Les parasites, une cause souvent méconnue de troubles digestifs

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Introduction

Il existe encore la croyance chez de nombreuses personnes que les parasites concernent uniquement les pays du tiers monde. En réalité les parasites sont présents un peu partout et utilisent de nombreux moyens pour nous contaminer.  Par exemple, un vecteur de contamination fréquent sont les animaux de compagnies comme le chat et le chien, surtout s’ils dorment dans le lit, lorsqu’ils nous lèchent ou lorsqu’on les embrasse. On peut également les trouver dans les bars à salades, dans les sushis et dans divers autres aliments, ainsi que dans la terre, l’eau etc.

Il y a encore quelques décennies, divers pays d’Europe étaient encore des zones endémiques pour divers parasites tels que l’Entamoeba histolytica, le Giardia lamblia, le Strongyloides stercolaris etc. Progressivement, avec l’amélioration des systèmes sanitaires, de l’épuration des eaux, de l’hygiène personnelle, du contrôle sanitaire des aliments, ces maladies parasitaires ont progressivement diminué de façon drastique. Toutefois, ces dernières années, on assiste à la résurgence de ces maladies. Il existe diverses explications tels que le flux massif des migrants depuis les pays en voie de développement, les voyages fréquents dans les pays tropicaux, l’importation de produits exotiques etc.

Dans la revue médicale suisse de 2014 traitant sur ce sujet, une question fréquente était soulevée (Rev Med Suisse, 2014 volume 10).

Est-il justifié de rechercher des infections parasitaires chez les patients qui n’ont pas séjourné en dehors de l’Europe ? Quelles infections parasitaires sont endémiques en Europe ?

Voici la réponse dans cette revue.

Une recherche de parasites est justifiée, même en l’absence d’anamnèse de voyage en zone tropicale, chez des patients présentant des plaintes digestives persistantes ou chroniques, en particulier en présence de certains symptômes comme les diarrhées ou les selles défaites. De nombreuses parasitoses intestinales sont endémiques en Suisse ou ailleurs en Europe, parmi lesquelles Giardia intestinalis, Strongyloides stercoralis (dans le pourtour méditérranéen), et bien sûr Blastocystis hominis.

Cliniquement, les parasites peuvent provoquer des symptômes digestifs classiques pouvant évoquer un côlon irritable ainsi que des symptômes plus généraux comme des rashs cutanés, des démangeaisons, un état de léthargie, des douleurs musculaires etc. Certains symptômes peuvent être plus évocateurs comme des grincements de dent la nuit, un syndrome de jambes sans repos, des réveils nocturnes fréquents, des agitations nocturnes. D’autre part les parasites vont nous perturber de diverses façons, par exemple utiliser nos micronutriments pour survivre comme le zinc, le fer, la vitamine B6 ou encore perturber notre immunité en affaiblissant notre immunité cellulaire appelée TH1 en faveur de notre immunité humorale appelée TH2.  Lorsqu’il y a un déséquilibre entre ces 2 systèmes cela peut entrainer des problèmes d’auto-immunités ou entrainer un affaiblissement de notre immunité.

Pour rechercher les parasites, nous avons la possibilité de faire des sérologies dans le sang et le plus souvent de les rechercher dans les selles. Toutefois cela n’est pas si simple, il y a en effet des centaines de parasites différents et globalement la détection dans les selles est assez décevante. Certains spécialistes estiment à 8% la chance de détecter des parasites, ce qui veut dire que des examens négatifs des selles ne nous permettent pas d’éliminer ce diagnostic. On retrouve toutefois régulièrement dans les selles certains parasites come le Blastocystis hominis, le Giardia Lamblia ou d’autres parasites comme l’Entemoeba histolica ou le Cryptosporidium parvum etc. Il existe également des tests plus spécifiques par PCR qui sont plus sensibles et peuvent détecter des fragments d’ADN des parasites responsables de diarrhées persistantes comme le Giardia Lamblia, l’Entamoeba histolyca, le Dientamoeba fragilis etc.  Par exemple, le Giardia Lamblia  qui colonise l’intestin grêle, reste un des agents infectieux le plus commun de diarrhées persistantes. L’Entamoeba histolica, qui est de la famille des amibes, quant à lui colonise le colon et peut disséminer dans d’autres organes comme le foie.

