Découvrez l’importance des prokinétiques dans les troubles digestifs

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Introduction

Les articles précédents sur le SIBO nous ont aidé à comprendre ce qu’était le SIBO, comment le diagnostiquer et le prendre en charge. Toutefois, la récidive des pullulations bactériennes de l’intestin grêle sont fréquentes en raison souvent d’un dysfonctionnement du complexe moteur migrant (CMM), système qui permet l’élimination des bactéries résiduelles et des fibres non digérées vers le colon.  Nous allons comprendre pourquoi la prise de prokinétiques devient importante pour réduire les récidives d’un SIBO en stimulant le CMM. D’autre part, les prokinétiques sont des substances très efficaces pour réduire de nombreux symptômes digestifs, tels que nausées, éructations, reflux d’acidité ainsi que dysphagie, ballonnements, douleurs abdominales ou constipation.  

Mécanisme des prokinétiques

Les prokinetiques sont des produits soit naturels soit médicamenteux qui stimulent et coordonnent la motilité intestinale la rendant plus efficace. Ils agissent sur divers récepteurs de l’intestin permettant ainsi des mécanismes d’action variés. Certains prokinétiques inhibent la dopamine qui agit sur le système digestif comme inhibiteur, dès lors en inhibant un inhibiteur, on obtient un effet de stimulation de la motilité intestinale. D’autres substances agissent également sur les récepteurs de l’acétylcholine qui est un neurotransmetteur stimulant de l’intestin, d’autres substances agissent sur des récepteurs antagonistes (5-HT3) ou agoniste (5HT4) de la sérotonine, d’autres encore sur les récepteurs de la motiline etc.. (1).

Grâce à ces combinaisons d’action, les prokinétiques ont la capacité d’amplifier et de coordonner les contractions musculaires de l’intestin. Ils peuvent agir sur différents sites d’action, autant sur la partie haute du système digestif comme l’estomac ou l’intestin grêle que sur le colon. Les prokinétiques peuvent améliorer la vidange gastrique en coordonnant la fermeture du sphincter du bas œsophage et l’ouverture du sphincter du pylore, pendant que l’estomac se contracte.  Ils sont connus pour leur capacité à stimuler le complexe moteur migrant permettant de nettoyer l’intestin grêle de ces déchets.  Certains prokinétiques ont la capacité d’améliorer le transit intestinal et peuvent être utilisés par exemple lors de constipation.

Il ne faut toutefois pas confondre les prokinétiques avec des laxatifs. Les laxatifs ont pour but l’évacuation des selles par divers modes d’action (effet osmotique, stimulant ou prosécrétoire) mais les laxatifs n’ont pas d’effet prokinétique sur l’intestin grêle. A contrario, les prokinétiques n’ont pas d’effet laxatif, ce qui explique qu’un prokinétiques puisse être utilisé même lors de diarrhées.  

Nous allons voir qu’il existe des prokinétiques naturels ou médicamenteux. Les formes naturelles peuvent être utilisées sans prescription et avec moins de risque d’effets secondaires alors que les médicaments prokinétiques nécessitent souvent une ordonnance et ne sont pas dénués d’effets secondaires. Toutefois, les médicaments prokinétiques sont souvent plus efficaces que les substances naturelles et peuvent être donnés souvent à faible dose avec peu d’effets secondaires.

Les prokinétiques naturels

Nous allons découvrir les alternatives naturelles qui fonctionnent et sont souvent le premier choix chez les personnes qui ne désirent pas prendre de médicaments. De plus ces substances naturelles ne nécessitent pas d’ordonnance médicale.

L’iberogast (2,3,4)

L’ibrérogast est un produit qui combine 9 herbes sous forme liquide avec des effets multiples au niveau gastro-intestinal. Ce produit est utilisé depuis 40 ans et il existe de nombreuses études cliniques ayant montré son efficacité. Ce produit est particulièrement efficace contre les nausées ainsi que lors de dyspepsie. Beaucoup des herbes utilisées sont adaptogènes, ce qui veut dire que ce produit peut être utilisé autant dans les diarrhées que lors de constipation. L’Iberogast a très peu d’effets secondaires, il peut être utilisé même chez la femme enceinte et les enfants. Dans certains rares cas, on a mis toutefois en évidence une augmentation des enzymes hépatiques, dès lors il peut être prudent de ne pas l’utiliser en cas d’augmentation des enzymes hépatiques.

