recherche pas les causes ça n’intéresse personne,
      la prise en charge de l’auto-immunité, l’alimentation, le stress, les toxines de l’environnement comme les halogènes, le microbiote ,
      les infections chroniques comme l’EBV etc. on s’en fout. Et pourtant, ce sont des causes documentées dans diverses études.
      Toutefois, si c’est pas dans le dogme médical actuel, pour la plupart des médecins, cela veux dire que c’est pas réel,
      on peut montrer plein d’études, elles ne convaincrons pas, il manquera toujours le niveau de preuve voulu,
      ce qui est normal lorsque l’on sait que c’est majoritairement la pharma qui a le pouvoir de financer des grosses études.
      Sincèrement
      Dr A. D’oro

  7. Choune85
    12 janvier 2019 at 17 h 48 min

    Bonjour Dr A. D’oro,
    Je viens de lire et relire vos articles sur l’hypothyroïdie. Ils m’ont en première intention confortée dans mon idée que je souffre “d’une” hypothyroïdie depuis presque toujours, puisque déjà en 1980 j’ai été diagnostiquée hypothyroïdienne, mais non traitée par manque de suivi. Depuis cette époque lointaine, à chaque fois que l’on a dosé ma TSH, les chiffres tournent autour de 4 c’est-à-dire dans les anciennes normes auxquelles continuent de se référer les labos, les généralistes et les endocrinologues français. J’ai quasiment tous les symptômes cliniques de l’hypothyroïdie (fatigue, constipation, déprime, prise de poids, sourcils écourtés, ongles striés et cassants, peau sèche, insomnie, infectons urinaires à répétition), j’ai maintenant 74 ans. Mon état se dégrade rapidement. Je viens de faire une embolie pulmonaire dont les causes posent question aux médecins qui m’ont suivie à l’hôpital. J’ai des douleurs musculaires et articulaires, mes jambes me font beaucoup souffrir et j’ai du mal à marcher. Pendant mon hospitalisation on m’a découvert un nodule à la thyroïde pour lequel je dois passer prochainement une échographie. J’ai évoqué tout cela avec mon endocrinologue qui a tout banalisé et m’a renvoyée dans mes foyers sans autre considération puisque “mes résultats sont normaux”. Or selon vos conclusions, il ne faut guère espérer faire changer les médecins. Cet état de fait est désespérant. L’embolie a bien failli m’emporter. Quelle sera la prochaine étape ?

    • Dr. A. D'Oro
      18 janvier 2019 at 23 h 21 min

      Bonjour

      Je suis désolé pour vous d’apprendre toutes vos souffrances et ce long parcours médical infructueux.
      Malheureusement chaque médecin fait ce qu’il pense juste par rapport à ces connaissances, la thyroide
      est vraiment une glande mal comprise. La médecine se fie aveuglement à des normes sanguines qui sont contestables sans tenir
      compte des plaintes évocatrices. Je pense que cela va évoluer ces prochaines années. Via internet, les informations circulent
      de plus en plus vites et les personnes s’intéressent de plus en plus à comprendre ce qui leurs arrivent et on peut plus dire
      n’importe quoi aux patients.

      Amicalement

      Dr A. D’oro

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