Dans cet article nous allons nous intéresser principalement à deux protozoaires responsables fréquemment de troubles digestifs, premièrement le Blastocystis Hominis qui est un des protozoaires le plus fréquemment mis en évidence dans les selles et régulièrement retrouvé dans le syndrome du côlon irritable (2,3) et deuxièmement le Giardia Lamblia qui est un des pathogènes les plus fréquents responsable de diarrhées persistantes (2). Nous verrons que dans ces deux cas, les approches naturelles sont efficaces et qu’elles sont même fréquemment préférables à des traitements médicamenteux.

Le Blastocystis hominis

Le Blastocsystis hominis est probablement le plus fréquemment retrouvé lors d’examen de selles, c’est pourquoi, il est intéressant de faire un peu connaissance avec ce parasite. Il s’agit d’un protozoaire, à savoir un parasite unicellulaire, fréquemment retrouvé dans notre intestin, toutefois sa présence est plus importante dans les pays en voie de développement. Il peut être retrouvé chez des personnes en bonne santé qui n’ont aucun symptômes digestifs ou retrouvé chez des personnes qui ont des diarrhées, des douleurs abdominales ou autres symptômes digestifs. Le Blastocystis peut être également responsable de douleurs articulaires ou d’état de fatigue inexpliqué. Dans un rapport de la Mayo Clinic, un célèbre centre médical des USA, les symptômes fréquemment associés avec une infection à Blastocystis étaient des diarrhées, des nausées, des douleurs abdominales, des ballonnements, des gaz, une perte d’appétit et de la fatigue. Ces symptômes étonnamment ressemblent aux critères d’un diagnostic de côlon irritable (1).

Les scientifiques ne comprennent pas encore clairement le rôle pathogène du Blastocystis hominis. On ne sait pas clairement si sa présence favorise une dysbiose intestinale ou si sa colonisation est plutôt le reflet d’une perte de la biodiversité du microbiote.  En effet, une étude a montré que la présence du Blastocystis pouvait être un indicateur d’une diminution de nos bonnes bactéries comme les bifidobactéries ou le Faecalibacterium prausnitzii qui ont un effet protecteur et anti-inflammatoire (2). Ces constats pourraient expliquer sa relation fréquente avec la présence d’un côlon irritable. Toutefois malgré les incertitudes sur son rôle pathogène, de nombreux nutritionnistes constatent que son éradication améliore les symptômes digestifs de leurs patients.  Encore aujourd’hui, le corps médical se pose souvent la question de l’utilité de traiter le Blastocystis  hominis (3), en effet de nombreux médecins estiment que la découverte fortuite de ce protozoaire ne doit pas justifier un traitement toutefois en cas de troubles digestifs, généralement on reconnait qu’un traitement pourrait être tenté. On sait d’autre part qu’il existe des sous-types de Blastocystis Hominis dont certains seraient plus responsables de troubles digestifs (ST7 et ST9) (4) toutefois dans les analyses de selles, ces sous-types ne sont pas recherchés. Nous n’avons donc actuellement aucun outil diagnostic en pratique courante pour différencier les souches potentiellement pathogènes de Blastocystis de la vaste majorité des souches non pathogènes.

Les médicaments qui peuvent traiter le Blastocystis hominis incluent des antibiotiques comme le métronidazole (flagyl) ainsi qu’un médicament anti-protozoaire comme le nitazoxadine (Alinia). Toutefois, ces médicaments ont des effets secondaires et peuvent favoriser des résistances. C’est pourquoi, des approches plus naturelles me semble préférable en choisissant des plantes, des huiles essentielles ainsi que des probiotiques.

Les approches naturelles contre le Blastocystis

Premièrement, il faut évoquer les probiotiques qui ont leur place dans l’éradication du Blastocystis.  Comme probiotique, il faut souligner l’intérêt pour le Saccharomyces boulardii, particulièrement la souche CNCM I-745 (marque Entérol ou Ultra Levure). Une étude de 2011 a comparé pendant un mois l’efficacité du Saccharomyces boulardii (2x 250 mg/j) avec le métronidazole avec des résultats meilleures avec le probiotique (5).