Conseils d’utilisation :

  • Lors d’un colon irritable ou de dyspepsie : 20 à 30 gouttes avec les repas, 2 à 3x par jour
  • Pour la prévention de la récidive d’un SIBO : 60 gouttes au couché
  • Chez les enfants : 10 à 15 gouttes 2 à 3x par jour

Le gingembre (5,6,7)

Le gingembre agit sur la partie haute du système digestif. Il est conseillé lors de nausées, ou de gastroparésie. Il protège la muqueuse de l’estomac par un effet anti-inflammatoire, et antioxydant. Il peut être pris sans problème chez la femme enceinte. Le dosage varie selon l’utilisation que l’on veut en faire.  Toutefois, pour de nombreuses personnes, il n’est pas suffisamment efficace et il peut chez certaines personnes souffrant de RGO aggraver les sensations de brûlures (ginger burn).

Le dosage conseillé du gingembre est entre 1000 à 2000 mg/jour. Le temps de la prise dépend de son utilisation, ainsi pour la prévention du SIBO, on prend 1000 à 2000 mg au couché, pour l’effet sur les nausées, on peut prendre 500 mg à 1 gr 20 minutes avant les repas.

Les américains ont élaboré plusieurs préparations pour le SIBO combinant le gingembre avec diverses substances amplifiant l’effet prokinétique. Voici les marques principales sur le marché anglo-saxon qui sont proposées dans la prévention du SIBO. Les dosages conseillés sont souvent 2 à 3 cp au couché.

  • Prokine de VitaAID (5HTP, gingembre, menthe, camomille, gentiane, cannelle, vitamins B.)
  • Motilpro de chez Pure encapsulation, (5HTP, acetyl-carnitine, gingembre, vitamin C et B6)
  • Motility Acivator de chez Integrative Therapeutics (artichaut, gingembre)
  • SIBO-MMC de Priority One (5HTP, gingembre, B6, jujube, huile de lin, le frêne épineux)

Autre substances naturelles prokinétiques  

Ces substances ont démontré dans des études un effet prokinétique toutefois sans avoir été confirmé dans le SIBO.

  • Certaines souches de probiotiques comme le bifidobacterium lactis HN019 (8).
  • Le Triphala (effet prokinétique modéré et laxatif)
  • Extrait de Citrus Aurentium (ZHI SHI) (9)
  • 5HTP
  • D-Limonene

Les médicaments prokinétiques

Certains médicaments bien connus ont un effet prokinétique comme le métoclopramide (Primperan) ou le dompréridone (Motilium) toutefois ces substances ne sont pas dénuées d’effets secondaires. Nous allons étudier les prokinétiques les plus souvent proposés dans le SIBO dans le but de stimuler le CMM et réduire ainsi le risque de récidive d’un SIBO.  

L’érythromycine (10,11)

C’est un antibiotique de la famille des macrolides très polyvalent utilisé dans de nombreuses infections, le plus souvent il est donné à des doses autour de 1,5 à 2 gr par jour. Toutefois cet antibiotique donné à faible dose (entre 50 mg à 62,5mg) n’a pratiquement pas d’effet antibiotique et devient un excellent prokinetique. Il va agir principalement sur le tractus digestif supérieur (récepteurs à la motiline) en stimulant la motilité de l’estomac et de l’intestin grêle. Il trouve une bonne indication lors de gastroparésie ou lors de la prévention de la récidive d’un SIBO.  Le Professeur Pimentel, qui est un des meilleures spécialistes du SIBO au monde, a démontré que ce prokinétique avait la capacité de doubler le temps de rémission du SIBO. Ce médicament à faible dose est bien toléré avec très peu d’effets secondaires. Toutefois, il faut souligner quelques rares contre-indications surtout chez les personnes qui ont des problèmes cardiaques (espace QT prolongé), d’autre part il peut exister des interactions avec d’autres médicaments en raison de son élimination hépatique par le cytochrome P450 (3A4).  Par exemple, les antifongiques ou la berbérine peuvent interagir avec l’érythromycine, toutefois son élimination par le corps est rapide (environ 8 heures) et dès lors on peut commencer un autre médicament dès le lendemain de l’arrêt.