L’huile essentielle d’Origan est également efficace contre ce protozoaire mais également contre d’autres parasites. Une étude de 2000 dans une revue de phytothérapie a démontré une bonne efficacité dans l’éradication de protozoaires intestinaux comme le Blastocystis après 6 semaines de traitement à la dose de 600 mg d’huile essentielle d’Origan émulsionnée par jour (ce qui correspond à 3x 4 cp d’ADP Biotic/j) (6).  D’autres plantes antimicrobiennes comme l’allicine (extrait antibiotique de l’ail), ou le gingembre ont montré une efficacité sur le Blastocystis. D’autres part, il existe diverses teintures ou des préparations en phytothérapie qui incluent diverses substances anti-parasitaires telles que l’Artemisia (7) qui peuvent être efficace contre le Blastocystis ou d’autres parasites. Le plus souvent ces préparations combinent l’Artémisia avec le noyer noir, et le clou de girofle. Ces 3 herbes prisent ensemble sont capable de briser le cycle de vie de nombreux parasites. 

Pour un traitement efficace, on peut combiner par exemple:

  • Une HE d’Origan (par exemple ADP Biotic ) , 600 mg par jour ce qui correspond à 3 x 4cp/j à prendre pendant les repas.
  • Le Saccharomyces Boulardii souche CNCM I-745 (Enterol ou Florastor), 2x 250 mg

Ou encore avec

  • Une teinture ou des comprimés combinant Artemisia, Noyer Noir et clou de girofle, par exemple Complexe d’absinthe et de noyer noir de chez NOW (Iherb)

Le Giardia Lamblia

Le Giardia Lamblia est un protozoaire responsable fréquemment d’infections de l’intestin. L’incidence dans les pays du tiers monde peut atteindre des chiffres hallucinants de 20 à 60% des causes de diarrhées alors que dans les pays industrialisés, l’incidence est entre 2 à 7%. La contamination survient après ingestion d’œufs de parasites (ou kystes). Quand les kystes atteignent la partie proximale de l’intestin grêle, le Giardia prend sa forme trophozoite. Le Giardia peut vraiment se répliquer très rapidement dans l’intestin grêle.

Les symptômes peuvent inclure des diarrhées le plus fréquemment mais également des douleurs abdominales, des nausées, des vomissements, des flatulences et de la fatigue.

Il existe également des formes chroniques qui peuvent être responsables de malabsorption des graisses, de vitamines liposolubles (vitamines A, D, E et K), de vitamine B12 etc.

Il existe plusieurs stratégies naturelles qui peuvent inhiber la croissance, la réplication ou l’attachement à l’intestin du Giardia ou encore augmenter les mécanismes de défense de l’organisme contre le Giardia.

Les probiotiques

En premier lieu, nous allons évoquer l’intérêt de certaines souches de probiotiques contre le Giardia. Dans cet article, nous allons évoquer principalement 2 souches qui ont montré scientifiquement une action anti-giardia.

  • Le Lactobacillus rhamnosus GG qui augmente les défenses anti-protozoaires (IgA) et augmente la production de mucus protecteur (10,11).
  • Le Saccharomyces cerevisiae, souche Codex ( marques : Ultra Levure, Codex, Enterol, etc.). Le Saccharomyces Boulardii a montré la capacité de réduire les dommages provoqués par le Giardia ainsi que de réduire la quantité de ce parasite de façon importante (12). Dans une étude sur 65 patients séparés en 2 groupes, un groupe recevait un traitement antibiotique de Flagyl + placébo alors que le 2ème groupe recevait également le Flagyl mais associé à la souche Codex. A un mois, dans le premier groupe, on mettait en évidence encore des kystes de Giardia chez 17% des patients alors que le groupe avec le probiotique, tous les patients étaient guéris (13).

Les recommandations alimentaires

L’alimentation joue un rôle important dans la prise en charge naturelle des infections à Giardia. Il est conseillé :

  • de consommer des produits non raffinés, riches en fibres en évitant les farines raffinées et pauvres en fibre (pain, pâtes, pizza etc..). En effet, les fibres insolubles améliorent la production du mucus protecteur et le péristaltisme intestinal, ce qui va avoir comme effet une réduction de la capacité du Giardia d’adhérer aux cellules de l’intestin. Les fibres solubles en s’attachant aux sels biliaires vont réduire la croissance du Giardia Lamblia.
  • de réduire fortement les sucres rapides (sucre, miel, jus de fruit, sodas sirop d’érable etc) ainsi que le lactose qui doit être diminué le plus possible (< de 6gr/j). Cela va améliorer les diarrhées, les douleurs et les ballonnements.
  • de réduire aussi les aliments gras. La réduction des lipides va réduire les nausées et les selles grasses ainsi que les diarrhées.

Les super-aliments conseillés

  • Consommer des aliments riches en flavonoides contenant de la quercetine ou de l’apigénine comme l’oignon, l’ail, les piments qui ont des effets anti-giardia.
  • Consommer des myrtilles riches en polyphenols (14). Dans une étude in vitro, les myrtilles avaient des effets puissants contre le Giardia Lamblia. Pour une dose efficace, il est conseillé de manger au moins l’équivalent de 40 gr de myrtilles à la fois.

Les plantes anti-giardia

  • Extrait de feuille de Psydium Guajava (goyave). Il s’agit d’un traitement traditionnel qui a démontré une efficacité quelques fois similaire que certains traitements médicamenteux.
  • L’extrait d’ail a montré une efficacité anti-giardia dans des études in vitro. Une ancienne étude de 1991 avait montré une efficacité contre les parasites comme le Giardia en prenant 5ml d’extrait cru d’ail (ail cru mixé dans de l’eau puis filtré) donné à jeun 2heures avant les repas, après 36 heures la majorité des personnes allaient mieux (15).
  • Un complexe de plantes contenant de la berbérine (Coptis chinensis, Phellodendron amurense, Hydratis canadensis, Berberis vulgaris, Mahonia aquifolium). Quelques études ont confirmé l’efficacité des plantes contenant de la berbérine dans l’éradication du Giardia Lamblia (16). Certains auteurs pensent que ces plantes devraient être utilisées en première intention du fait de l’efficacité et de l’absence d’effets secondaires par rapport aux médicaments (17).
  • La Propolis a démontré avoir une capacité d’inhiber la croissance du Giardia lamblia in vitro. Une étude datant de 1988, sur 138 enfants et adultes séparés en 4 groupes, a montré une efficacité du médicament Tinidazole estimée à 40% alors qu’une solution à 20% de propolis a montré une efficacité identique chez l’adulte alors qu’une solution dosée à 30% arrivait à une efficacité de 60% (18).

Approche combinée pour la prise en charge du Giardia Lamblia

Voici maintenant comment combiner plusieurs approches naturelles pour éradiquer le Giardia Lamblia.

A.      Modifications alimentaires

  • Diète riche en fibres, pauvre en sucres/féculents raffinés et en graisses
  • Myrtilles (environ 40 gr par jour minimum)

B.      Probiotiques

  • Saccharomyces Boulardii souche Biocodex (Ultra levure, Entérol, Codex)
  • Lactobacillus rhamnosus GG (Culturelle digestive Health ou chez Supersmart etc..)

C.      Plantes

  • Ail soit sous forme d’ail frais pressé ou sous forme de comprimé (par exemple un concentré d’allicine comme Allimed ou Allisure etc)
  • Complexe de plantes contenant de la berbérine (par exemple : Berberis Formula, à commander par exemple chez https://www.healthpalace.ca/

Il faut souligner qu’au niveau des plantes, l’association d’un complexe de Berbérine et d’Allicine ressemble fortement au protocole d’un traitement du SIBO. Cela montre bien qu’en traitement une pullulation bactérienne de type SIBO avec des plantes, on peut également se débarrasser de certains protozoaires.

En conclusion

Les parasites sont de retour et sont beaucoup plus fréquents que l’on pense. Ils nous contaminent de multiples façons, par exemple par contact avec les animaux, à travers la nourriture (viandes, salades, sushis etc.) l’eau, le terre etc. Ils sont une cause à rechercher lors de troubles digestifs récurrents ou persistants. Ils peuvent être responsables de divers problèmes digestifs ou associés à divers maladies digestives comme la maladie de Crohn ou la colite ulcéreuse. Ils peuvent être également responsables de carences diverses de minéraux comme le zinc ou le fer.   D’autre part, ils peuvent être associés à d’autres pathogènes comme des bactéries ou des levures dans le cadre de biofilm protecteur, c’est pourquoi il ne faut pas les écarter définitivement parce qu’une personne souffre d’un SIBO ou d’une candidose.  Nous avons vu dans cet article deux protozoaires fréquemment retrouvés, à savoir le Blastocystis hominis et le Giardia Lamblia. Ces parasites doivent être recherchés lors de troubles digestifs et s’ils sont mis en évidence, ils doivent être pris en charge, si possible de façon naturelle. Toutefois, un test négatif à la recherche de parasites n’exclut pas leur présence ou l’existence d’autres parasites. Il ne faut pas oublier que les tests peuvent être fréquemment négatifs et il faut souvent les répéter plusieurs fois.