Le prucalopride (Resolor) (12-15)

Ce médicament a une action hautement sélective sur les récepteurs agonist 5HT4 de l’intestin, c’est une des raisons qui le rend très sure car il n’agit pas sur les autres récepteurs. Il s’agit d’une substance très efficace qui agit sur tous le tractus digestif. Il est considéré comme la star des prokinétiques et souvent il représente le 1er choix chez de nombreux gastroentérologues américains. Habituellement, il est connu pour le traitement de la constipation à la dose de 1 à 2 mg pris au couché. La dose recommandée comme prokinétique est de 0.5 mg au couché toutefois en cas de constipation on peut utiliser les doses habituelles.

Récemment, des nouvelles propriétés ont été découverte, en effet le prucalopride a des propriétés neuroprotectrices, cela veut dire qu’il protège les nerfs au niveau intestinal et il a même la capacité de régénérer les nerfs abimés. Ces constats sont le résultat de recherches récentes et cela est très intéressant lorsque l’on sait que beaucoup d’affections chroniques intestinales sont accompagnées de lésions des nerfs de l’intestin.  

La naltroxone à faible dose (16,17,18)

La naltroxone à faible dose (LDN)  n’est pas techniquement un prokinétique mais il a des effets prokinetiques via les récepteurs opioides antagonistes. Il marche en se liant aux récepteurs opioides du corps et en les bloquant de façon temporaire, cela va avoir comme contre effet de booster le corps à produire ces propres opioides. Ces endorphines vont avoir divers effets sur le corps et vont être utiles dans différentes situations, par exemple sur la douleur, ou sur l’inflammation. C’est pourquoi, le LDN s’est montré efficace dans les maladies auto-immunes, les douleurs chroniques comme la fibromyalgie et également lors de dépression, souvent liée à une neuro-inflammation. Il y a plus de 200 études sur le LDN et de nombreux sites de référence dédié à ce que peut faire le LDN.

Au niveau digestif, le LDN a une action sur tout le tractus digestif ayant montré une bonne efficacité sur le colon irritable, il a montré également une efficacité dans la rémission des récidives du SIBO.  Toutefois, selon expérience de la Dr Siebecker, une des meilleures spécialistes du SIBO, ce médicament est vraiment efficace seulement chez 30% de ces patients, c’est pourquoi elle propose souvent de le combiner avec un autre prokinétique.

La naltroxone à faible dose est très sûre avec très peu d’effets secondaires. Comme effet secondaire, il existe surtout le risque de perturber le sommeil par des rêves agités et quelques fois des insomnies, c’est la raison pour laquelle il est préférable de le débuter souvent à faible dose (0,5 mg) en augmentant les doses progressivement toute les semaines (0,5 à 1 mg) jusqu’à atteindre la dose de 2,5 mg par jour lors de SIBO avec diarrhées ou 4,5 mg lors de SIBO avec constipation.

A quel moment de la journée prendre un prokinétique ?

L’effet désiré du prokinétique dépend aussi du moment de sa prise dans la journée.  Ainsi les prokinétiques, selon l’effet désiré, peuvent être pris avant ou après les repas ainsi qu’au couché.

Prokinetique avant le repas

La prise d’un prokinétique avant le repas (30 min) peut permettre d’améliorer la vidange gastrique, (par exemple avec l’erythromycine), ou pour enlever les nausées avant que la personne mange (par exemple le gingembre).  

Prokinetique après le repas ou pendant

La prise d’un prokinétique pendant ou une à deux heures après le repas peut aider à réduire certains symptômes digestifs. Par exemple, l’iberogast peut être utilisé pour divers symptômes qui viennent après manger comme des ballonnements, des nausées, des reflux, ou encore on peut le prendre dès que les symptômes apparaissent.