Il faut également se rappeler que depuis la nuit des temps, l’homme a toujours vécu avec les parasites et qu’il a mis au point également des stratégies pour empêcher leur dissémination, par des mesures d’hygiène, par la cuisson des aliments etc. Dans de nombreuses cultures, traditionnellement, il existait des périodes de nettoyage du corps par des plantes antiparasitaires et antimicrobiennes pour se purger de divers parasites ou autres pathogènes.  Dans certaines médecines traditionnelles comme par exemple la médecine Ayurvédique, on estime qu’une ou deux fois par année, il serait nécessaire de faire un grand nettoyage de nos émonctoires comme nos intestins.  Ces cures de plantes antiparasitaires et antimicrobiennes, associées à des stratégies pour détoxifier intestin et foie faisaient partie des approches pour maintenir la santé.  C’est pourquoi actuellement divers nutritionnistes ou naturopathes proposent de faire ce type de cure une à deux par année. Il est probable que ce type de stratégie soit important pour notre santé même si nous n’avons pas d’études médicales pour nous le confirmer.

Références :

  1. https://www.mayoclinic.org/diseases-conditions/blastocystis-hominis-infection/symptoms-causes/syc-20351205
  2. Nourrisson C « Blastocystis is associated with decrease of fecal microbiota protective bacteria: comparative analysis between patients with irritable bowel syndrome and controls subjects” PLoS One, 2014 Nov 3;9
  3. Christina M. Coyle “ Blastocystis: To treat or not to treat” Clinical Practice, January 2012
  4. Stensvold CR.“Blastocystis: unravelling potential risk factor and clinical significance of a common but neglected parasite” Epidemiology and Infection, 2009, Volume 137, 1655-1663
  5. Dinleyici EC “Clinical efficacy of Saccharomyces boulardii or metronidazole in symptomatic children with Blastocystis hominis infection” Parasitol Res. 2011 Mar;108(3):54-5
  6. Force M “Inhibition of enteric parasites by emulsified oil of oregano in vivo” Phytoter Res 2000 May;14(3) 213-4
  7. Mokhtar AB “Anti-Blastocystis Activity in Vitro of Egyptian Herbal Extract with Emphasis on Artemisia Judaica” Int J Environ Res Public Health 2019 May 3; 16(9)
  8. Andrew Hemphill « Comparative Pathobiology of the Intestinal Protozoan Parasites Giardia lamblia, Entamoeba histolytica, and Cryptosporidium parvum” Pathogen 2019, 8(3),116
  9. Roberts, T “Update on the pathogenic potential and treatment options for Blastocystis sp.” Gut Pathog. 2014
  10. Goyal N “ Lactobacillus rhamnosus GG antagonizes Giardia intestinalis induced oxidative stress and intestinal disaccharidases: an experimental study” World J Microbiol Biotechnol.2013 Jun;29
  11. Goyal « Probiotic Lactobacillus rhamnosus GG modulates the mucosal immune response in Giardia intestinalis-infected BALB/c mice » Dig Dis Sci.2013 May;58(5):1218-25
  12. Besirbellioglu” Saccharomyces boulardii and infection due to Giardia lamblia” Scan J Infect. Dis., 2006
  13. Ribeiro MRS “Effect of probiotic Saccharomyces boulardii in experimental giardiasis” Benef Microbes, 2018 18;9(5)
  14. Anthony JP “ Differential effectiveness of berry polyphenols as anti-giardia agents” Parasitology 2011 Aug;138(9):1110-6
  15. Soffar SA” Evaluation of the antiparasitic effect of aqueus garlic extract in hymenolepiasis nana and giardiasis” J Egypt Soc Parasitol 1991 Aug
  16. Fatima Ibrahim “ Effect of Berberine on giardiasis” Biochem. Cell Arch, 2019 Vol 19, No1, pp 447-450
  17. Hawrelack J “Giardiasis: pathophysiology and management” Altern Med Res. 2003 May:8:129-42
  18. Miyares C “Clinical trial with a preparation based propolis in human giardiasis” Acta Gastroenterol Latinoam 1988;18(3):195-201
  19. Robinson RD “Inactivation of strongyloides stercoralis filariform larvae in vitro by six Jamaican plant extracts and three commercial anthelmintics” West Indian Med J.1990 Dec;39(4):213-4