Prokinetique au couché

La prise d’un prokinétique au couché est le bon moment pour stimuler le complexe moteur migrant afin de réduire le risque de récidive d’un SIBO. Par exemple le prucalopride est un excellent prokinétique utilisé à faible dose (0.5 mg) dans la prévention du SIBO. Ce médicament peut être aussi utilisé dans la constipation chronique, dans ce cas le dosage peut monter jusqu’à 1 à 2 mg.  

Prokinetiques en combinaison

Un même prokinétique peut être pris à plusieurs moments de la journée selon les effets recherchés.  Il peut être pris durant la journée pour calmer certains symptômes et avant le couché pour stimuler le CMM. Par exemple, on peut prendre du gingembre pour soulager les nausées avant un repas et aussi au couché dans le but de stimuler le MMC

Deux prokinétiques peuvent parfaitement être combinés afin de potentialiser leurs mécanismes d’action. Par exemple l’érythromycine le matin au levé et le prucalopride le soir au couché. On peut parfaitement combiner le Naltroxone à faible dose (LDN) avec l’Ibérogast surtout au début du traitement jusqu’à obtention de la dose efficace de LDN. De plus toutes les nouvelles formulations comme PROKINE ou MOTILITY ACTIVATOR peuvent être utilisées avec le LDN.

Comment choisir son prokinétique

Il n’est pas toujours facile de choisir un prokinétique au vu de la large palette de choix décrit dans cet article. Vous trouverez ci-dessous certaines indications pouvant vous aider à choisir un prokinétique.

  • Pensez au prucalopride, si vous recherchez la meilleure efficacité lors d’un SIBO post infectieux ou lors d’une constipation opiniâtre.
  • Pensez à l’érythromycine à faible dose lors d’une gastroparésie importante surtout chez quelqu’un en sous poids (effet stimulant sur l’appétit).
  • Pensez à la naltroxone à faible dose surtout lors de la présence d’une maladie auto-immune, une inflammation ou des douleurs chronique.

Que faire lorsqu’un prokinétique provoque des effets secondaires.

La plupart des prokinétiques sont bien tolérés et ont peu d’effets secondaires. Le plus souvent il suffit de diminuer la dose ou de changer le prokinétique pour aller mieux. Voici les stratégies possibles lors de l’apparition de certains symptômes.

 

Diarrhées

Cela veut dire que le prokinétique stimule trop la motilité intestinale, il suffit de réduire la dose ou de changer de prokinétique.

Douleurs abdominales

Les douleurs sont dues à une augmentation des contractions des muscles lisses, chez ceux qui ont une hypersensibilité viscérale. Il suffit de réduire le dosage ou de changer de traitement.

Reflux d’acidité

Un reflux d’acidité est souvent lié à une constipation qui crée un réflexe anti-vidange gastrique. Pour régler cela, il suffit de purger le gros intestin avec un laxatif osmotique pendant 2 à 3 jours. Avec le gingembre, on peut avoir un ginger burn qui peut aggraver un reflux d’acidité, souvent en prenant un verre d’eau ça passe.

Ballonnements

Cela peut être du a une accélération de la vidange gastrique, les aliments n’ont pas eu le temps d’être digéré complètement.

Flatulences

Lors d’augmentation des flatulences, on peut prendre le prokinétique au couché

Mictions trop fréquentes

Quelques fois l’effet du prokinétique peut augmenter la fréquence urinaire par stimulation des muscles vésicaux.

La tachyphylaxie

Lors de la perte d’efficacité d’un prokinétique, il suffit dés fois de faire un break de 2 semaines, ce qui permet de retrouver l’efficacité.

 

Dr Antonello D’oro

Références

  1. Sheptulin AA « Modern prokinetics and their role in the treatment of gastroenterological phatology” Klin Med 2016;94(3):178-82
  2. Simmen U “ Binding of STW5 (Iberogast) and its components to intestinal 5-HT muscarinic M3, and opioid receptors” Phytomedecine 2006;13:51-55
  3. Madish A “Treatment of irritable bowel syndrome with herbal preparations: a result of a double-blind randomized placebo controlled multi centre trial” Aliment Pharmacol Ther 2004 Feb 1;19(3):271-3
  4. Rosch W “A randomized clinical trial comparing the efficacy of a herbal preparation STW 5 with the prokinetic drug cisapride in patients with dysmotility type of functional dyspepsia” Zeitschricht fur Gastroenterologie 2002;40(6):401-408
  5. Abdel Azis “ Mode of action of gingerols and shogaols on 5-HT3 receptors: binding studies, cation uptake by the receptor channel and contraction of isolated guinea-pig ileum” Eur J Pharmacol.2006 Jan 13;530(1-2):136-43
  6. Lazzini “The effect of ginger (Zingiber officinalis) and artichoke (Cynara cardunculus) extract supplementation on gastric motility: a pilot randomized study in healthy volunteers” Eur Rev Med Pharmacol Sci 2016; 20 (1): 146-149
  7. Ming-Luen Hu “ Effect of ginger on gastric motility and symptoms of functional dyspepsia” World J Gastroenterol. 2011 Jan 7; 17(1): 105–110
  8. Dalziel JE « Promotility Action of the Probiotic Bifidobacterium lactis HN019 Extract Compared with Prucalopride in Isolated Rat Large Intestine “ Front Neurosci.2017 Jan 26;11:20
  9. Wang S « Mechanism of Fructus Aurantii Flavonoids Promoting Gastrointestinal Motility: From Organic and Inorganic Endogenous Substances Combination Point of View” Pharmacogn Mag.2017 Jul-Sep;13(51):372-377

 

  1. Larson JM “Advantages of azithromycin over erythromycin in improving the gastric emptying half-time in adults patients with gastroparesie” J Neurogastrolenterol Motil. 2010 ;16:407
  2. Pimentel M “Low dose nocturnal tagaserod or erythromycin delays symptom recurrence after treatment of irritable bowel syndrome based on presumed bacterial overgrowth” Gastroenterol Hepatol 2009 Jun;5(6):435-42
  3. Tameez “ Clinical efficacy and safety profile of prucalopride in chronic idiopathic constipation” Cureus 2019 Apr 4;11(4)
  4. Shokrollahi M “ Intraluminal prucalopride increases propulsive motor activities via luminal 5-HT4 receptors in the rabbit colon” Neurogastroenterol Motil 2019 Apr 23
  5. Alsahafi M “ The effect of prucalopride on small bowell transit time in hospitalized patients undergoing capsule endoscopy” Can J Gastroenterol Hepatol 2017;2017 2696947
  6. Malagelada “ Effect of prucalopride on intestinal gas tolerance in patients with functional bowel disorders and constipation” J Gastroenterol Hepatol 2017 Aug;32(8):1457-1462
  7. Ploesser J “Low dose naltrexone: side effects and efficacy in gastrointestinal disorders” Int J Pharm Compd 2010 Mar-Apr;14:171-3
  8. Patten K “The Safety and Efficacy of Low-Dose Naltrexone in the Management of Chronic Pain and Inflammation in Multiple Sclerosis, Fibromyalgia, Crohn’s Disease, and Other Chronic Pain Disorders” 2018 Mar;38(3):382-389
  9. . Kariv R “Low dose naltreoxone for the treatment of irritable bowel syndrome: a pilot study
Dr. A. D'Oro

Dr. A. D'Oro

Consultations en Micronutrition et Alimentation Santé, site: www.plomed.ch, Email: secretairedoro@gmail.com,Tel: +41.22.301.63.38, 

  2 comments for “Découvrez l’importance des prokinétiques dans les troubles digestifs

  1. Avatar
    1 juillet 2019 at 12 h 40 min

    Je découvre les prokinétiques naturels merci beaucoup votre article est vraiment très instructif et vraiment bien fait !
    Leur consommation donc permettrait de résoudre les troubles tels que les vomissements, nausées etc si j’ai bien compris.
    Je vais relire votre article et m’y intéresser de plus près car cela me parait à la fois complexe et ultra passionnant.
    En tant que Naturopathe je ne me suis jamais penchée sur le sujet et je pense que je pourrai faire un article sur mon blog à mon tour !
    Encore merci pour toutes ces informations de très bonne qualité !
    severine

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