 

Dr. A. D'Oro

Dr. A. D'Oro

Consultations en Micronutrition et Alimentation Santé, site: http://www.plomed.ch, Email: secretairedoro@gmail.com,Tel: +41.22.301.63.38, 

  6 comments for “Les parasites, une cause souvent méconnue de troubles digestifs

  1. Avatar
    Clo
    3 février 2020 at 22 h 38 min

    Bonjour,
    merci pour votre article, on trouve encore peu de littérature en français sur ce sujet.
    J’ai pour ma part des soucis d’acidité et de toux depuis plus d’un an (et grosse perte de poids), je viens d’être diagnostiquée positive pour les Blastocystis hominis. J’ai tenté un traitement naturel : Biotics Para. J’ai eu une grosse rection type die-off, est-ce possible avec ce type de parasite? J’ai du mal à faire le traitement car à chaque fois les effets secondaires sont forts.

    Merci d’avance pour votre réponse,

    • Dr. A. D'Oro
      13 février 2020 at 22 h 50 min

      Bonjour,
      Il n’est pas sûre que vous n’ayez que le blastocystis hominis, il peut être associé par exemple à un SIBO
      ou une candidose, cette dernière fait souvent plus fréquemment des réactions de die-off.
      AVez-vous fait un test respiratoire au lactulose pour exclure un SIBO? ou des métabolites organiques urinaires
      pour rechercher une candidose?
      Il faut être conscient que souvent une dysbiose intestinale est composé de divers malfaiteurs et c’est bien d’avoir une vision plus large avant de traiter.

      Sincèrement
      Dr A. D’oro

  2. Avatar
    Prs
    8 mars 2020 at 10 h 28 min

    Bonjour monsieur D’Oro,
    Je me permets de poster un commentaire ici car j’ai pris un rdv à distance avec vous prévu fin mars. J’avais cependant renvoyé un mail pour savoir si je pouvais vous envoyer mes analyses, de sorte que vous les regardiez un peu avant, mais je n’ai pas eu de réponse. Puis-je le faire ? Il me semble plus intéressant de procéder ainsi pour pouvoir mettre en place potentiellement un protocole plus rapidement lors du rdv, et aller au coeur du sujet ? Qu’en pensez-vous ?

    Merci d’avance pour votre réponse et merci pour vos articles !

    • Dr. A. D'Oro
      9 mars 2020 at 19 h 37 min

      Bonjour,

      Je suis vraiment surbooké, je n’ai pas le temps d’étudier les histoires des personnes qui consultent en avance.
      Mes journées sont pleines et je dois répondre à d’innombrables mails, c’est pourquoi je prend une heure pour une première consultation afin de prendre le temps de bien comprendre l’histoire et d’analyser la situation actuelle.

      Sincèrement

      Dr A. D’oro

  3. Avatar
    Leblanc
    11 mars 2020 at 8 h 47 min

    Bonjour
    Depuis début janvier mon état se dégrade sans amélioration.. on m’a découvert 2 parasites blastocystis hominis et dientamoeba fragilis 2 traite ment antibiotique n ont rien donnée.
    J ai perdu 8 kilos..très fatiguée déprimé et j e n arrive plus a manger depuis 15 jours..un degou avec la nourriture..Je ne sais plus quoi faire..aidée moi svp

    • Dr. A. D'Oro
      19 avril 2020 at 11 h 08 min

      Bonjour,

      Le blastocystis et le dientemobia ne sont souvent pas la cause principale des problèmes digestifs.
      Il faut rechercher d’autres causes (SIBO, dysbiose, maladie coeliaque, sensibilité alimentaire etc..)

      Sincèrement
      Dr A. D’oro

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